« Frozen Jap » a été enregistré en juin 1979, sept mois avant l’arrestation de McCartney à Tokyo. Chronologie exacte des sessions de McCartney II et correctifs.
Une rumeur “witchcraft” autour de Wonderful Christmastime fait sourire McCartney… et nous ramène à un Noël parallèle : messages privés, humour nonsense, et la mixtape-collage Unforgettable gravée en 1965 pour les autres Beatles.
Un simple “mood” mal entendu, et voilà Paul McCartney propulsé, en plein mois de décembre, au rang de grand sorcier d’un coven de Liverpool. La rumeur, devenue virale, prétend que Wonderful Christmastime cacherait un rituel nocturne — des participants surpris en pleine messe noire, sauvant les apparences en martelant “simply having a wonderful Christmastime”. Fidèle à sa vieille stratégie face aux fantasmes (de “Paul is dead” aux messages cachés), Sir Paul répond par l’humour : oui, merci, vous m’avez démasqué… et évidemment que non. À partir de cette blague, l’histoire devient plus passionnante que la théorie elle-même : comment une consonne (“moon” au lieu de “mood”) suffit à transformer une comptine synthétique de 1979 en grimoire pop ; pourquoi ce morceau bricolé dans l’ombre de McCartney II divise autant ; comment son clip un peu étrange et son éternel retour dans les playlists de décembre alimentent la légende. On rembobine la cassette, on examine le malentendu, et on voit ce que cette rumeur raconte vraiment : notre besoin d’ésotérisme, et la façon dont McCartney, encore, réussit à faire d’une chanson simple un phénomène mondial.
Chaque décembre, la pop se transforme en calendrier de l’Avent : les mêmes refrains reviennent, et avec eux la même question un peu indiscrète. Combien Paul McCartney gagne-t-il vraiment grâce à Wonderful Christmastime ? La réponse officielle n’existe pas, parce que les revenus individuels de droits ne sont pas publics. Pourtant, un nombre tourne en boucle depuis des années : 260 000 livres par an, estimation médiatique de 2016 devenue repère commode, parfois répétée comme une vérité comptable. Sauf qu’en 2025, le décor n’est plus le même : streaming, playlists “Christmas”, diffusion en lieux publics, et éventuellement synchronisations ont fait de ces chansons saisonnières des actifs mondiaux qui récoltent en quelques semaines l’équivalent d’une moisson annuelle. Dans cet article, on remonte à la naissance du morceau, enregistré en 1979 dans l’esprit bricoleur de McCartney II, puis on démonte la mécanique des royalties sans magie : droits d’auteur, master, collecte, répartitions, et l’effet MPL qui change la donne. Pas de chiffre gravé dans le marbre, mais une réalité simple : ce refrain revient plus fidèle qu’un souvenir, et il continue de produire du présent — et de l’argent — à chaque Noël.
Avec Vevo Footnotes, Paul McCartney revisite Wonderful Christmastime dans une vidéo annotée disponible depuis le 18 décembre 2025 : le clip officiel se couvre de notes sur l’écriture, le tournage et les détails qu’on oublie à force de l’entendre partout en décembre. McCartney rappelle que la chanson, composée en été 1979, voulait capter l’ambiance des fêtes familiales à Liverpool. Enregistré en solo aux synthés pendant les sessions de McCartney II, le titre prend vie dans un clip filmé au Fountain Inn (Sussex) et au Royal Hippodrome Theatre d’Eastbourne, réalisé par Russell Mulcahy. Il démonte aussi avec humour la rumeur de sorcellerie : c’est bien the mood is right. Enfin, il assume la surexposition et rappelle que le morceau renaît chaque année, jusqu’à retrouver un nouveau pic au Hot 100 en 2024.
En 1979, Paul McCartney réinvente le classique de Noël « Rudolph the Red-Nosed Reindeer » avec une touche de reggae. Ce b-side de Wonderful Christmastime devient un exemple unique d’expérimentation musicale à Abbey Road, mélangeant tradition et modernité. McCartney, avec l’aide de Bob Loveday, fusionne les genres pour offrir une vision rafraîchissante des fêtes, tout en explorant la liberté créative. L’impact de cette œuvre, longtemps sous-estimée, résonne encore aujourd’hui dans l’univers musical.
Paul McCartney réédite son classique de Noël « Wonderful Christmastime » en vinyle 7” jaune canari, accompagné de la face B « Rudolph The Red-Nosed Reggae ». Cette édition colorée, prévue pour novembre 2025, s’inscrit dans la série festive de UMe lancée en 2024. Enregistré en 1979 lors des sessions McCartney II, ce morceau synth-pop est devenu un rituel musical des fêtes. Le pressage célèbre la longévité du titre, ses nombreuses reprises et son attachement à la culture pop hivernale.
En 2004, Paul McCartney place « The Way » de Glenn Aitken parmi ses morceaux préférés dans une compilation pour Uncut. Ce choix, moqué par certains, révèle en réalité une fidélité à une forme de chanson simple, mélodique et sincère. Derrière la polémique sur le prétendu mauvais goût de Macca, se cache une leçon d’écoute curieuse et bienveillante.
Chaque année, « Wonderful Christmastime » de Paul McCartney réchauffe les cœurs avec sa mélodie entraînante et ses arrangements électroniques innovants. Composée en juillet 1979 sur un Sequential Circuits Prophet-5, cette chanson de Noël atypique fusionne modernité et esprit festif. Retour sur la naissance d’un classique qui, dès sa sortie, a marqué l’histoire musicale et continue de séduire les foules lors des concerts et compilations de fêtes.
Un album ou un DVD serait-il en cours de gestation autour du « Got Back Tour » de Paul McCartney ? C’est la question que nous pouvons nous poser suite à la publication d’un très long article hier, sur le site officiel de Paul McCartney autour des différentes escales du Sir Britannique en Europe ! Nostalgie ? […]












