Douze jours en août-septembre 1968 : pourquoi Ringo Starr a quitté les Beatles, ce que les trois autres ont enregistré sans lui, le télégramme, les fleurs de George Harrison et sa vraie rentrée.
De Denny Seiwell à Abe Laboriel Jr., une vingtaine de musiciens ont accompagné Paul McCartney sur scène depuis les Beatles. Cinq batteurs de Wings, la reconstruction de 1989 avec Hamish Stuart et Robbie McIntosh, les trente-sept ans de Paul « Wix » Wickens, le groupe le plus durable de sa vie depuis 2002 et les Hot City Horns depuis 2018. Enquête complète, correctifs factuels, chronologie et guide d’écoute — et la question que pose la rumeur d’un départ d’Abe Laboriel Jr. vers Pearl Jam : McCartney reconstruira-t-il un groupe une fois de plus, à quatre-vingt-quatre ans ?
Le 16 janvier 1980, l’arrestation de Paul McCartney à Narita annule onze dates japonaises et met les Wings en sommeil. Onze mois plus tard, Denny Laine publie « Japanese Tears », album mi-solo mi-archive qui exhume trois inédits des Wings — « I Would Only Smile » (1972), « Send Me the Heart » (Nashville 1974, seule cosignature de McCartney) et « Weep for Love » (1978). Enquête complète : la chronologie exacte de Tokyo, le contrat signé à Cannes pendant la détention, l’économie invisible d’un membre salarié, la fin réelle du groupe en 1981, et douze correctifs factuels.
Le 8 novembre 1965, aux studios EMI d’Abbey Road, Paul McCartney superpose à la basse de « Think for Yourself » une seconde partie passée dans une boîte à fuzz. Cette innovation, devenue l’un des sons emblématiques de Rubber Soul, est souvent présentée comme la première basse fuzz de l’histoire. La réalité est plus nuancée : Grady Martin avait obtenu un son comparable dès 1960, tandis que Gibson commercialisait une basse à fuzz intégré en 1962. De la séance des Beatles aux véritables précurseurs, cette enquête retrace la généalogie du procédé et distingue les faits des légendes.
Cinq jours après la mort de Brian Epstein, McCartney réunit les Beatles chez lui et dessine le plan de Magical Mystery Tour. Récit et vérifications.
Audition ratée, faux noms, album vendu qu’en URSS, nomination Grammy face à Kid A, procès contre Sony : 20 faits vérifiés sur Paul McCartney, sources à l’appui.
Give My Regards to Broad Street (1984) : genèse, synopsis, distribution, bande son titre par titre, box-office, critiques et postérité du film écrit par Paul McCartney. Analyse experte et 12 correctifs factuels.
Films, clips, concerts filmés et documentaires de Paul McCartney depuis 1970 : Rockshow, Broad Street, Rupert, McCartney 3,2,1, Man on the Run. Inventaire complet et correctifs.
Le 10 avril 1970, un communiqué de presse glissé dans les exemplaires promotionnels de l’album McCartney apprend au monde que Paul McCartney ne travaille plus avec les Beatles. La légende retient de cette date une porte qui claque, quatre hommes qui se tournent le dos et vingt-cinq ans de silence jusqu’à l’Anthology. C’est une belle histoire. Elle est fausse.
Sonorisation impossible, musique de studio injouable, calendrier inhumain, danger physique : les quatre causes qui ont rendu l’arrêt des tournées des Beatles inévitable en 1966.












