Un titre venu d’un paquet de cigarettes, une console qui explique le son du disque, un hidden track né d’une erreur d’archivage, une séance finale sans une note jouée : 10 faits documentés sur Abbey Road.
Enquête : la « règle des deux titres » n’a jamais existé. Décompte album par album, la rupture du 10 janvier 1969 à Twickenham, la bande de septembre 1969 où Lennon propose 4 chansons chacun, et la vraie généalogie d’All Things Must Pass.
Il y a toujours eu chez George Harrison une manière de se tenir légèrement à l’écart de sa propre légende. Même lorsqu’il écrivait des chansons immortelles, même lorsqu’il remplissait les stades avec les Beatles, même lorsqu’il publiait All Things Must Pass comme on ouvre enfin les vannes d’une vie trop longtemps contenue, George semblait déjà regarder ailleurs. C’est précisément ce qui rend cette nouvelle salve japonaise si troublante : treize albums réédités en SHM-CD, avec pochettes mini-LP, livrets, traductions et ce soin presque liturgique que le Japon réserve aux grands objets musicaux. Le prétexte est double — les soixante ans de la venue des Beatles au Budokan en 1966, les trente-cinq ans de la tournée japonaise de George avec Eric Clapton en 1991 — mais l’enjeu dépasse largement la commémoration. De All Things Must Pass à Brainwashed, de Cloud Nine aux Traveling Wilburys, de la prière pop au retrait tropical, c’est toute une vie de passages que ces rééditions permettent de traverser à nouveau. Non pas le parcours lisse d’un ancien Beatle enfin réhabilité, mais le chemin plus cabossé, plus attachant, d’un musicien qui a cherché la lumière dans les marges, les guitares slide, les silences et les contradictions.
Le 11 août 1969, les Beatles achèvent « I Want You (She’s So Heavy) ». Ce jour-là, John Lennon enregistre sa dernière note pour un disque du groupe.
7 ans, 6 mois et 5 jours séparent la sortie de « Love Me Do » (5 octobre 1962) de l’annonce de la séparation par Paul McCartney (10 avril 1970). Tout le catalogue tient dans cet intervalle. 213 chansons publiées officiellement du vivant du groupe, dont environ 25 reprises, 22 compositions de George Harrison et […]
Les Beatles dépassent 26 milliards d’écoutes sur Spotify. Classement des chansons, succès de George Harrison, effet « Hey Jude » et nouveau canon numérique.
De « Love Me Do » à « Let It Be », notre playlist commentée de 20 chansons pour découvrir les Beatles cet été : contexte, anecdotes de studio et parcours d’écoute.
De « Don’t Bother Me » à « Something » : comment George Harrison est passé de cadet toléré à auteur majeur des Beatles. Chronologie, chansons, sources.
De « Love Me Do » à « Let It Be » : un parcours d’écoute en dix chansons pour comprendre et aimer les Beatles, contexte, anecdotes et sources à l’appui.
Après la séparation des Beatles, George Harrison s’émancipe en lançant All Things Must Pass. Son parcours solo, entre spiritualité, engagements humanitaires et musique sincère, le consacre comme une conscience du rock. Loin des projecteurs, il construit une œuvre lumineuse et apaisée, jusqu’à son dernier souffle.












