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Les auteurs-compositeurs qui ont fabriqué Lennon-McCartney : enquête sur la bibliothèque secrète des Beatles

On raconte volontiers l’histoire des Beatles comme celle d’une génération spontanée : deux adolescents de Liverpool se rencontrent lors d’une fête paroissiale, décident d’écrire des chansons, et le vingtième siècle musical bascule. C’est une belle histoire. C’est aussi une histoire fausse — ou plutôt, une histoire amputée de sa première moitié. Avant d’être des auteurs, […]

Live in Japan : il y a 34 ans, George Harrison offrait son dernier chant de scène

34 ans après sa sortie, retour sur Live in Japan, la tournée japonaise de 1991 avec Eric Clapton, la voix de Harrison et les rééditions de ce disque testamentaire.

La discographie originale française des Beatles (1962-1970) : enquête érudite sur un trésor que le monde entier nous envie

La discographie française des Beatles : ce trésor vinyle que le monde entier nous envie

Il y a des collections qui relèvent du fétichisme sympathique, et puis il y a celle-ci : la discographie originale française des Beatles, publiée entre 1962 et 1970, véritable continent parallèle où chaque disque raconte une autre histoire du groupe. Ici, les Beatles ne sont pas seulement Lennon, McCartney, Harrison et Starr alignés sur les références britanniques de Parlophone ; ils deviennent « Les Beatles », francisés, reconditionnés, parfois réinventés par Odéon, Pathé-Marconi et Apple France. Super 45 tours introuvables, labels bleu nuit, orange ou rouge, pressages mono, pochettes dessinées pour le marché français, erreurs typographiques devenues des signes de noblesse, juke-box FOS réservés aux exploitants, mythique pochette « sandwiches », Polydor 21914 « Mister Twist » avec son « Harrisson » à deux S : chaque détail peut faire basculer un disque ordinaire dans le domaine du Graal. Cette enquête s’adresse aux collectionneurs qui savent qu’un verso Dillard, une sous-pochette wavelines ou une matrice Pathé-Marconi valent parfois autant qu’un solo de George. Une plongée érudite dans un patrimoine que la France n’a pas seulement conservé : elle l’a inventé.

Il y a 62 ans sortait « The Beatles’ Second Album » : : le faux disque qui a conquis l’Amérique

Au printemps 1964, l’Amérique ne veut plus seulement entendre parler des Beatles : elle veut les absorber tout entiers. C’est dans ce climat de fièvre absolue que Capitol Records met en circulation The Beatles’ Second Album, disque au titre presque absurdement plat, mais au contenu autrement plus explosif. Derrière ce montage typiquement américain, bricolé dans l’urgence pour nourrir une demande devenue insatiable, se cache pourtant bien plus qu’un simple produit opportuniste. Car en concentrant reprises brûlantes, faces B mordantes et singles déjà mythiques, Capitol finit par façonner, presque malgré lui, l’un des disques les plus nerveux de la première période du groupe. On y entend des Beatles moins policés, plus rugueux, plus branchés sur le rhythm’n’blues, le rock’n’roll et la sauvagerie de leurs années de scène. Un album discographiquement bancal, sans doute, mais d’une redoutable efficacité, qui raconte mieux que beaucoup d’autres comment l’Amérique de 1964 a reçu les Beatles : non comme de jeunes dandys anglais, mais comme une décharge électrique. Retour sur ce faux album devenu, avec le temps, un vrai classique américain.

Chuck Berry, le professeur clandestin des Beatles (et le riff qui les a suivis partout)

Chuck Berry et les Beatles : comment ses riffs ont forgé Hambourg, le Cavern et les reprises (Roll Over Beethoven). De Come Together au procès You Can’t Catch Me jusqu’à l’album Rock ’n’ Roll, tout s’emboîte. À lire.

Avant Abbey Road et les cathédrales de studio, les Beatles ont appris le rock au marteau-piqueur : des nuits à Hambourg, des sets interminables au Cavern, et, au centre de la caisse à outils, un nom qui revient comme un riff qui colle aux doigts : Chuck Berry. Chez lui, tout est mode d’emploi : une intro qui attrape la salle, une histoire en trois minutes, des doubles cordes qui font le boulot d’un orchestre. George Harrison s’y forge le poignet (Roll Over Beethoven), Lennon y retrouve son idéal de rock simple (Rock and Roll Music), McCartney y pique des idées de basse sans complexe. Et quand, en 1969, Lennon ralentit le groove de Come Together, l’ombre de Berry réapparaît — jusqu’à la phrase de trop empruntée à You Can’t Catch Me, et au feuilleton Morris Levy qui mènera, par contrat et par ironie, à l’album Rock ’n’ Roll (1975). Cerise dans la légende : la ligne qui propulse I Saw Her Standing There vient du Berry de I’m Talking About You, jouée à l’origine par Reggie Boyd, preuve que le rock circule aussi par ses artisans invisibles. Hommage, pillage, tradition : Berry n’est pas un ancêtre pour les Beatles, c’est leur grammaire.

Le Comeback Choc de George Harrison: Live au Japon d’Exception!

George Harrison renaît sur scène dans un live envoûtant enregistré lors de la tournée japonaise de décembre 1991, après 17 ans d’absence. Avec l’appui d’Eric Clapton et d’un groupe de musiciens talentueux, il offre une performance vibrante mêlant classiques des Beatles et titres solo. Remastérisé en 2004 avec un mix 5.1, l’album Live In Japan capture l’émotion pure et la complicité sur scène. Le public japonais, attentif et passionné, sublime ce moment inoubliable et rend hommage à l’héritage d’un Beatle légendaire. Ce live magistral plonge l’auditeur dans l’univers vibrant des Beatles, exaltant la passion et l’émotion du rock authentique. A lire!

John Lennon chante Chuck Berry : hommage, reprises et révélations

En 1975, John Lennon rend hommage à son idole Chuck Berry avec deux reprises emblématiques : « You Can’t Catch Me » et « Sweet Little Sixteen ». Entre admiration sincère, contentieux juridique et réinterprétation personnelle, ces deux titres révèlent le lien profond entre les deux artistes. À travers l’album Rock ’n’ Roll, Lennon revisite ses racines musicales avec fidélité et modernité.

Roll Over Beethoven : Quand les Beatles rendaient hommage à Chuck Berry

En 1963, les Beatles reprennent « Roll Over Beethoven » de Chuck Berry, un hommage au pionnier du rock’n’roll. Ce titre devient un élément central de leurs concerts, avec George Harrison prenant le rôle vocal. Leur version dynamique et soignée, enregistrée en studio pour l’album With The Beatles, reflète leur admiration pour Berry. Au-delà de la reprise, « Roll Over Beethoven » incarne l’esprit de révolte musicale et témoigne de l’héritage du rock’n’roll dans la culture pop des années 60.

George Harrison : 25 chansons qui ont façonné un Beatle intérieur

À travers 25 titres marquants réunis dans un CD rare, George Harrison révèle ses influences musicales profondes, entre rock’n’roll, spiritualité indienne, humour british et introspection poétique. Une bande-son intime d’un Beatle en quête d’harmonie.

À travers 25 titres marquants réunis dans un CD rare, George Harrison révèle ses influences musicales profondes, entre rock’n’roll, spiritualité indienne, humour british et introspection poétique. Une bande-son intime d’un Beatle en quête d’harmonie.

Les Beatles et leurs flops : ces chansons qui n’ont pas marché !

Même les Beatles ont connu des « échecs » relatifs, malgré leur domination des charts. « Penny Lane » n’a pas atteint la première place au Royaume-Uni, « I Am the Walrus » a peiné dans les classements américains, et « Roll Over Beethoven » n’a pas brillé en single. « All My Loving », pourtant adoré, n’a jamais eu de sortie officielle en 45 tours. Ces revers furent vécus comme des alertes à l’époque, mais aujourd’hui, ces morceaux sont des classiques intemporels, prouvant que les Beatles étaient bien plus qu’un simple phénomène commercial.

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