Gerry and the Pacemakers, Billy J. Kramer, Cilla Black, les Fourmost, le Big Three, Tommy Quickly, Sounds Incorporated, les Silkie, les Moody Blues, les Cyrkle : enquête complète sur l’écurie d’artistes que Brian Epstein dirigeait à côté des Beatles. Histoire, discographies vérifiées, citations, chronologie, correctifs factuels et postérité.
Le 12 septembre 2005, Paul McCartney publiait Chaos and Creation in the Backyard, l’un des albums les plus singuliers de sa carrière solo. Produit par Nigel Godrich, recommandé par George Martin, le disque naît d’une collaboration parfois tendue : pour une fois, McCartney accepte qu’un producteur conteste ses choix, écarte son groupe et lui demande de jouer presque tous les instruments. Vingt et un ans plus tard, retour sur les séances, les chansons, les musiciens, les chiffres, les Grammy Awards et les secrets d’un disque devenu une référence de son œuvre tardive.
Paul McCartney a souvent produit lui-même ses disques. Pourquoi a-t-il alors sollicité George Martin, Jeff Lynne, Nigel Godrich ou Greg Kurstin ? De ses premiers enregistrements domestiques aux séances avec Andrew Watt, ce dossier examine le rôle de ses producteurs dans sa carrière solo, Wings compris. Crédits originaux, témoignages et exemples musicaux éclairent les méthodes de travail, les désaccords et les choix qui ont transformé les chansons. Une plongée dans les studios de McCartney pour comprendre ce que chaque collaboration apporte, sans oublier la place de Linda et les expériences de The Fireman.
La citation de Geoff Emerick est tronquée, celle attribuée à Lennon n’a jamais existé. Enquête sur l’humiliation de septembre 1962, sur la mécanique d’un gaucher installé à l’envers, et sur ce que les pistes isolées ont révélé.
Lennon a traité une vingtaine de chansons des Beatles de déchets — mais il a aussi déclaré préférer l’album blanc à tous les autres. Inventaire complet, verdict par verdict, source par source.
En bref — Au mois d’août 1963, les Beatles tiennent six soirs d’affilée l’affiche du Gaumont de Bournemouth. George Harrison, cloué au lit par un médecin dans une chambre du Palace Court Hotel, prend une guitare et écrit une chanson pour voir s’il en est capable. Elle s’appellera Don’t Bother Me. Trois semaines plus tard, il faudra deux séances entières et dix-neuf prises pour la mettre en boîte, et Harrison passera la soirée à se plaindre de ne pas arriver à chanter et à jouer le solo en même temps.
Treize mois de studio, quatre studios, deux versions jetées, une chanson coécrite et produite par George Harrison sans être crédité — et le 45 tours qui, en 1971, a battu ceux des trois autres ex-Beatles.
Une chanson que McCartney avait honte d’avoir écrite, un chanteur de dix-huit ans rebaptisé par Epstein, trois tournées avec les Beatles, trente mille dollars de promotion — et rien. L’histoire complète du seul échec de NEMS.
Le 16 août 1964, à Blackpool, les futurs Who entendent depuis leur loge ce que le public ne peut pas entendre : les Beatles ne chantent pas leurs paroles. Enquête sur une anecdote vraie et presque toujours mal racontée.
Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.












