Sorti en 1973 sur Red Rose Speedway, Little Lamb Dragonfly est un morceau poignant de Paul McCartney, inspiré par la perte d’un agneau dans sa ferme en Écosse. À travers une orchestration soignée et des harmonies émouvantes, cette chanson incarne la sensibilité artistique de McCartney après les Beatles. D’abord pensé pour un projet d’animation, le titre évolue jusqu’à devenir l’un des joyaux les plus sous-estimés de Wings, mêlant introspection et envolées mélodiques.
Il y a des disques dont l’anniversaire ressemble moins à une célébration qu’à une autopsie amoureuse. Red Rose Speedway, publié le 30 avril 1973 aux États-Unis, appartient à cette famille-là : un album qu’on a longtemps rangé trop vite du côté des œuvres mineures de Paul McCartney, alors qu’il raconte en creux l’un des moments les plus passionnants, les plus fragiles et les plus contradictoires de l’histoire de Wings. Car derrière le LP simple que le public a découvert en 1973 se cache un autre disque, plus vaste, plus rugueux, plus collectif : un double album fantôme, documenté par les acétates de Denny Seiwell et ressuscité en partie par l’Archive Collection de 2018. C’est là que Red Rose Speedway devient vraiment fascinant. Non pas parce qu’il serait un chef-d’œuvre dissimulé, intact et incompris, mais parce qu’il porte partout les traces de ce qu’il aurait pu être : un vrai disque de groupe, traversé par les tensions entre McCartney le bâtisseur mélodique et ses musiciens qui voulaient mordre davantage. À 53 ans, il faut donc le réécouter autrement : en entendant le solo de Henry McCullough sur My Love, l’étrangeté de Loup, la grâce de Little Lamb Dragonfly, mais aussi tous les morceaux absents qui dessinent, autour de l’album publié, la silhouette d’une œuvre blessée.
Sorti en 1973, Red Rose Speedway marque une étape clé pour Paul McCartney & Wings, cherchant encore leur identité après le mitigé Wild Life. Initialement prévu comme un double album, EMI impose une version simple, centrée sur la pop mélodique. Le tube My Love propulse le disque en tête des charts américains, malgré des critiques partagées. Si l’album semble inégal, il ouvre la voie à Band on the Run, confirmant la montée en puissance de Wings et la ténacité de McCartney à se réinventer après les Beatles.
Joe Elliott, chanteur emblématique de Def Leppard, dévoile sa passion pour les Beatles et élit « Little Lamb Dragonfly » de Paul McCartney comme sa chanson favorite, un morceau mélancolique de 1973. Il est pratiquement impossible de trouver un musicien important des cinq dernières décennies qui n’ait pas été touché par au moins quelques chansons des Beatles […]
Joe Elliott, du groupe de rock classique Def Leppard, a parlé de sa chanson préférée des Wings. Il a dit qu’elle sonnait de façon incroyablement différente des chansons des Beatles. En outre, il l’a comparée à certains des plus grands succès de Wings. Joe Elliott de Def Leppard respecte « Live and Let Die », mais ce […]
Informations sur l’album Pays : International Support : 33 Tours Label : Apple Numéro de série : PCTC 251 Mixage : Mono Date de publication : 04/05/1973 Track-listing de l’album Face A Big Barn Bed My Love Get On The Right Thing One More Kiss Little Lamb Dragonfly Face B Single Pigeon When The Night […]












