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Driving Rain, le disque que tout le monde a eu tort d’enterrer : plaidoyer pour l’album le plus mal-aimé de Paul McCartney

Driving Rain (2001) : réhabiliter l'album maudit de McCartney

Pire classement de sa carrière, seize titres, deux semaines d’enregistrement : pourquoi Driving Rain de Paul McCartney mérite d’être réécouté en 2026.

Chuck Berry, le professeur clandestin des Beatles (et le riff qui les a suivis partout)

Chuck Berry et les Beatles : comment ses riffs ont forgé Hambourg, le Cavern et les reprises (Roll Over Beethoven). De Come Together au procès You Can’t Catch Me jusqu’à l’album Rock ’n’ Roll, tout s’emboîte. À lire.

Avant Abbey Road et les cathédrales de studio, les Beatles ont appris le rock au marteau-piqueur : des nuits à Hambourg, des sets interminables au Cavern, et, au centre de la caisse à outils, un nom qui revient comme un riff qui colle aux doigts : Chuck Berry. Chez lui, tout est mode d’emploi : une intro qui attrape la salle, une histoire en trois minutes, des doubles cordes qui font le boulot d’un orchestre. George Harrison s’y forge le poignet (Roll Over Beethoven), Lennon y retrouve son idéal de rock simple (Rock and Roll Music), McCartney y pique des idées de basse sans complexe. Et quand, en 1969, Lennon ralentit le groove de Come Together, l’ombre de Berry réapparaît — jusqu’à la phrase de trop empruntée à You Can’t Catch Me, et au feuilleton Morris Levy qui mènera, par contrat et par ironie, à l’album Rock ’n’ Roll (1975). Cerise dans la légende : la ligne qui propulse I Saw Her Standing There vient du Berry de I’m Talking About You, jouée à l’origine par Reggie Boyd, preuve que le rock circule aussi par ses artisans invisibles. Hommage, pillage, tradition : Berry n’est pas un ancêtre pour les Beatles, c’est leur grammaire.

La basse empruntée qui a mis les Beatles en marche : Chuck Berry derrière “I Saw Her Standing There”

Chuck Berry inspire les Beatles : découvrez comment Paul McCartney a emprunté la basse de “I’m Talking About You” pour lancer “I Saw Her Standing There”, et pourquoi le rock se nourrit de citations. Plongez dans la filiation Liverpool–Hambourg.

Si le rock ’n’ roll est une langue, Chuck Berry en a fixé la grammaire : riffs qui claquent, histoires de jeunesse au volant, humour en coin et énergie au rouge. À Liverpool, quatre gamins affamés l’ont appris par cœur dans les salons ouvriers, sur les scènes rugueuses et, surtout, dans la fournaise de Hambourg. Leur premier album s’ouvre d’ailleurs comme un coup de pied dans la porte : “I Saw Her Standing There”. On la croit née d’un seul jet, mais Paul McCartney a toujours reconnu le petit secret qui la propulse : sa ligne de basse reprend celle de “I’m Talking About You” de Berry. Pas un larcin, plutôt une méthode : absorber, transformer, faire circuler. Car le rock est une conversation, une chaîne d’échos où les idées migrent avant de devenir des classiques. En remontant cette filiation — des reprises de Berry aux emprunts qui frôlent le tribunal avec “Come Together” — on comprend comment les Beatles ont traduit l’Amérique en accent de Liverpool, et comment un simple motif de basse peut annoncer l’invention d’un style.

« About You » de Paul McCartney : un rock brut inspiré par l’Inde

Paul McCartney – About You : un rock puissant né en Inde

Composé en Inde et enregistré en 2001, About You est un morceau énergique de l’album Driving Rain. Inspiré par son séjour à Goa, Paul McCartney y mêle rock brut et émotion sincère, exprimant une dévotion amoureuse passionnée. Produit dans une spontanéité assumée, le titre se distingue par son intensité et son instrumentation mordante. Bien que jamais joué en concert, About You reste une œuvre marquante de cette période de transition dans la carrière de McCartney.

Paul McCartney a admis avoir volé à Chuck Berry le riff de la chanson des Beatles « I Saw Her Standing There ».

Paul McCartney a admis avoir volé à Chuck Berry le riff de la chanson des Beatles "I Saw Her Standing There".

Paul McCartney a volé la ligne de basse de « I Saw Her Standing There » des Beatles à Chuck Berry. Il a déclaré que « I Saw Her Standing There » prouvait que les lignes de basse n’avaient pas besoin d’être originales. Par la suite, Paul a révélé ce que les Beatles pensaient de Berry en tant qu’auteur-compositeur. Paul McCartney a parlé de ce qu’il ressentait en jouant de la guitare basse pour les Beatles.

Let It Be – The Beatles : les secrets de l’album (paroles, tablature)

Informations sur l’album Track-listing de l’album Description de l’album Let It Be est le dernier album publié par les Beatles. Enregistré avant Abbey Road, Let It Be ne paraît que le 8 mai 1970, soit plus d’un an après son enregistrement. Au moment de sa sortie, le groupe était déjà officiellement séparé, depuis une annonce […]

Paul McCartney – « Chaos & Creation in the Backyard » : une interview

Paul McCartney - "Chaos & Creation in the Backyard" : une interview

En Juillet dernier, dans le cadre de la promotion du single « Fine Line », Paul McCartney était l’invité de l’émission d’une émission de radio présentée par Gary Crowley, et enregistrée depuis les studios AIR de Londres. Nous vous proposons de découvrir ci dessous la transcription de cette interview : Recorded in Air Studios, London, with Gary Crowley, in July 2005. So, Paul, another new album. After all this time, do you still get the buzz, the same excitement on releasing an new CD?

Paul McCartney : son interview pour « Q »

Paul McCartney : son interview pour "Q"

Il y a quelques semaines de cela, Paul McCartney accordait une interview au magazine « Q ». Nous vous proposons de la découvrir ci-dessous : Sir Paul McCartney is running late. Still, waiting to talk to him, at least there’s the chance to browse his Soho Square offices. His staff operate a sot of three-steps-to-heaven system – every 20 minutes or so you’re ushered up to the next floor and offered a fresh cup of tea.

May Pang : interview

May Pang : interview

Le 28 Octobre dernier, May Pang donnait une interview au magazine on-line « Absolute Elsewhere ». Nous vous livrons ci-après a transcription de cet entretien : ladyjean: By the time John was recording Mind Games, you had worked for John and Yoko for several years. Were you aware of how radically their relationship was changing over the course of time? May Pang: I tried not to pay so much attention to what was going on in their personal life, even though I was involved in it.

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