En 1970, quand les Beatles s’éteignent sans rappel, l’Angleterre se retrouve orpheline d’un récit. Le rock peut choisir la gravité — prog, hard, sérieux en costume sombre — ou inventer une échappée. Dans la brèche, Marc Bolan surgit avec T. Rex : riffs courts, groove félin, mots-incantations et paillettes comme armure. Très vite, la ferveur reprend : la Beatlemania a un écho, la Bolanmania (ou T. Rextasy) réapprend aux foules le langage des cris. Mais la passation n’a rien d’un sacre officiel : c’est une succession mythologique, émotionnelle, presque religieuse. Entre ironie et fascination, les ex-Beatles regardent le glam : Lennon lance des formules qui claquent, Ringo ouvre grand la porte, filme Bolan et signe Born to Boogie comme une preuve d’amour pop. Et au milieu, une Rolls-Royce devient métaphore : celle, psychédélique, de Lennon — trône royal repeint en trip acide — répond au slogan insolent de Bolan. Des studios d’Ascot Sound à Wembley, ce voyage raconte comment la pop se réinvente quand le roi tombe : pas de remplaçant, mais un autre feu, plus bref, plus scintillant, qui éclaire encore nos fantasmes.
Regarder les Beatles dans le rétroviseur, c’est risquer l’aveuglement des superlatifs : à force de les appeler « les plus grands », on ne sait plus si l’on écoute un groupe ou un monument, poli par les rééditions et les classements. Pourtant, dès qu’on revient aux faits, la question « réalité ou hype ? » se retourne : la hype n’est pas un vernis, c’est le bruit d’une culture qui se réorganise autour d’un choc. Et quand tout s’arrête en 1970, un vide se creuse — ce trou dans le ciel où la pop, comme un réflexe, cherche un héritier et fabrique des raccourcis. Au début des années 70, Marc Bolan et T. Rex surgissent alors au bon endroit, au bon moment : riffs primaires, swing insolent, poésie-fantasy en format trois minutes, paillettes comme riposte culturelle, et cette T. Rextasy qui réveille un écho de Beatlemania. Entre la phrase attribuée à John Lennon (« le seul à pouvoir succéder aux Beatles »), les nuances qu’elle exige, et la passerelle décisive de Ringo Starr (Born to Boogie), l’histoire devient celle d’une succession impossible : non pas prendre une couronne, mais rallumer le feu. Entrez : on va suivre la comète Bolan à la trace.
En 1973, Ringo Starr surprend avec Ringo, un album pop-rock élégant, entouré de Lennon, McCartney et Harrison. Ce disque chaleureux, porté par des hits comme « Photograph » ou « You’re Sixteen », révèle un musicien rassembleur, entre humour, émotion et sens de la chanson.
Sorti en novembre 1973, l’album solo de Ringo Starr marque un tournant post-Beatles grâce à une collaboration inédite réunissant John Lennon, Paul McCartney et George Harrison, ainsi que d’autres artistes prestigieux. Produit par Richard Perry, ce disque pop‑rock au charme convivial mêle rythmes entraînants et ballades mémorables, illustrant la volonté de Ringo de retrouver le succès commercial. Entre anecdotes de studio et rééditions multiples, l’album demeure un témoignage unique d’une ère où la magie des Beatles persistait, séduisant critiques et public à travers le monde. Icône inoubliable!!!!!
En 1973-1974, Ringo Starr signe une série de records inégalés par les autres ex-Beatles : deux singles n°1 consécutifs et un troisième top 5 extraits du même album, « Ringo ». Propulsé par la production de Richard Perry et des collaborations prestigieuses, cet album devient une référence de la pop seventies et le seul à réunir les quatre anciens Beatles.
Tous les artistes ne peuvent pas être parfaits en permanence, même ceux qui sont considérés comme les plus grands de tous les temps. Avant de suggérer des exceptions, sachez que cela vaut pour les Beatles et pour Bob Dylan. Certains connaîtront de longues périodes de gloire où seule une poignée de chansons ne parviendront pas […]
S’il y a bien une chose que les concerts de charité savent faire, c’est réunir sur scène des stars de la pop et du rock qui n’auraient normalement jamais été vues ensemble. Ces événements ont permis de réunir certains de nos plus grands artistes issus de divers horizons musicaux, créant ainsi des moments fascinants de […]
Des parallèles clairs peuvent être tracés entre les Beatles et T Rex, l’une des plus notables étant les circonstances partagées que les deux groupes ont rencontrées. Après la séparation des Beatles en 1970, T Rex, en tant que glam rockers, a connu une base de fans fervente rappelant le phénomène de la Beatlemania. Alors qu’il […]
La célèbre chanson « Back Off Boogaloo » de Ringo Starr a été inspirée par Marc Bolan, le leader du groupe de glam rock T. Rex. Malgré la rumeur, la chanson a été écrite par Ringo et George Harrison, et pas en collaboration avec Bolan. C’est devenu l’un des plus grands succès de Ringo aux États-Unis et […]
TLDR : Découvrez les 5 amis proches de Ringo Starr en dehors des Beatles, incluant Keith Moon, John Bonham, Marc Bolan, Harry Nilsson et Joe Walsh. Les collaborations musicales et liens personnels sont au cœur de cet article. Ringo Starr n’a jamais hésité à se faire aider par ses amis. Pendant de nombreuses années, le […]
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