Il y a quarante ans jour pour jour, le 25 août 1986, paraissait aux États-Unis un disque que la plupart des discographies de Paul McCartney franchissent en courant. Press to Play : dix titres sur vinyle, treize sur compact disc, une pochette en noir et blanc léchée comme un portrait de studio hollywoodien, et un […]
Dans les années 80, Paul McCartney avance souvent comme sur un tapis de velours : refrains impeccables, basses souriantes, angles arrondis par une production qui veut briller. Et puis, presque au bout de Press To Play (1986), il lâche un caillou dans la vitrine : « Angry ». Trois minutes pressées, nerveuses, qui claquent comme une porte, où Paul cesse de négocier avec l’époque et choisit l’énergie. Le plus beau, c’est que cette colère n’est pas un numéro de rockstar : elle naît d’une collision de talents et d’un contexte tendu, celui d’un ex-Beatle sommé de prouver qu’il peut encore sonner contemporain. À ses côtés, Eric Stewart co-signe, Hugh Padgham verrouille le son, Pete Townshend mord la guitare, Phil Collins propulse la machine — et l’ensemble se joue à la vitesse d’un sprint, comme si l’urgence faisait loi. Derrière la brillance eighties et ses petites bizarreries de synthés, « Angry » révèle un McCartney plus physique, plus groupe, plus tranchant que l’image d’aimable mélodiste qu’on lui colle. Pourquoi ce morceau n’a jamais été le single évident, comment il a été reconstruit, et ce qu’il dit de Press To Play : retour sur une rareté qui cogne encore.
En 1986, Paul McCartney tente un virage moderne avec Press To Play, un album marqué par l’usage intensif des synthétiseurs et la production de Hugh Padgham. Malgré des collaborations prestigieuses (Pete Townshend, Phil Collins), l’album peine à convaincre le public et la critique. Son esthétique trop technologique éloigne McCartney de ses racines mélodiques, le poussant à une remise en question qui aboutira à son retour en force avec Flowers In The Dirt en 1989.
Let It Be demeure pour Paul McCartney l’album du désaveu : trahi par la production de Phil Spector, marginalisé dans les décisions artistiques, il voit son œuvre lui échapper. Entre tensions internes, rupture avec George Martin et colère face au traitement de The Long and Winding Road, cet album incarne pour McCartney une blessure encore vive.
Paul McCartney, artiste curieux et perfectionniste, a toujours cherché à se réinventer. Si son travail avec les Beatles a marqué la musique, ses projets solo, comme « Angry » sur Press to Play (1986), témoignent d’une quête constante d’innovation. Cette chanson rassemble Pete Townshend et Phil Collins dans une performance énergique, bien que contrastée par une colère théâtrale et maîtrisée. L’album, entre audace et inégalités, illustre une période de transition pour McCartney, déterminé à sortir de sa zone de confort et à explorer de nouveaux horizons musicaux.
Paul McCartney a vécu mille vies. Non seulement il a été une partie intégrante du plus grand groupe britannique du monde, mais il a également connu un succès significatif en solo, collaborant avec de nombreux musiciens estimés et prouvant que son art dépassait de loin son travail au sein du quatuor de Liverpool. Bien que […]
Tout au long des années 1960 et, dans une moindre mesure, des années 1970, il y a eu une sorte de rivalité entre deux des plus grands groupes du monde sur les palmarès. Les Beatles et les Rolling Stones produisaient tous deux des tubes et des albums à succès, poussant le rock et la pop […]
Eric Stewart rêvait d’être un Beatle. Il a suivi leur audition de 1962 avec une admiration stupéfaite alors que ses camarades préféraient les gestes et les mimiques de The Shadows, imitaient leurs harmonies au sein de The Mindbenders et de 10cc, avant de se réjouir en apprenant que Paul et Mike McCartney avaient choisi son […]
Informations sur la chanson Crédits : Yoko Ono Producteur : John Lennon, Yoko Ono Musiciens ayant participé à l’enregistrement Yoko Ono: voix, harmonies vocales David Spinozza: guitare, guitare acoustique Ken Ascher: piano, orgue, mellotron Gordon Edwards: basse Jim Keltner: batterie Michael Brecker: saxophone Arthur Jenkins: percussion David Friedman: vibes Sneaky Pete: pedal steel guitare John […]
Informations sur la chanson Crédits : Roger Miller Durée : 3:36 Producteur : Richard Perry Les paroles de la chanson TWO BROKEN HEARTS LONELY LOOKING LIKE HOUSES WHERE NOBODY LIVES. TWO PEOPLE EACH HAVING SO MUCH PRIDE INSIDE, NEITHER SIDES FORGIVES. THE ANGRY WORDS SPOKEN IN HASTE, SUCH A WASTE OF TWO LIVES. ITS MY […]
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