Il y a une phrase de Paul McCartney qui résume mieux que toute analyse ce qui s’est joué en janvier 1969 : ils ne se rendaient pas compte, sur le moment, qu’ils étaient en train de se séparer. C’est là toute l’étrangeté de Let It Be — un disque conçu comme un retour aux sources, […]
Avant le communiqué du 10 avril 1970, trois Beatles avaient déjà quitté le groupe : Ringo Starr en août 1968, George Harrison en janvier 1969, John Lennon en septembre 1969. Enquête sur les trois démissions que l’histoire officielle a longtemps rangées au rayon des anecdotes.
Huit semaines. Une clairière de dix-huit acres au-dessus du Gange. Quatre-vingt-quatre huttes de pierre en forme d’igloo, une soixantaine d’élèves venus de Suède, du Danemark, d’Allemagne, des États-Unis, et un régime végétarien strict. Entre le 16 février et le 12 avril 1968 — quatre mois avant le premier des trois départs qui précéderont la séparation […]
« Frozen Jap » a été enregistré en juin 1979, sept mois avant l’arrestation de McCartney à Tokyo. Chronologie exacte des sessions de McCartney II et correctifs.
Le Beatles Day 2026 se tient le samedi 12 septembre 2026, de 10 h à minuit, au Lotto Mons Expo (salle C), avenue Thomas Edison 2, à Mons, en Belgique. Il s’agit de la 37ᵉ édition du seul festival Beatles de Belgique, créé après un voyage fondateur à Liverpool en août 1987 et dont la première édition s’est tenue au Waux-Hall de Mons en septembre 1988. Le thème 2026 est « Intergeneration », illustré par l’image du Magic Bus. L’invité d’honneur est le chanteur britannique Billy J. Kramer, découvert par Brian Epstein et produit par George Martin. L’entrée coûte 30 €, 20 € en tarif réduit, et elle est gratuite pour les moins de 16 ans accompagnés.
Le Beatles Day de Mons a été fondé par Guy Noirfalise, Alain Cardon et Bernard Dutrieux après leur voyage à Liverpool en août 1987. La manifestation s’appelait initialement « Convention Beatles » et a pris le nom de « Beatles Day » en 1992, lorsque son objet a été élargi à la culture au sens large. Elle s’est tenue au Waux-Hall de 1988 à 2011, puis au Lotto Mons Expo à partir de 2012.
Billy J. Kramer, de son vrai nom William Howard Ashton, est né le 19 août 1943 à Bootle. Managé par Brian Epstein et produit par George Martin avec les Dakotas, il a interprété quatre chansons de Lennon-McCartney sur ses cinq premiers 45 tours, dont « Bad to Me » (n° 1 britannique en 1963). Son plus grand succès, « Little Children » (n° 1 en 1964), n’est en revanche pas une composition des Beatles mais un titre de Mort Shuman et J. Leslie McFarland.
Le fait divers : une lettre, un trottoir, une rue en colère Il y a des phrases que l’on n’imaginait pas lire un jour. « Le projet de musée des Beatles s’est fait remonter les bretelles par les tailleurs » en fait partie. C’est pourtant, à peu de chose près, la manière dont la presse […]
Pire classement de sa carrière, seize titres, deux semaines d’enregistrement : pourquoi Driving Rain de Paul McCartney mérite d’être réécouté en 2026.
Un mort qui ne l’est pas, un acronyme qui n’en est pas un, une phrase de refus que personne n’a prononcée, une vantardise blasphématoire qui était une lamentation, un batteur méprisé par un ami qui ne l’a jamais méprisé. Aucun groupe au monde n’a produit autant de folklore que les Beatles. Nous avons pris les […]
24 juillet 1969 : seul au Studio Two, McCartney enregistre Come and Get It en une heure. Histoire de la démo, de Badfinger et des deux mixages publiés.
De janvier 1969 à Band on the Run : comment Paul McCartney s’est reconstruit studio par studio après la séparation des Beatles. Récit détaillé et analyse.












