Le 25 août 2026, le Fender Custom Shop a dévoilé la Limited Edition George Harrison 1967 Bass VI : une reproduction main dans les moindres détails, construite à Corona (Californie), vieillie au procédé Relic, vendue 9 500 dollars et réservée aux revendeurs Showcase de la marque. L’argumentaire tient en une phrase, reprise mot pour mot […]
On raconte volontiers l’histoire des Beatles comme celle d’une génération spontanée : deux adolescents de Liverpool se rencontrent lors d’une fête paroissiale, décident d’écrire des chansons, et le vingtième siècle musical bascule. C’est une belle histoire. C’est aussi une histoire fausse — ou plutôt, une histoire amputée de sa première moitié. Avant d’être des auteurs, […]
Le 16 août 1962, à 10 heures, Brian Epstein annonce à Pete Best qu’il n’est plus un Beatle. Récit heure par heure, causes réelles, correctifs factuels et postérité d’un licenciement devenu mythe.
Il y a des morceaux qui n’ont l’air de rien et qui, pourtant, racontent presque tout. The Sheik Of Araby, vieux standard de 1921 passé par le music-hall, le jazz, le swing puis la télévision rock britannique, appartient à cette catégorie étrange des miettes beatlesiennes qui valent parfois plus qu’un long discours. Lorsque George Harrison l’interprète lors de l’audition Decca du 1er janvier 1962, les Beatles ne sont pas encore les Beatles au sens où le monde les retiendra : pas encore George Martin, pas encore Ringo, pas encore Abbey Road comme laboratoire, pas encore cette assurance insolente qui fera basculer la pop dans un autre âge. Ils sont quatre garçons de Liverpool rincés par Hambourg, chauffés à blanc par le Cavern, armés d’un répertoire immense, désordonné, impur, où Chuck Berry peut croiser Broadway, Little Richard une rengaine de salon, et Fats Domino un mirage orientaliste hérité de Valentino. C’est précisément ce qui rend cette prise si précieuse. Elle n’est pas grande, pas même vraiment belle, mais elle montre George prendre le micro, Lennon et McCartney faire les malins derrière lui, Pete Best tenir encore sa place, et Brian Epstein tenter d’ouvrir la porte de l’avenir. Une blague de scène, un vieux cliché, une audition ratée : chez les Beatles, même les curiosités ont parfois le goût du destin.
De 1956 à 1963, les Beatles sont passés de jeunes amateurs de skiffle à Liverpool à un groupe prêt à révolutionner la musique. De la rencontre entre Lennon et McCartney à leurs nuits endiablées à Hambourg, en passant par l’arrivée de George Harrison, l’album Please Please Me et l’apport décisif de Brian Epstein, cette période a forgé l’ADN du groupe.
« Bésame Mucho », reprise mexicaine interprétée par les Beatles, a marqué leurs premières années. Enregistrée lors de leur audition chez EMI en 1962, elle témoigne de leur goût pour l’exploration musicale. Ce morceau, issu d’une composition de Consuelo Velázquez, est devenu un standard mondial et a été repris par de nombreux artistes. Les Beatles, influencés par le groupe The Coasters, ont adopté ce titre emblématique dans leur répertoire pendant leurs années de Hambourg. Leur version a été redécouverte dans les années 80.
Le 1er janvier 1962, les Beatles passent leur première audition chez Decca à Londres, après un trajet compliqué dû à une tempête de neige. Malgré une séance d’une heure où ils enregistrent 15 titres variés, dont trois compositions originales, leur prestation est jugée insuffisante par les dirigeants du label. Decca refuse de les signer, préférant un groupe local. Ce refus devient célèbre comme une grave erreur de jugement. Pourtant, ce rejet ouvre indirectement la voie à leur succès futur chez EMI, où ils travailleront avec le producteur George Martin, lançant ainsi leur carrière fulgurante.
Enregistrée lors de leur audition pour EMI le 6 juin 1962, « Besame Mucho » représente un jalon marquant des débuts des Beatles. Ce standard romantique, écrit en 1940 par la compositrice mexicaine Consuelo Velázquez, a été revisité par le groupe avec une touche unique qui reflète leur polyvalence musicale et leur capacité à transcender les genres. Intégrée à leur répertoire dès 1961, la chanson illustre leur curiosité pour les influences internationales. Réenregistrée en 1962 sous la direction de George Martin, elle est devenue une pépite révélée au grand public avec l’album Anthology 1 en 1995.
Il est pratiquement impossible de déterminer le nombre exact de chansons que les Beatles ont écrites ensemble. Le décompte officiel se situe autour de 213 titres, couvrant les morceaux enregistrés et publiés entre 1962 et 1970. Cependant, compte tenu de l’extraordinaire prolificité du groupe – non seulement pendant ses années d’activité, mais aussi avant son […]
Depuis la séparation des Beatles, les fans espèrent désespérément entendre de la nouvelle musique du groupe. Bien que John Lennon et George Harrison ne soient plus de ce monde depuis des années, l’alchimie interne entre les Fab Four a poussé des millions de fans à parcourir l’internet à la recherche d’un semblant de morceau perdu […]
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