Le 10 avril 1970, un communiqué de presse glissé dans les exemplaires promotionnels de l’album McCartney apprend au monde que Paul McCartney ne travaille plus avec les Beatles. La légende retient de cette date une porte qui claque, quatre hommes qui se tournent le dos et vingt-cinq ans de silence jusqu’à l’Anthology. C’est une belle […]
En bref — Entre le 30 novembre 1974 et le 6 juin 1992, Ringo Starr n’a pas placé un seul disque au classement des 45 tours britanniques. Dix-sept ans et demi de néant. Côté albums, c’est pire : entre Goodnight Vienna, entré le 7 décembre 1974 à la trentième place pour deux semaines, et Vertical […]
En bref — Entre mars 1970 et avril 2026, Ringo Starr — dont on peut aussi lire ici l’histoire familiale à travers ses enfants Zak, Jason et Lee Starkey — a publié vingt-deux albums studio, décroché deux numéros un américains, essuyé une décennie de naufrages commerciaux, cessé de boire, réinventé le concept de tournée nostalgique […]
24 juillet 1969 : seul au Studio Two, McCartney enregistre Come and Get It en une heure. Histoire de la démo, de Badfinger et des deux mixages publiés.
Séparé de Yoko, John Lennon vécut 18 mois d’exil avec May Pang : Los Angeles, sessions Spector, Troubadour, trois albums et la réconciliation. L’histoire complète.
Derek Taylor, attaché de presse des Beatles, a joué un rôle clé dans leur image et leur mythe. D’abord journaliste, il rejoint le groupe en 1964 avant de partir pour la Californie, où il collabore avec The Byrds et The Beach Boys. De retour à Londres en 1968, il dirige la communication d’Apple Corps et assiste à la séparation des Beatles. Plus tard, il devient un gardien de leur mémoire, participant à l’Anthology. Son influence dépasse la simple communication : il a façonné la légende des Fab Four.
Pussy Cats ressemble à ces disques qu’on enregistre la nuit, quand les bonnes idées et les mauvaises habitudes partagent la même bouteille. En 1974, Harry Nilsson entre en studio avec une réputation de magicien vocal et une envie de remettre son nom au centre du jeu. À la console, John Lennon, en plein Lost Weekend, ne fait pas une simple apparition : il produit l’album de bout en bout, à l’ancienne, en choisissant le son d’un groupe dans la pièce plutôt qu’une perfection sous cloche. Résultat : un disque rugueux, souvent touchant, où les reprises servent d’abri et où l’amitié devient méthode de travail. Mais derrière la camaraderie, une ombre : au fil des sessions, Nilsson se blesse aux cordes vocales et continue quand il aurait dû s’arrêter, laissant une part de sa voix sur le chemin. Et comme souvent autour de Lennon, le studio attire les fantômes célèbres : passages, jams, rumeurs, jusqu’à cette nuit floue où McCartney et Stevie Wonder croisent le micro (le fameux A Toot and a Snore). Retour sur un album imparfait mais essentiel, où Lennon endosse le rôle de producteur et où l’excès, pour une fois, s’entend autant qu’il se raconte.
Sorti en 1974 sur Walls and Bridges, Old Dirt Road est un morceau introspectif coécrit par John Lennon et Harry Nilsson. Né durant le Lost Weekend, cette période tumultueuse de la vie de Lennon, il mêle mélancolie et quête de sens. Malgré un environnement chaotique, Lennon et Nilsson livrent une composition authentique, où piano, guitare et harmonies traduisent la fragilité et la profondeur de l’artiste. Ce titre, bien que discret, reste un témoignage poignant d’une période charnière de sa carrière.
À la fin de 1974, John Lennon sort Walls And Bridges, un album majeur après les échecs de Some Time In New York City et Mind Games. En pleine tourmente personnelle durant le « Lost Weekend », séparé d’Ono et lié à May Pang, Lennon impose une discipline rigoureuse en studio. Entouré de musiciens talentueux et avec la participation d’Elton John, il enregistre des titres oscillant entre détresse, humour et renouveau. L’album, marqué par des tubes comme « Whatever Gets You Thru The Night », reflète un Lennon à la fois vulnérable et résilient.
May Pang a joué un rôle clé dans la période dite du ‘Lost Weekend’ de John Lennon. De 1973 à 1975, elle fut sa compagne, sa collaboratrice artistique et une figure importante dans la réconciliation avec son fils Julian. Témoignant d’un John Lennon plus léger, plus créatif, Pang a publié ses mémoires et un recueil de photos, partageant ainsi son histoire avec Lennon. Elle continue de raconter cette époque marquante, notamment à travers un documentaire et une exposition itinérante.












