Audition ratée, faux noms, album vendu qu’en URSS, nomination Grammy face à Kid A, procès contre Sony : 20 faits vérifiés sur Paul McCartney, sources à l’appui.
Give My Regards to Broad Street (1984) : genèse, synopsis, distribution, bande son titre par titre, box-office, critiques et postérité du film écrit par Paul McCartney. Analyse experte et 12 correctifs factuels.
Films, clips, concerts filmés et documentaires de Paul McCartney depuis 1970 : Rockshow, Broad Street, Rupert, McCartney 3,2,1, Man on the Run. Inventaire complet et correctifs.
La butcher cover de Yesterday and Today : la séance Whitaker du 25 mars 1966, le rappel de Capitol, et le guide complet pour identifier, évaluer et authentifier les trois états.
Sonorisation impossible, musique de studio injouable, calendrier inhumain, danger physique : les quatre causes qui ont rendu l’arrêt des tournées des Beatles inévitable en 1966.
Il existe une accusation qui poursuit Paul McCartney depuis un demi-siècle, et il a eu l’élégance de la transformer en numéro un mondial : celle d’écrire des chansons d’amour idiotes. L’accusation est fausse pour une raison très simple, que ce classement voudrait démontrer pas à pas — non pas parce que les chansons seraient plus profondes qu’on ne le dit, mais parce qu’elles sont techniquement plus difficiles qu’on ne le croit. Écrire « Yesterday » est un accident biographique. Écrire, à trente ans de distance, « Things We Said Today », « Maybe I’m Amazed », « Calico Skies » et « My Valentine » relève d’un métier — un métier dont on peut décrire les outils, dater les acquisitions et mesurer les échecs.
De « Ticket to Ride » à « Helter Skelter » : les 10 chansons les plus rock des Beatles, classées selon quatre critères, avec dates de séance, citations et 12 correctifs factuels.
Le classement expert des 10 plus belles chansons d’amour des Beatles, de « All My Loving » à « Something » : genèse, séances d’Abbey Road, analyses et 11 correctifs factuels.
On lui a collé une étiquette dont il n’a jamais voulu — “le cinquième Beatle” — et cette étiquette a produit un effet pervers : elle a réduit soixante ans de travail à huit années de collaboration. Comme si George Martin était né en juin 1962 dans le studio deux d’Abbey Road et mort en avril 1970 avec le medley d’Abbey Road. C’est faux dans les deux sens. Avant les Beatles, Martin dirigeait depuis sept ans un label et avait déjà inventé, dans le laboratoire improbable du disque comique, la moitié des procédés qui feraient plus tard la réputation de Revolver et de Sgt.
Zak, Jason et Lee Starkey, les beaux-enfants Gregorini, les huit petits-enfants : le dossier complet sur les enfants de Ringo Starr, avec dates vérifiées, citations et correctifs factuels.












