De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Le 29 janvier 1964, à Boulogne-Billancourt, les Beatles enregistrent en allemand après avoir refusé deux fois de venir. Enquête complète : le vrai auteur des textes (pas « Nicolas »), le réenregistrement intégral de « Sie liebt dich », la piste rythmique de « Can’t Buy Me Love » en quatre prises, et sept idées reçues corrigées.
Le 5 septembre 1996, quelques mois après le phénomène télévisuel et discographique Anthology, l’histoire des Beatles arrivait dans les foyers sous la forme d’un imposant coffret de huit VHS et huit LaserDiscs. Mais derrière cette publication se cachait un projet vieux de plus de vingt ans, imaginé par Neil Aspinall sous le titre The Long and Winding Road. Retour sur la longue gestation de l’une des entreprises patrimoniales les plus ambitieuses de l’histoire du groupe.
Peter Asher fut successivement chanteur de Peter & Gordon, proche de Paul McCartney durant les années Beatles, responsable artistique chez Apple Records, puis producteur et manager de James Taylor et Linda Ronstadt. Un nouveau livre signé Ottilie Handschuh, consacré à Peter Asher: Everywhere Man, revient sur cette trajectoire exceptionnelle et sur le documentaire qui raconte plus de six décennies passées au cœur de la musique populaire. Portrait d’un homme qui quitta progressivement les projecteurs pour exercer une influence considérable en coulisses.
On répète depuis cinquante ans que le premier album des Wings a été bâclé en trois jours. Les relevés de séance disent autre chose : du 24 juillet au 16 octobre 1971, orchestration comprise. Enquête complète sur la méthode empruntée à Dylan, le pseudonyme « Sam Browne », la naissance de Stella qui a donné son nom au groupe, « Dear Friend » adressée à Lennon — et sept idées reçues corrigées, à commencer par les classements, systématiquement inversés.
Vingt épisodes datés, sourcés et cités, de 1960 à 2015 — et pas un seul de ceux que tout le monde répète. L’harmonica chapardé à Arnhem qu’on entend sur « Love Me Do », la plaque gravée offerte à tante Mimi, les lunettes rondes nées d’un costume de cinéma, la Phantom V repeinte pour 290 livres et revendue 2,3 millions de dollars, les glands refusés en terre consacrée, le sac de Vienne, l’accident de Golspie, le concert de Toronto répété dans l’avion, la lettre à la Reine, Nutopie et son hymne de silence, l’OVNI daté et signé sur la pochette de Walls and Bridges, cinq ans de procédure d’expulsion, un élevage de holsteins et une guitare disparue pendant un demi-siècle. Avec, en prime, cinq anecdotes célèbres qu’il faudrait cesser de répéter telles quelles.
De Denny Seiwell à Abe Laboriel Jr., une vingtaine de musiciens ont accompagné Paul McCartney sur scène depuis les Beatles. Cinq batteurs de Wings, la reconstruction de 1989 avec Hamish Stuart et Robbie McIntosh, les trente-sept ans de Paul « Wix » Wickens, le groupe le plus durable de sa vie depuis 2002 et les Hot City Horns depuis 2018. Enquête complète, correctifs factuels, chronologie et guide d’écoute — et la question que pose la rumeur d’un départ d’Abe Laboriel Jr. vers Pearl Jam : McCartney reconstruira-t-il un groupe une fois de plus, à quatre-vingt-quatre ans ?
Le 16 janvier 1980, l’arrestation de Paul McCartney à Narita annule onze dates japonaises et met les Wings en sommeil. Onze mois plus tard, Denny Laine publie « Japanese Tears », album mi-solo mi-archive qui exhume trois inédits des Wings — « I Would Only Smile » (1972), « Send Me the Heart » (Nashville 1974, seule cosignature de McCartney) et « Weep for Love » (1978). Enquête complète : la chronologie exacte de Tokyo, le contrat signé à Cannes pendant la détention, l’économie invisible d’un membre salarié, la fin réelle du groupe en 1981, et douze correctifs factuels.
Audition ratée, faux noms, album vendu qu’en URSS, nomination Grammy face à Kid A, procès contre Sony : 20 faits vérifiés sur Paul McCartney, sources à l’appui.
Il existe une phrase qui revient dans presque tous les articles consacrés à Yoko Ono, et qui est fausse : « la veuve de John Lennon a aussi fait des disques ». L’ordre des termes est inversé. Quand Yoko Ono entre pour la première fois dans un studio d’enregistrement professionnel, en février 1968, elle a […]












