APPLE RECORDS · FRANCE · 1970

Mary Hopkin : Temma Harbour / Lontano dagli occhi, Apple France 2C 006-91.098

Mary Hopkin — « Temma Harbour » / « Lontano dagli occhi » : référence française 2C 006-91.098 M. Une étude du single, de sa place dans l’histoire du label des Beatles et de son identité commerciale française.

Fiche de l’édition française

Artiste : Mary Hopkin. Face A : « Temma Harbour ». Face B : « Lontano dagli occhi ». Référence : 2C 006-91.098 M. Année : 1970. Correspondance britannique : APPLE 22.

Une évolution après les premiers succès

En février 1970, Mary Hopkin publie « Temma Harbour » sur Apple, avec « Lontano dagli occhi » au verso dans l’édition française 2C 006-91.098 M. Le disque s’inscrit dans une période où son répertoire s’élargit au-delà des ballades folkloriques qui l’ont rendue célèbre. La face A se caractérise par une atmosphère légère et ensoleillée, associée à une écriture pop aux accents exotiques.

Lontano dagli occhi et les carrières européennes d’Apple

La face B est particulièrement intéressante pour l’histoire continentale du label. Mary Hopkin a participé à la circulation internationale de « Lontano dagli occhi », chanson italienne liée au répertoire de Sergio Endrigo. Sa présence sur le 45 tours français rappelle que l’exploitation d’Apple ne se résume pas à la version anglaise des singles. Les langues et les marchés participent pleinement à l’histoire du catalogue.

Un couplage qui ne doit pas disparaître des inventaires

« Temma Harbour » peut être retrouvé dans plusieurs pays, mais la référence 2C 006-91.098 M doit rester attachée au programme de cette édition française. La comparaison avec APPLE 22 au Royaume-Uni peut ensuite être menée en examinant les mentions du disque et les variantes de pochette, sans confondre les objets.

Le pressage, la pochette et les références nationales

Dans le catalogue français d’Apple Records, le préfixe et le suffixe du numéro ont leur importance. Le nom du label peut être identique à celui imprimé sur une édition britannique alors que le circuit de fabrication, la date de commercialisation, les graphismes de l’enveloppe et parfois la face B diffèrent. Pour un exemplaire réel, il faut observer les deux étiquettes, la forme du centre du disque, les indications Pathé-Marconi et les inscriptions gravées hors des sillons. Ces observations documentent la fabrication, mais ne remplacent pas une source datée pour déterminer le premier jour de mise en vente.

Une pochette imprimée à la même époque qu’un vinyle n’est pas nécessairement la pochette vendue avec lui à l’origine. Les mélanges de disques et d’enveloppes sont fréquents sur le marché de l’occasion. La présence d’un numéro étranger, d’une mention promotionnelle ou d’un couplage différent exige une description distincte. Aucune de ces particularités ne prouve à elle seule une bande inédite ou un mixage réservé au territoire français.

Pourquoi la version française compte

L’histoire d’Apple Records s’écrit dans plusieurs pays à la fois. Les références françaises offrent une manière de retrouver l’exploitation concrète des disques, de comprendre la place accordée aux artistes extérieurs aux Beatles et de suivre les premières années de leurs carrières individuelles. La fiche nationale complète donc la monographie musicale sans inventer de nouvelles versions et sans réduire l’histoire au seul catalogue britannique.

Questions fréquentes

Peut-on identifier un exemplaire avec le seul nom de la chanson ?

Non. Un single se définit par son interprète, sa référence locale, les deux faces et les mentions du support. Des éditions étrangères peuvent proposer le même titre dans un autre couplage.

La présence du logo Apple suffit-elle à dater le disque ?

Non. L’identité du label persiste dans les rééditions, tandis que les centres, pochettes et inscriptions changent. Une datation précise doit reposer sur plusieurs indices concordants.

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