Entre 1971 et 1981, Paul McCartney bâtit avec Wings un groupe à part entière. Loin d’être une simple suite aux Beatles, Wings impose ses propres classiques, entre pop inventive, rock scénique et expérimentations audacieuses.
En 1977, Paul McCartney surprend en enregistrant « Mull of Kintyre », une ballade écossaise aux cornemuses inspirée de sa ferme en Écosse. Porté par son authenticité et sa mélodie, ce morceau devient le premier single à dépasser deux millions de ventes au Royaume-Uni, battant les Beatles eux-mêmes et s’imposant comme un hymne intemporel.
En 1977, Paul McCartney surprend le monde avec « Mull of Kintyre », ballade aux cornemuses enregistrée avec la Campbeltown Pipe Band. Contre toute attente, le titre devient le premier single à dépasser deux millions de ventes au Royaume-Uni, détrônant les Beatles eux-mêmes. Derrière ce succès record : une ode sincère à la nature écossaise et l’un des plus grands triomphes de Wings.
Sorti en mars 1978, « London Town » est un album clé dans la discographie de Wings, marqué par une production longue et chaotique. Enregistré entre Londres, les Îles Vierges et l’Écosse, il reflète une période de transition pour Paul McCartney, confronté à des départs au sein du groupe et à des contraintes personnelles. Malgré son succès mitigé, l’album dévoile des morceaux emblématiques comme « With a Little Luck » et « London Town ». Entre influences pop, folk et rock, ce disque témoigne de l’évolution musicale de McCartney après les Beatles.
Sorti en 1977 en double face A avec Mull Of Kintyre, Girls School est un morceau rock audacieux où Paul McCartney mêle humour, énergie et provocation. Inspiré par des titres de films, il construit un univers musical décalé, porté par des guitares acérées et une production soignée. Moins populaire que son pendant folk, ce titre énergique illustre la diversité musicale de Wings et l’esprit rebelle de McCartney dans sa période post-Beatles.
En 1977, en pleine explosion du punk, Paul McCartney et les Wings surprennent avec Mull Of Kintyre, une ballade inspirée par les paysages écossais. Enregistrée avec le Campbeltown Pipe Band, cette chanson devient le single le plus vendu de l’histoire britannique à l’époque, surpassant même She Loves You. Véritable hymne en Écosse, elle marque profondément la carrière post-Beatles de McCartney et reste un classique intemporel.
Sorti en 1978, Wings Greatest est la première compilation officielle de Paul McCartney après les Beatles, marquant la fin de son contrat avec Capitol. Rassemblant douze titres emblématiques de la période 1971-1978, dont Live and Let Die et Mull of Kintyre, l’album offre un panorama condensé de son succès avec Wings. Malgré l’absence de certains hits majeurs, il symbolise la transition vers une nouvelle ère pour McCartney, affirmant son statut de star solo. La pochette, une sculpture Art déco photographiée dans la neige, renforce l’aura iconique de cette anthologie incontournable.
« John Lennon est arrivé à la session complètement défoncé, vraiment hors de lui à cause de quelque chose, et il a dit : ‘Bon, on va faire « Ob-La-Di, Ob-La-Da »’ », a raconté Richard Lush, l’ingénieur du son des Beatles lors de l’enregistrement de The White Album. « Il est allé directement au piano et a frappé les touches avec une puissance incroyable, jouant à deux fois la vitesse habituelle, et il a dit : ‘C’est ça ! Allez !’ Il était vraiment énervé.
Tout dans « Bohemian Rhapsody » de Queen est grand. Son son mêle riffs rock rauques, influences d’opéra et touches scintillantes. Ses paroles évoquent la vie et la mort, la fantaisie et la réalité, les démons et Galilée. Son succès, qui l’a placée en tête des charts au Royaume-Uni pendant plus de deux mois et qui continue de figurer dans les classements aujourd’hui.
Paul McCartney : Quand le doute accompagne les tubes légendaires Si une méthode mathématique existait pour construire un tube pop, il y a fort à parier que nous n’aurions plus besoin de rockstars. Personne ne connaît vraiment la structure qui fait lever les gens à chaque fois qu’ils écoutent une chanson, et il faut souvent un sixième sens aux artistes pour comprendre ce qu’ils ont entre les mains lorsqu’ils commencent à écrire. Bien que Paul McCartney soit devenu le sommet de tout ce que la musique pop peut offrir, il a avoué ne pas être à l’aise à l’idée de publier à la fois Yesterday et Mull of Kintyre au moment de leur sortie. Mais comment un véritable Dieu de la musique peut-il être incertain de ce qu’il a entre les mains, surtout avec des chansons aussi classiques ?












