APPLE RECORDS · FRANCE · 1970

Radha Krishna Temple : Govinda / Govinda Jai Jai, Apple France 2C 006-91.253

Radha Krishna Temple — « Govinda » / « Govinda Jai Jai » : référence française 2C 006-91.253 M. Une étude du single, de sa place dans l’histoire du label des Beatles et de son identité commerciale française.

Fiche de l’édition française

Artiste : Radha Krishna Temple. Face A : « Govinda ». Face B : « Govinda Jai Jai ». Référence : 2C 006-91.253 M. Année : 1970. Correspondance britannique : APPLE 25.

Un second témoignage spirituel sur Apple

Le Radha Krishna Temple publie « Govinda » / « Govinda Jai Jai » en 1970. L’édition française utilise la référence 2C 006-91.253 M, à distinguer d’APPLE 25 au Royaume-Uni. Après « Hare Krishna Mantra », cette nouvelle sortie témoigne de la continuité du projet soutenu par George Harrison. Elle montre qu’Apple pouvait accueillir une création à vocation dévotionnelle au cœur de son catalogue commercial.

Deux faces, un même horizon musical

Le disque n’est pas un titre inédit de George Harrison publié sous pseudonyme. L’interprète est le Radha Krishna Temple, tandis que Harrison soutient ces enregistrements et leur diffusion. La face B « Govinda Jai Jai » complète la pièce principale dans le même univers religieux. La transcription exacte des deux titres permet de distinguer cette publication des multiples interprétations du mantra dans d’autres contextes.

L’édition française dans la série Pathé-Marconi

La référence 91.253 complète la série des artistes Apple publiés en France autour de 1970. Elle rend possible une recherche matérielle précise, même lorsque les pochettes sont absentes. Les crédits et les matrices doivent être étudiés avant toute affirmation sur la provenance exacte d’un exemplaire.

Le pressage, la pochette et les références nationales

Dans le catalogue français d’Apple Records, le préfixe et le suffixe du numéro ont leur importance. Le nom du label peut être identique à celui imprimé sur une édition britannique alors que le circuit de fabrication, la date de commercialisation, les graphismes de l’enveloppe et parfois la face B diffèrent. Pour un exemplaire réel, il faut observer les deux étiquettes, la forme du centre du disque, les indications Pathé-Marconi et les inscriptions gravées hors des sillons. Ces observations documentent la fabrication, mais ne remplacent pas une source datée pour déterminer le premier jour de mise en vente.

Une pochette imprimée à la même époque qu’un vinyle n’est pas nécessairement la pochette vendue avec lui à l’origine. Les mélanges de disques et d’enveloppes sont fréquents sur le marché de l’occasion. La présence d’un numéro étranger, d’une mention promotionnelle ou d’un couplage différent exige une description distincte. Aucune de ces particularités ne prouve à elle seule une bande inédite ou un mixage réservé au territoire français.

Pourquoi la version française compte

L’histoire d’Apple Records s’écrit dans plusieurs pays à la fois. Les références françaises offrent une manière de retrouver l’exploitation concrète des disques, de comprendre la place accordée aux artistes extérieurs aux Beatles et de suivre les premières années de leurs carrières individuelles. La fiche nationale complète donc la monographie musicale sans inventer de nouvelles versions et sans réduire l’histoire au seul catalogue britannique.

Questions fréquentes

Peut-on identifier un exemplaire avec le seul nom de la chanson ?

Non. Un single se définit par son interprète, sa référence locale, les deux faces et les mentions du support. Des éditions étrangères peuvent proposer le même titre dans un autre couplage.

La présence du logo Apple suffit-elle à dater le disque ?

Non. L’identité du label persiste dans les rééditions, tandis que les centres, pochettes et inscriptions changent. Une datation précise doit reposer sur plusieurs indices concordants.

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