Ringo Starr : encyclopédie des collaborations artistiques et musicales sur Yellow-Sub.net

← Toutes les collaborations musicales

Yellow-Sub.net · Crédits vérifiés ou contestés · Sessions historiques

Ringo Starr : batterie, tambourin, voix et coécritures — 79 enquêtes par rôle

Une lecture instrument par instrument : jouait-il de la batterie, du tambourin, chantait-il, écrivait-il la chanson, ou apparaît-il seulement dans le film ?

Nouvelle étude · Ringo, Nilsson et Davy Jones pour la publicité japonaise (1975–1977)

Les chansons « I Love My Suit » et « Simple Life », les tournages pour Renown et les versions audiovisuelles. Lire l’étude des publicités et de leurs musiques →

Nouvelle étude · « No No Song » avec Hoyt Axton (1975)

Le duo télévisuel, le spécial de Hoyt Axton, les Smothers Brothers et les preuves contemporaines de Cash Box et Record World. Lire l’enquête audiovisuelle →

Nouvelle enquête · Ringo Starr et Eric Clapton à Paris (14 juin 1977)

Un invité confirmé, un tambourin attribué sur « Badge » et des sources de set-list à confronter. Lire l’enquête sur le concert du Pavillon de Paris →

Nouvelle étude documentée · Ringo Starr et Cilla Black (1968–1971)

Les duos de télévision, les dates de tournage et de diffusion, « Act Naturally », « Nellie Dean » et les attributions à confirmer. Explorer l’enquête sur les émissions BBC →

Batterie et voix parlée : treize cas instrumentaux de 1969 à 1977

Les deux batteries de Sweet Music et de Coming Out sont distinguées de la voix d’annonceur de Solid Gold ; le remix de To a Flame (2012) ne constitue pas une nouvelle session. Consulter le catalogue raisonné des treize enquêtes →

Enquêtes complémentaires par instrument et fonction

Ringo est batteur dans les sessions Clover et sur Naughty Atom Bomb, intervient par la parole sur Together Rap et You Know It Makes Sense, et contribue à des projets solidaires. Move Over Ms. L est un contrôle négatif, pas une batterie supplémentaire.

25 contrôles historiques : instruments, bandes et versions

Une série de 25 erreurs et pièges de crédits dans les collaborations de Ringo Starr complète les trois registres chanson par chanson. On y distingue notamment les différents batteurs des disques de Nilsson, la voix de Ringo des parties de batterie d’autres musiciens, les versions alternatives de Lennon et Yoko Ono, les archives de Dylan et les clips sans nouvelle prestation sonore.

162 enregistrements et œuvres, classés par périodes et fonctions

Cette nouvelle consultation du corpus distingue les chansons, les instruments, les versions et le degré de certitude des crédits, sans confondre le nombre d’entrées avec 162 nouvelles séances de studio. Les trois registres proposent un relevé détaillé, chanson par chanson : 1968–1979 : 64 œuvres et versions · 1980–1999 : 49 crédits · 2000–2026 : 49 titres. Les 162 enquêtes par artiste constituent une bibliothèque complémentaire.

Répartir les fonctions, plutôt que compter les apparitions

Le même artiste peut être batteur, percussionniste, chanteur, coauteur ou simple participant à un événement. Ce classement par fonction est conçu pour une consultation rapide des 79 dossiers spécialisés existants. L’intitulé d’une enquête constitue un accès à son examen documentaire ; il ne résout pas par lui-même un désaccord entre crédits imprimés et témoignages.

La bibliothèque générale rassemble aussi 162 enquêtes classées par artiste et période. Ici, l’objectif est différent : retrouver la nature précise de la participation de Ringo, sans assimiler une chanson, une session, une coécriture, un film et un pressage.

Batterie : les prises de blues, rock et pop historiques (25 notices)

La batterie de Ringo est examinée en contexte, sans transférer mécaniquement un crédit d’album à toutes les chansons. Les dossiers consacrés à un titre précis permettent de distinguer l’intervention de Starr d’un second batteur.

3. B.B. King : Wet Hayshark, Jim Gordon et Ringo

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

8. The Alpha Band : Born in Captivity et You Angel You

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

11. Lonnie Donegan : Have a Drink on Me et Ham ’n’ Eggs

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

12. The Manhattan Transfer : Zindy Lou et S.O.S.

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

13. Lon & Derrek Van Eaton : Sweet Music et Another Thought

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

14. Harry Nilsson : les batteries de Son of Schmilsson

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

17. Nils Lofgren : Walkin’ Nerve et Bein’ Angry

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

18. Tom Petty : To Find a Friend et Hung Up and Overdue

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

22. Paul McCartney : So Bad et Average Person

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

Batterie : nouveaux partenaires, de 2000 à 2026 (17 notices)

Les chansons du XXIe siècle documentent les passages de Ringo auprès de Jeff Lynne, Jenny Lewis, Eddie Vedder, Dolly Parton et divers musiciens de scène. Les deux masters d’ELO ont notamment été corroborés par les souvenirs publiés de Jeff Lynne.

1. Electric Light Orchestra : Moment in Paradise et Easy Money

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

4. Ben Harper : Spilling Faith et Get There From Here

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

5. Joe Walsh : Lucky That Way et Band Played On

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

11. Nils Lofgren : Ain’t the Truth Enough et We Better Find It

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

13. Jenny Lewis : Heads Gonna Roll et Red Bull & Hennessy

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

14. The Empty Hearts : Remember Days Like These

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

Toms, tambourin et autres percussions (6 notices)

Les petites percussions ne sont pas une seconde batterie. Leur nomenclature et la personne qui joue l’instrument doivent rester identifiées dans les génériques.

1. Bob Dylan : Heart of Mine, crédit aux toms

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

2. Benmont Tench : Blonde Girl, Blue Dress, tambourin

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

3. Toots & the Maytals : Three Little Birds, tambourin

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

4. Vera Lynn : Don’t You Remember When, tambourin

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

5. Ray Wylie Hubbard : Bad Trick et Ride or Die, batterie et tambourin

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

6. Herb Alpert : When You Wish Upon a Star, rôle de percussion à préciser

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

Voix, duos et rôles de personnage (8 notices)

La participation vocale doit distinguer chant principal, duo, chœurs, voix parlée et rôle théâtral. Un nom mis en avant n’est pas automatiquement celui du batteur du morceau.

1. Jerry Lee Lewis : Sweet Little Sixteen et Roll Over Beethoven, deux crédits différents

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

3. Tommy orchestral : Fiddle About et Tommy’s Holiday Camp

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

7. Hommage à Roger Miller : Hey Would You Hold It Down, rôle à contrôler

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

8. Stevie Nicks : Lay Down Your Arms, hommage à Harry Nilsson

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

Œuvres coécrites et collaborations d’auteur (5 notices)

Ringo peut figurer au crédit de composition sans jouer de batterie dans le master. Inversement, une prise de batterie ne prouve pas sa participation à l’écriture.

1. John Wetton : Real World, crédit de coécriture

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

2. Doris Troy : album Apple et deux coécritures

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

5. George Harrison et Ringo : Photograph, œuvre et sessions

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

Concerts, fêtes musicales et initiatives solidaires (9 notices)

La date d’une performance scénique diffère de la date de publication du disque ou du film. Chaque dossier précise la captation et les musiciens identifiables.

1. The Last Waltz : I Shall Be Released et jams

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

2. The Concert for Bangladesh : deux batteurs, chant et tambourin

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

3. Concert for George : les interprétations et le film

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

4. Ben E. King et George Harrison : Stand by Me au Prince’s Trust

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

5. George Harrison et Ringo au Rock & Roll Hall of Fame

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

6. George Harrison et Ringo à Londres en 1992

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

7. The Beach Boys : Back in the U.S.S.R. à Washington

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

9. Todd Rundgren, Bill Wyman et Ringo : Money et Jumpin’ Jack Flash

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

Attributions discutées, bandes non publiées et images trompeuses (9 notices)

Ces dossiers sont volontairement distincts des crédits confirmés. Ils expliquent pourquoi une apparition à l’écran, un souvenir de séance, une fausse archive ou un morceau homonyme ne suffit pas à établir une prestation sur le master.

1. Paul Shaffer : The World’s Most Dangerous Party, présence parlée

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

2. Kenny Wayne Shepherd : Cut You Loose, divergence de crédits

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

3. Mark Hudson : For Love, nouvelle séance non démontrée

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

4. Platinum Weird : les prétendues sessions de 1974

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

5. Liverpool Sound Collage : archives Beatles réutilisées

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

6. Bob Dylan : les sessions inédites de Chips Moman à Memphis

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

7. John Lennon : Nobody Told Me et les sessions impossibles

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

8. Children of the Revolution : film ou single

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

9. Bob Dylan : Mystery Train et Watered-Down Love, prises distinctes

Vérifier la répartition des crédits, les éditions et les sources →

Méthode de vérification des masters

Le livret d’origine, la fiche détaillée d’un label et les témoignages des producteurs sont privilégiés lorsque leur granularité permet d’identifier la chanson. Le classement conserve les divergences plutôt que d’attribuer automatiquement une batterie à Ringo lorsque le disque ne donne qu’un crédit général de percussion. La comparaison de plusieurs éditions ne prouve pas un nouvel enregistrement si aucun autre personnel ou autre master n’est identifié.

Les histoires de John Lennon, George Harrison et Paul McCartney doivent être étudiées à partir des dates de séance réelles. Les clips et bandes réutilisées peuvent associer des Beatles qui ne se trouvaient plus ensemble au studio au moment de leur publication. Les pages spécialisées conservent ces distinctions.

Sources de référence

Crédits des albums des artistes invités et des communiqués des labels, avec contrôle des livrets et de leurs rééditions ; discographies AllMusic, MusicBrainz et archives des artistes ; études sourcées de Yellow-Sub.net et témoignages contemporains. Le dossier ELO Zoom bénéficie notamment du témoignage direct de Jeff Lynne et la nouvelle version de « Let It Be » des crédits de Dolly Parton.