Paul McCartney salue la mémoire de Dolly Parton, morte à 80 ans, et revient sur leur rencontre de 1974 et leur reprise de « Let It Be » avec Ringo Starr.
Il y a des anniversaires qui ressemblent moins à des commémorations qu’à des vertiges. Le 16 mai 2026, Pet Sounds fête ses soixante ans, et l’on mesure à nouveau l’étrangeté de ce disque paru sous le nom des Beach Boys mais rêvé, assemblé et presque porté seul par Brian Wilson. Soixante ans plus tard, l’affaire n’a rien perdu de sa charge : treize chansons, à peine plus d’une demi-heure, et pourtant l’impression persistante d’entendre la pop basculer d’un monde à l’autre. Car Pet Sounds n’est pas seulement le grand disque mélancolique d’un jeune Californien épuisé par les tournées et fasciné par Rubber Soul ; c’est aussi l’une des pièces centrales du dialogue le plus fécond de l’histoire du rock, cette conversation à distance entre Los Angeles et Londres qui mènera bientôt les Beatles vers Sgt. Pepper’s. En 1966, Brian Wilson voulait répondre aux Beatles. Un an plus tard, Paul McCartney reconnaîtrait que les Beatles avaient tenté, à leur tour, d’atteindre la hauteur de Pet Sounds. Entre ces deux gestes, il y a des chiens qui aboient, des basses qui chantent, des clavecins, des prières, des bandes magnétiques et l’effondrement annoncé de SMiLE. Soixante ans après, et quelques mois après la mort de Wilson, Pet Sounds demeure ce miracle fragile : le moment où la pop adolescente devint un art adulte sans perdre son tremblement.
On croit souvent connaître Paul McCartney parce qu’on connaît ses refrains, ses basses bondissantes, ses ballades impérissables et cette manière presque insolente de transformer trois accords en standard mondial. Mais il existe, dans les replis de son œuvre, un autre Paul : plus secret, plus joueur, plus aventureux, celui qui préférait déjà les bandes magnétiques de Tomorrow Never Knows au confort de la légende, et qui n’a jamais cessé de chercher des portes de sortie à sa propre image. The Fireman, projet mené pendant quinze ans avec Youth, ex-bassiste de Killing Joke et producteur passé par The Orb, est sans doute la plus fascinante de ces échappées. Trois albums, de l’ambient techno anonyme de Strawberries Oceans Ships Forest à l’explosion pop psychédélique d’Electric Arguments, en passant par le somptueux Rushes, disque de brumes, de drones et d’ombres intimes. Sous ce masque de pompier emprunté à Penny Lane, McCartney s’autorise à perdre le contrôle, à danser, à sampler, à improviser, à disparaître un peu pour mieux réapparaître ailleurs. Et c’est peut-être là, loin des évidences, que se cache l’un de ses plus beaux secrets.
On aime raconter le rock comme un match : les Beatles d’un côté, les Rolling Stones de l’autre, les gentils contre les voyous, la mélodie contre le blues. Sauf que derrière ce derby en noir et blanc, il y a surtout une zone grise, bien plus excitante : l’émulation. Un coup d’avance, une riposte, un emprunt déguisé en hommage… et parfois même un cadeau. Car oui : Lennon et McCartney ont offert une chanson aux Stones avant que Jagger/Richards ne deviennent une machine à tubes. De “I Wanna Be Your Man” au sitar de “Paint It Black”, de la psychédélie flamboyante de “She’s a Rainbow” jusqu’à la cathédrale pop de “You Can’t Always Get What You Want”, ce récit suit quatre moments où les Stones regardent les Beatles, sentent le vent tourner, puis traduisent l’idée dans leur propre langue — plus sombre, plus charnelle, plus nocturne. Pas un procès, encore moins un classement : une plongée dans la fabrique des années 60, quand deux géants se tiraient mutuellement vers le haut, à coups de studio-laboratoire, d’ego piqué et d’inventions sonores.
En 2025, Eric Idle rend hommage à George Harrison, son ami de longue date, en évoquant leur complicité artistique et spirituelle, de Life of Brian aux derniers instants du Beatle. Une histoire d’amitié, d’audace et d’humour qui traverse les décennies et révèle un autre visage de George.
Avec Kisses On The Bottom (2012), Paul McCartney revisite « Always » d’Irving Berlin, un classique du Great American Songbook. Enregistrée avec Diana Krall et produite par Tommy LiPuma, cette version feutrée et élégante rend hommage aux ballades qui ont marqué son enfance. À travers une interprétation intime et orchestrale, McCartney insuffle une nouvelle vie à cette déclaration d’amour intemporelle, confirmant son talent pour transcender les styles musicaux.
Informations sur la chanson Les paroles de la chanson You think you know what makes me happy You think you know what makes me cry You think you know everything about me Well from the horses mouth its lies You say you know the situation You say you understand just Why You know shit about […]
Informations sur l’album Pays : Angleterre Support : 33 Tours Label : Geffen Numéro de série : K 99131 / K 499131 (Cassette) Mixage : Mono Date de publication : 17/11/1980 Track-listing de l’album Face A (Just Like) Starting Over Kiss Kiss Kiss Cleanup Time Give Me Something I’m Losing You I’m Moving On Beautiful […]
Informations sur la chanson Crédits : Lennon, Jordan Galland Producteur : Sean Lennon Les paroles de la chanson Youre Always Such A Spectacle You Said You Would But You Never Will Change You Only Do It If I Do The Same Love Is Such A Dangerous Game A Dangerous Game At First I Could See […]
Informations sur la chanson Crédits : Harrison Durée : 4:01 Producteur : George Harrison, Ray Cooper, Phil McDonald Ingénieur : Phil McDonald Les paroles de la chanson Baby dont run away from me Baby dont go Baby Im always thinking of you Baby dont run away from My Love You brought me everything Ive wanted […]












