Né le 7 janvier 1944, Mike McCartney a refusé d’être le “frère de”. Devenu Mike McGear, il a connu le numéro un de Noël avec le Scaffold, enregistré l’album McGear avec Paul et les Wings, puis photographié le Liverpool des Beatles. La biographie complète, vérifiée et corrigée.
Lennon, McCartney, Harrison, Starr : les dix meilleurs albums solo des Beatles, classés selon cinq critères, avec dates, producteurs, classements, coulisses et correctifs. Et les dix grands absents.
Le 12 septembre 2005, Paul McCartney publiait Chaos and Creation in the Backyard, l’un des albums les plus singuliers de sa carrière solo. Produit par Nigel Godrich, recommandé par George Martin, le disque naît d’une collaboration parfois tendue : pour une fois, McCartney accepte qu’un producteur conteste ses choix, écarte son groupe et lui demande de jouer presque tous les instruments. Vingt et un ans plus tard, retour sur les séances, les chansons, les musiciens, les chiffres, les Grammy Awards et les secrets d’un disque devenu une référence de son œuvre tardive.
Paul McCartney a souvent produit lui-même ses disques. Pourquoi a-t-il alors sollicité George Martin, Jeff Lynne, Nigel Godrich ou Greg Kurstin ? De ses premiers enregistrements domestiques aux séances avec Andrew Watt, ce dossier examine le rôle de ses producteurs dans sa carrière solo, Wings compris. Crédits originaux, témoignages et exemples musicaux éclairent les méthodes de travail, les désaccords et les choix qui ont transformé les chansons. Une plongée dans les studios de McCartney pour comprendre ce que chaque collaboration apporte, sans oublier la place de Linda et les expériences de The Fireman.
Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.
De « Maybe I’m Amazed » à « Find My Way » : vingt chansons commentées, avec dates de séances, classements et correctifs, pour entrer dans la carrière solo de Paul McCartney.
Comment Paul McCartney a fait du travail, de la remise en question et des collaborations une méthode. De Hambourg à Andrew Watt, enquête sur un perfectionnisme.
De « Maybe I’m Amazed » à « Home to Us » avec Ringo Starr : vingt titres solo et Wings, en cinq actes, pour découvrir la carrière post-Beatles de Paul McCartney.
L’information est tombée le mercredi 22 juillet 2026, relayée en quelques heures par l’ensemble de la presse musicale anglo-saxonne, de Rolling Stone à Stereogum, de Consequence au Line of Best Fit, en passant par SPIN, Glide Magazine, Far Out et Rock Cellar. Deux noms, une association que personne n’attendait : Dhani Harrison, fils unique de George Harrison, musicien, compositeur et patron de Dark Horse Records ; et Nigel Godrich, producteur britannique dont le nom est indissociable de Radiohead depuis OK Computer. Le projet s’appelle Dragonflies. Il ne s’agit pas d’un album solo de l’un produit par l’autre — configuration qui aurait été prévisible et, disons-le, un peu attendue — mais d’un groupe, avec un nom propre, une identité graphique, et un premier disque éponyme.
En 2018, Paul McCartney a soixante-seize ans, une discographie longue comme plusieurs vies et, sur le papier, plus grand-chose à prouver. C’est pourtant à ce moment précis qu’il choisit de repartir en voyage avec Egypt Station, son dix-septième album solo, publié cinq ans après New. Conçu par étapes entre Los Angeles, le Sussex, Abbey Road et São Paulo, le disque avance comme un train qui s’arrêterait dans des gares aux paysages très différents : ballades acoustiques, rock garage, pop contemporaine, longues suites en plusieurs mouvements et échappées orchestrales s’y croisent sans jamais tout à fait se heurter. Aux commandes, Greg Kurstin agit moins comme un directeur autoritaire que comme un miroir attentif, laissant McCartney puiser dans soixante ans de savoir-faire tout en l’entraînant vers des sonorités plus actuelles. Autour de l’album, la campagne de teasing, le retour à Liverpool, le Carpool Karaoke avec James Corden et le concert surprise au Philharmonic Dining Rooms prolongent cette idée de voyage à travers les lieux et la mémoire. Numéro un aux États-Unis dès sa sortie, Egypt Station n’est ni un disque-testament ni une simple démonstration de longévité : c’est l’œuvre d’un musicien qui, à l’âge où d’autres regardent les trains passer, préfère encore monter dedans.












