Lennon a traité une vingtaine de chansons des Beatles de déchets — mais il a aussi déclaré préférer l’album blanc à tous les autres. Inventaire complet, verdict par verdict, source par source.
Le 9 septembre 1971 paraissait « Imagine ». Ce que l’histoire a oublié : l’album a été tourné en même temps qu’il était enregistré. Enquête sur le long métrage réalisé et monté par John Lennon et Yoko Ono — tournage jour par jour, équipe, segments, mutilations vidéo et restauration.
Treize séances au Studio Three d’Abbey Road, du 26 septembre au 29 octobre 1970. Le journal de production de l’album le plus nu de John Lennon dit ce que la légende ne dit pas : soixante et une prises de « Mother » le premier jour, un producteur crédité qui arrive entre la prise 37 et la prise 38, des cris doublés, un couplet oublié rattrapé au montage.
Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.
Mai-octobre 1970 : la fabrication du disque, jour par jour et personne par personne. Les trente démos des 26 et 27 mai, l’effondrement de Phil Spector, l’interruption d’un deuil, le passage aux seize pistes de Trident, Badfinger en section acoustique, Phil Collins coupé du disque — et pourquoi personne n’a tenu le registre des musiciens.
De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Le 29 janvier 1964, à Boulogne-Billancourt, les Beatles enregistrent en allemand après avoir refusé deux fois de venir. Enquête complète : le vrai auteur des textes (pas « Nicolas »), le réenregistrement intégral de « Sie liebt dich », la piste rythmique de « Can’t Buy Me Love » en quatre prises, et sept idées reçues corrigées.
Le 5 septembre 1996, quelques mois après le phénomène télévisuel et discographique Anthology, l’histoire des Beatles arrivait dans les foyers sous la forme d’un imposant coffret de huit VHS et huit LaserDiscs. Mais derrière cette publication se cachait un projet vieux de plus de vingt ans, imaginé par Neil Aspinall sous le titre The Long and Winding Road. Retour sur la longue gestation de l’une des entreprises patrimoniales les plus ambitieuses de l’histoire du groupe.
Peter Asher fut successivement chanteur de Peter & Gordon, proche de Paul McCartney durant les années Beatles, responsable artistique chez Apple Records, puis producteur et manager de James Taylor et Linda Ronstadt. Un nouveau livre signé Ottilie Handschuh, consacré à Peter Asher: Everywhere Man, revient sur cette trajectoire exceptionnelle et sur le documentaire qui raconte plus de six décennies passées au cœur de la musique populaire. Portrait d’un homme qui quitta progressivement les projecteurs pour exercer une influence considérable en coulisses.
On répète depuis cinquante ans que le premier album des Wings a été bâclé en trois jours. Les relevés de séance disent autre chose : du 24 juillet au 16 octobre 1971, orchestration comprise. Enquête complète sur la méthode empruntée à Dylan, le pseudonyme « Sam Browne », la naissance de Stella qui a donné son nom au groupe, « Dear Friend » adressée à Lennon — et sept idées reçues corrigées, à commencer par les classements, systématiquement inversés.












