Lennon a traité une vingtaine de chansons des Beatles de déchets — mais il a aussi déclaré préférer l’album blanc à tous les autres. Inventaire complet, verdict par verdict, source par source.
Le 25 août 2026, le Fender Custom Shop a dévoilé la Limited Edition George Harrison 1967 Bass VI : une reproduction main dans les moindres détails, construite à Corona (Californie), vieillie au procédé Relic, vendue 9 500 dollars et réservée aux revendeurs Showcase de la marque. L’argumentaire tient en une phrase, reprise mot pour mot […]
Il y a une phrase de Paul McCartney qui résume mieux que toute analyse ce qui s’est joué en janvier 1969 : ils ne se rendaient pas compte, sur le moment, qu’ils étaient en train de se séparer. C’est là toute l’étrangeté de Let It Be — un disque conçu comme un retour aux sources, […]
Le 8 mai 1970, quand Let It Be arrive enfin dans les bacs britanniques, les Beatles ne sont déjà plus vraiment les Beatles. Paul McCartney a publiquement acté la séparation, John Lennon a quitté le navire en silence depuis des mois, George Harrison rêve d’un espace où ses chansons ne seraient plus traitées comme des notes de bas de page, et Ringo Starr, fidèle à lui-même, semble encore essayer de maintenir un peu de chaleur au milieu des décombres. Pourtant, ce disque que l’on a longtemps décrit comme un album mineur, mal ficelé, mal produit, mal aimé, n’a rien d’un simple appendice posthume. C’est au contraire l’un des objets les plus fascinants de toute la discographie beatlesienne : un album commencé comme un retour aux sources, filmé comme une séance de psychanalyse collective, abandonné à Glyn Johns, repris par Phil Spector, contesté par McCartney, réécrit en 2003, restauré par Peter Jackson et remixé en 2021. Un disque qui existe en plusieurs versions, aucune tout à fait définitive, chacune révélant une autre vérité. Let It Be n’est peut-être pas le grand testament artistique des Beatles — Abbey Road garde ce privilège —, mais il demeure leur testament humain : celui d’un groupe épuisé, fissuré, parfois cruel, mais encore capable, entre deux silences embarrassés, d’arracher au chaos quelques chansons immortelles.
On croit connaître John Lennon par ses guitares qui grincent et ses accords jetés au piano comme des slogans. La basse, elle, ne colle pas au personnage : trop de modestie, trop de discipline, trop de “derrière”. Et pourtant, à la fin des sixties, quand les Beatles se fissurent et que les sessions tournent à la chaise musicale, Lennon se retrouve plusieurs fois en bas du spectre, souvent accroché à cette Fender Bass VI hybride, mi-guitare mi-basse, parfaite porte de secours pour un guitariste qui refuse d’être bassiste. De « Back in the U.S.S.R. » aux saynètes du White Album, des jams de Get Back jusqu’au piège émotionnel de « The Long and Winding Road », ces prises racontent autre chose qu’un simple jeu de crédits : elles disent l’urgence, les tensions, les stratégies d’évitement, et cette capacité unique à transformer une contrainte en couleur. Lennon n’essaie jamais d’imiter McCartney ; il apporte sa rugosité, ses angles, parfois ses trébuchements — et c’est précisément là que l’histoire devient passionnante. Écoutez “en dessous” : la fin des Beatles s’y entend.
« Dig It » est un morceau unique dans la discographie des Beatles, issu des tumultueuses sessions de janvier 1969 pour le projet Get Back. Improvisé par John Lennon et signé collectivement par les quatre membres, il capture l’énergie brute et chaotique du groupe à cette époque. Bien que certaines versions aient dépassé les 12 minutes, Phil Spector en a réduit la durée à 49 secondes pour l’album Let It Be. Ce titre fragmentaire et expérimental illustre le climat créatif et les tensions qui régnaient au sein des Beatles en 1969.
Ringo Starr, célèbre batteur des Beatles, a également contribué en tant qu’auteur-compositeur à plusieurs chansons du groupe emblématique. Découvrez six de ces titres moins connus, dont deux écrits uniquement par lui-même. Peu connu en tant qu’auteur-compositeur, mais plutôt comme l’un des plus grands batteurs de la musique, de la sérénité et de l’amour, Ringo Starr […]
Lorsque les fans et les critiques commencent à classer tous les albums des Beatles, on trouve généralement Let It Be (1970) tout en bas de l’échelle. Cela est logique pour un certain nombre de raisons. Tout d’abord, le dernier album des Beatles n’est pas le fruit du travail des quatre membres du groupe en studio. […]
Les Beatles, au cours de leur carrière, ont enregistré et sorti plus de 200 chansons, et d’autres n’ont jamais vu le jour. Si l’interprétation était réservée au quatuor, la composition de la majorité de leurs chansons était créditée au duo d’auteurs-compositeurs Lennon-McCartney, le célèbre et prolifique partenariat composé de John Lennon et Paul McCartney. Le […]
Personne ne peut être parfait. Même pour un groupe aussi légendaire et adoré que les Beatles, il y a forcément des ratés dans leur discographie. En parcourant l’intégralité de leurs sorties contemporaines, il est absolument stupéfiant de constater à quel point le taux de réussite des Fab Four était élevé. Mais ce n’était pas un […]
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