Rêvée en 1980 sous les traits d’une chanson des Rolling Stones, répétée le 30 novembre 1980, retravaillée en février 1981, écartée de « Tug of War » puis de « Pipes of Peace », enregistrée au début de 1983 avec Ringo Starr, Dave Edmunds et Chris Spedding, publiée en octobre 1984 sur la bande originale la plus mal-aimée de sa carrière. Enquête complète sur « No Values » : la chronologie réelle, le groupe éphémère, les différences entre vinyle et CD, et sept idées reçues à corriger.
Une phrase empruntée à Jimmie Nicol en 1964, un piano peint, quatre séances en mars 1967, une nuit de LSD sur le toit d’Abbey Road — et, au milieu du refrain le plus joyeux de « Sgt. Pepper », un aveu de violence conjugale que Lennon revendiquera en 1980. Dossier complet, avec six idées reçues corrigées.
Enregistré le 6 novembre 1970 à New York, assemblé au montage à partir de fragments inachevés, publié en single aux seuls États-Unis le 2 août 1971 : « Uncle Albert/Admiral Halsey » devient numéro un du Billboard le 4 septembre 1971. Enquête complète sur la séance, les musiciens recrutés dans une cave du Bronx, l’oncle de Liverpool, l’amiral américain, l’orage prélevé sur une bande de film, le procès d’édition, le massacre critique de 1971 et la réhabilitation.
Base enregistrée en janvier 2012 à AIR Studios, ajouts et mixage quinze mois plus tard à Los Angeles, tous les instruments joués par un seul homme, une cosignature avec Paul Epworth — et une diffusion réservée à la seule édition japonaise de « NEW » pendant douze mois. Enquête complète sur « Struggle » : la séance, l’instrumentarium, l’économie du bonus territorial, la lignée des disques d’homme-orchestre et ce que ce titre révèle de la méthode McCartney.
Douze jours en août-septembre 1968 : pourquoi Ringo Starr a quitté les Beatles, ce que les trois autres ont enregistré sans lui, le télégramme, les fleurs de George Harrison et sa vraie rentrée.
De Denny Seiwell à Abe Laboriel Jr., une vingtaine de musiciens ont accompagné Paul McCartney sur scène depuis les Beatles. Cinq batteurs de Wings, la reconstruction de 1989 avec Hamish Stuart et Robbie McIntosh, les trente-sept ans de Paul « Wix » Wickens, le groupe le plus durable de sa vie depuis 2002 et les Hot City Horns depuis 2018. Enquête complète, correctifs factuels, chronologie et guide d’écoute — et la question que pose la rumeur d’un départ d’Abe Laboriel Jr. vers Pearl Jam : McCartney reconstruira-t-il un groupe une fois de plus, à quatre-vingt-quatre ans ?
Le 16 janvier 1980, l’arrestation de Paul McCartney à Narita annule onze dates japonaises et met les Wings en sommeil. Onze mois plus tard, Denny Laine publie « Japanese Tears », album mi-solo mi-archive qui exhume trois inédits des Wings — « I Would Only Smile » (1972), « Send Me the Heart » (Nashville 1974, seule cosignature de McCartney) et « Weep for Love » (1978). Enquête complète : la chronologie exacte de Tokyo, le contrat signé à Cannes pendant la détention, l’économie invisible d’un membre salarié, la fin réelle du groupe en 1981, et douze correctifs factuels.
Le 8 novembre 1965, aux studios EMI d’Abbey Road, Paul McCartney superpose à la basse de « Think for Yourself » une seconde partie passée dans une boîte à fuzz. Cette innovation, devenue l’un des sons emblématiques de Rubber Soul, est souvent présentée comme la première basse fuzz de l’histoire. La réalité est plus nuancée : Grady Martin avait obtenu un son comparable dès 1960, tandis que Gibson commercialisait une basse à fuzz intégré en 1962. De la séance des Beatles aux véritables précurseurs, cette enquête retrace la généalogie du procédé et distingue les faits des légendes.
Cinq jours après la mort de Brian Epstein, McCartney réunit les Beatles chez lui et dessine le plan de Magical Mystery Tour. Récit et vérifications.
Audition ratée, faux noms, album vendu qu’en URSS, nomination Grammy face à Kid A, procès contre Sony : 20 faits vérifiés sur Paul McCartney, sources à l’appui.












