Comment Paul McCartney a fait du travail, de la remise en question et des collaborations une méthode. De Hambourg à Andrew Watt, enquête sur un perfectionnisme.
Heather, Mary, Stella, James, Beatrice : biographies détaillées, chronologie 1938-2026, petits-enfants et héritage familial de Paul McCartney.
Le 25 mai 2026, sur BBC Radio 2, Paul McCartney a refermé une émission de dix chansons par le titre le plus célèbre de John Lennon — et par une phrase que la plupart des reprises de presse ont escamotée. Enquête sur une confidence de trente secondes, sur la chanson qu’elle vise, et sur les quarante-cinq ans de silence qui séparent les deux hommes. I. L’émission : dix cases pour une vie Un format, et pourquoi McCartney l’a accepté en 2026 Tracks Of My Years est l’un des formats les plus anciens et les plus stables de BBC Radio 2 : un invité choisit dix chansons qui ont accompagné sa vie, et les commente. Le principe est proche de celui de Desert Island Discs sur Radio 4, mais le ton y est plus léger, plus conversationnel, et le dispositif de diffusion plus fragmenté : l’entretien intégral est programmé une fois, puis découpé en séquences quotidiennes insérées dans la matinale de l’animateur.
Le 3 août 1971, McCartney présentait un groupe encore sans nom. Wings, de Wild Life au Kingdome : formation, ruptures, chronologie et correctifs factuels.
De « Maybe I’m Amazed » à « Home to Us » avec Ringo Starr : vingt titres solo et Wings, en cinq actes, pour découvrir la carrière post-Beatles de Paul McCartney.
Né le 21 juillet 1943, Henry McCullough aurait eu 83 ans. De Woodstock au solo mythique de « My Love » avec Wings, biographie complète du guitariste irlandais de Paul McCartney.
De janvier 1969 à Band on the Run : comment Paul McCartney s’est reconstruit studio par studio après la séparation des Beatles. Récit détaillé et analyse.
Panorama professionnel des carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr entre 1970 et 1980 : albums, tournées, chiffres, sources et citations.
En été 1972, Paul McCartney part en tournée européenne avec Wings à bord d’un bus psychédélique, sans promo ni hôtels réservés, pour retrouver la liberté scénique. Entre setlists audacieuses, vie de famille sur la route et concerts improvisés, cette tournée marque la transition post-Beatles de McCartney et pose les bases de Wings Over America, tout en offrant un été de liberté unique avant la gloire mondiale.
l y a des disques qui arrivent trop tôt, et Ram fait partie de ceux-là. Quand Paul McCartney le publie en mai 1971, à peine un an après l’implosion officielle des Beatles, le monde n’a pas envie d’entendre un ex-Beatle chanter la campagne écossaise, l’amour conjugal, les enfants, les béliers et les petites joies domestiques. La critique attend de lui une grande déclaration, une revanche, un manifeste. Elle reçoit un album bizarre, libre, brinquebalant, tendre, parfois féroce, où les mélodies les plus lumineuses croisent le nonsense britannique, les orchestrations grandioses, les attaques à peine voilées contre Lennon et une forme de bonheur familial que le rock de l’époque juge presque suspecte.
On sait aujourd’hui à quel point le malentendu fut immense. Derrière sa pochette de gentleman-farmer et ses airs de récréation à deux voix avec Linda, Ram cache l’un des sommets de McCartney : un disque de reconstruction, d’invention et de liberté, enregistré entre New York, Los Angeles et les souvenirs humides du Kintyre. Méprisé en 1971, il est devenu avec le temps une pierre fondatrice de l’indie pop, une matrice pour des générations de musiciens qui y ont reconnu ce que les contemporains n’avaient pas voulu entendre : la beauté étrange d’un artiste refusant de devenir le monument qu’on exigeait de lui.












