En 1974, Ringo Starr enchaîne les succès avec Goodnight Vienna, un album pop enlevé, produit par Richard Perry et nourri des contributions de Lennon, Elton John, Nilsson et d’autres invités prestigieux. Une pépite joyeuse, cohérente et taillée pour les ondes.
Sorti en novembre 1973, l’album solo de Ringo Starr marque un tournant post-Beatles grâce à une collaboration inédite réunissant John Lennon, Paul McCartney et George Harrison, ainsi que d’autres artistes prestigieux. Produit par Richard Perry, ce disque pop‑rock au charme convivial mêle rythmes entraînants et ballades mémorables, illustrant la volonté de Ringo de retrouver le succès commercial. Entre anecdotes de studio et rééditions multiples, l’album demeure un témoignage unique d’une ère où la magie des Beatles persistait, séduisant critiques et public à travers le monde. Icône inoubliable!!!!!
En 1973-1974, Ringo Starr signe une série de records inégalés par les autres ex-Beatles : deux singles n°1 consécutifs et un troisième top 5 extraits du même album, « Ringo ». Propulsé par la production de Richard Perry et des collaborations prestigieuses, cet album devient une référence de la pop seventies et le seul à réunir les quatre anciens Beatles.
ans les années 1970, John Lennon plonge dans l’excès à Los Angeles, jusqu’à ce que la mort de son ami Keith Moon l’oblige à revoir ses priorités. Ce choc le pousse à quitter les nuits alcoolisées du « Lost Weekend » pour revenir à une vie plus sobre et centrée. Entre musique, amitié et désintoxication, cette bascule marque un tournant décisif dans sa vie et sa création.
Enregistré durant sa séparation d’avec Yoko Ono, Walls and Bridges marque un moment charnière dans la carrière de John Lennon. Ce disque, né du « Lost Weekend », allie rigueur en studio, songwriting inspiré et richesse sonore avec cuivres et claviers en dialogue. Porté par deux hits majeurs, dont un n°1 avec Elton John, l’album incarne une période d’instabilité transformée en force musicale.
À travers l’amitié artistique entre John Lennon et Harry Nilsson, cet article explore comment l’ex-Beatle a puisé dans l’authenticité, la liberté formelle et la profondeur mélodique de Nilsson pour redéfinir son écriture post-Beatles. Une relation miroir où sincérité, vulnérabilité et invention se répondent dans les studios comme dans les chansons.
Les célèbres lunettes rondes de John Lennon portées lors de son “lost weekend” seront mises aux enchères à Londres les 23 et 24 octobre 2025. Associées à une soirée légendaire au Troubadour avec Harry Nilsson, elles symbolisent une période à la fois chaotique et créative de la vie de Lennon. Estimées entre 200 000 et 400 000 dollars, elles rejoignent un marché très actif autour des reliques Beatles. Plus qu’un accessoire, elles incarnent un moment précis de l’histoire pop, mêlant excès, création et mémoire.
En 1981, Ringo Starr publie « Drumming Is My Madness » sur l’album Stop and Smell the Roses. Écrit par Harry Nilsson et enregistré avec Jim Keltner, le morceau met en avant la batterie comme moteur discret mais essentiel, reflet du style singulier de Ringo : groove stable, tempo naturel, fills sobres et humour en filigrane. Plus qu’une face B de « Wrack My Brain », la chanson devient une profession de foi : la folie de Ringo est rythmique, toujours au service de la chanson. Un manifeste modeste mais durable, célébré par les fans de son jeu unique.
En 1981, George Harrison écrit et produit « Wrack My Brain » pour Ringo Starr. Ce single nerveux relance brièvement la carrière solo de Ringo après des revers. Portée par une écriture ciselée et une production complice, la chanson atteint le Top 40 américain et symbolise l’entraide entre ex-Beatles, dans une période marquée par le deuil de John Lennon.
Sorti en octobre 1981, Stop and Smell the Roses marque la tentative de Ringo Starr pour relancer sa carrière après plusieurs échecs. Entouré de Paul McCartney, George Harrison, Harry Nilsson et Ronnie Wood, il propose un album éclectique, initialement prévu sous le titre Can’t Fight Lightning. L’assassinat de John Lennon bouleverse le projet et l’émotion transparaît sur certaines chansons. Malgré le succès modéré du single Wrack My Brain, l’album peine à convaincre et signe la fin d’une époque pour Ringo, qui perd son contrat avec RCA après cet échec commercial.












