Lennon a traité une vingtaine de chansons des Beatles de déchets — mais il a aussi déclaré préférer l’album blanc à tous les autres. Inventaire complet, verdict par verdict, source par source.
En bref — Au mois d’août 1963, les Beatles tiennent six soirs d’affilée l’affiche du Gaumont de Bournemouth. George Harrison, cloué au lit par un médecin dans une chambre du Palace Court Hotel, prend une guitare et écrit une chanson pour voir s’il en est capable. Elle s’appellera Don’t Bother Me. Trois semaines plus tard, il faudra deux séances entières et dix-neuf prises pour la mettre en boîte, et Harrison passera la soirée à se plaindre de ne pas arriver à chanter et à jouer le solo en même temps.
Treize mois de studio, quatre studios, deux versions jetées, une chanson coécrite et produite par George Harrison sans être crédité — et le 45 tours qui, en 1971, a battu ceux des trois autres ex-Beatles.
Une chanson que McCartney avait honte d’avoir écrite, un chanteur de dix-huit ans rebaptisé par Epstein, trois tournées avec les Beatles, trente mille dollars de promotion — et rien. L’histoire complète du seul échec de NEMS.
Le 16 août 1964, à Blackpool, les futurs Who entendent depuis leur loge ce que le public ne peut pas entendre : les Beatles ne chantent pas leurs paroles. Enquête sur une anecdote vraie et presque toujours mal racontée.
Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.
Le 9 septembre 2009, les Beatles revenaient au centre de l’actualité mondiale avec la publication de leur catalogue studio entièrement remasterisé. Derrière le spectaculaire « 09-09-09 » se cachait un chantier commencé quatre ans plus tôt à Abbey Road : transfert des bandes maîtresses en haute résolution, restauration minutieuse, retour historique des mixages mono et refus de céder à la guerre du volume. Avec The Beatles: Rock Band lancé le même jour, Apple Corps transformait une restauration patrimoniale en événement culturel mondial.
Écrite vers 1957, enregistrée sans conviction le 5 mars 1963 puis abandonnée, ressortie en janvier 1969 et publiée dans la seule prise jouée sur le toit d’Apple : histoire complète de « One After 909 », avec les dates de séance, le personnel, les mixages et huit correctifs factuels — à commencer par sa place réelle sur « Let It Be ».
De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Le 20 juin 1968, de 19 h à 3 h 30, John Lennon mobilise les trois studios d’Abbey Road pour mixer en direct le morceau le plus long jamais publié par les Beatles. Paul McCartney avait décollé une heure plus tôt. Enquête complète : d’où vient la matière, ce qu’on a identifié dans le collage, qui a fait quoi, et sept idées reçues corrigées — à commencer par les « cassettes » du titre.












