Cynthia Lennon, née Cynthia Powell le 10 septembre 1939, partagea la vie de John Lennon avant et pendant les premières années de la Beatlemania, mais mena ensuite près de quarante-sept années d’existence loin de leur mariage.
De « Some People Never Know » à « Getting Closer » : vingt titres pour comprendre les Wings, le groupe de Paul McCartney, ses sept formations et ses dix années (1971-1981).
Fils de George Martin, Giles est devenu le gardien du son des Beatles. Biographie, surdité cachée de son père, Love, remixages, démixage MAL et films Mendes.
De « Maybe I’m Amazed » à « Home to Us » avec Ringo Starr : vingt titres solo et Wings, en cinq actes, pour découvrir la carrière post-Beatles de Paul McCartney.
Il y a des poignées de main qui résument une ville entière. Ce mardi 21 juillet 2026, sur la scène de la Liverpool Institute for Performing Arts — la LIPA pour les intimes —, Paul McCartney, 84 ans, ancien élève des lieux devenu le musicien le plus célèbre de la planète, serre la main de […]
Demander quelle fut « la première composition de Paul McCartney et John Lennon », c’est en réalité poser trois questions distinctes, que la littérature beatlesienne confond trop souvent. Première question : quelle est la première chanson écrite par Paul McCartney seul ? Réponse documentée : « I Lost My Little Girl », fin 1956. Deuxième […]
De la rencontre Lennon-McCartney en 1957 à la séparation de 1970 : les dix moments qui ont façonné l’histoire des Beatles, sources et repères chronologiques à l’appui.
6 juillet 1957 : récit expert et sourcé de la rencontre fondatrice entre John Lennon et Paul McCartney à la kermesse de Woolton, prélude à la naissance des Beatles.
Le 22 novembre 1963, les Beatles sortent With The Beatles, incluant leur reprise énergique de Please Mister Postman, un hit de la Motown popularisé par The Marvelettes en 1961. Influencés par la soul et le rhythm and blues, les Fab Four imprègnent le morceau de leur style unique. Enregistrée aux studios Abbey Road, leur version se distingue par l’intensité vocale de John Lennon et une interprétation plus brute. Le titre, souvent joué en live, témoigne de l’impact de la Motown sur le rock britannique et du talent des Beatles pour réinventer des classiques.
On réduit souvent Stuart Sutcliffe à une silhouette romantique dans la préhistoire des Beatles : un ami de John Lennon, un premier bassiste maladroit, un visage perdu dans les nuits de Hambourg. Ce serait passer à côté de l’essentiel. Car avant d’être une note de bas de page dans la plus grande histoire pop du XXe siècle, Sutcliffe fut d’abord un jeune peintre d’une intensité rare, un étudiant du Liverpool College of Art dont le regard, les goûts, les amitiés et jusqu’à la manière d’habiter le monde ont pesé bien davantage sur les Beatles qu’on ne l’a longtemps raconté. C’est lui qui relie Lennon à l’école d’art, le groupe à Astrid Kirchherr, Hambourg à une certaine idée de l’élégance moderne, et la légende naissante des Beatles à quelque chose de plus vaste que le simple rock’n’roll. Mort à vingt et un ans, le 10 avril 1962, alors que sa peinture commençait à trouver sa voie, Stuart Sutcliffe laisse derrière lui une œuvre inachevée et une énigme durable : comment un musicien aussi fragile a-t-il pu compter à ce point dans la naissance esthétique, affective et visuelle des Beatles ? Revenir sur son parcours, c’est remonter à l’instant où tout commence encore à peine, et retrouver, au cœur de cette origine, un artiste que l’histoire a trop souvent regardé de biais.












