Le 27 août 1967, Brian Epstein meurt à trente-deux ans dans sa chambre de Chapel Street. Cinquante-neuf ans plus tard, l’anniversaire est l’occasion de poser la seule question qui vaille : qu’a-t-il concrètement fait pour les Beatles ? Non pas une biographie, mais l’inventaire raisonné d’une action — ses coups de génie, ses erreurs colossales, et ce que personne d’autre n’aurait su faire à sa place.
L’United States Postal Service rendra hommage à Linda McCartney le 25 septembre 2026 avec cinq timbres « Forever » dévoilés au Museum of Modern Art de New York. L’émission évite pourtant les portraits attendus de Paul McCartney ou des Beatles : elle réunit quatre natures mortes et la photographie d’un cheval, tandis qu’un autoportrait de Linda figure sur le bord du feuillet. Un choix fort qui replace au premier plan son œuvre de photographe, son goût du quotidien et son engagement pour les animaux.
Il y a quarante ans jour pour jour, le 25 août 1986, paraissait aux États-Unis un disque que la plupart des discographies de Paul McCartney franchissent en courant. Press to Play : dix titres sur vinyle, treize sur compact disc, une pochette en noir et blanc léchée comme un portrait de studio hollywoodien, et un producteur star chargé de faire entrer le plus célèbre mélodiste vivant dans la décennie du réverbe numérique et de la boîte à rythmes. L’affaire s’est mal passée. Press to Play est le plus mauvais vendeur de la carrière solo de McCartney à cette date : 250 000 exemplaires aux États-Unis, une trentième place au Billboard 200, un huitième rang britannique sans durée, un disque d’or de la BPI et rien d’autre.
On raconte volontiers l’histoire des Beatles comme celle d’une génération spontanée : deux adolescents de Liverpool se rencontrent lors d’une fête paroissiale, décident d’écrire des chansons, et le vingtième siècle musical bascule. C’est une belle histoire. C’est aussi une histoire fausse — ou plutôt, une histoire amputée de sa première moitié. Avant d’être des auteurs, John Lennon et Paul McCartney ont été des lecteurs.
« George et moi rivalisions pour la meilleure parole » : enquête sur le pont de Free as a Bird, écrit à quatre mains en 1994 par McCartney et Harrison — et sur les tensions que la formule dissimule.
Zak, Jason et Lee Starkey, les beaux-enfants Gregorini, les huit petits-enfants : le dossier complet sur les enfants de Ringo Starr, avec dates vérifiées, citations et correctifs factuels.
Le logo des Beatles n’a jamais été conçu comme un logo. En avril 1963, un marchand de batteries de Shaftesbury Avenue griffonne un lettrage pour résoudre un problème d’encombrement sur une peau de grosse caisse. Soixante-trois ans plus tard, ce croquis vaut des millions et sert d’identité visuelle au groupe le plus célèbre de l’histoire. Enquête complète : la transaction Drum City, les sept peaux, la controverse typographique Goudy/Caslon, et la vente Christie’s de mars 2026.
De « Some People Never Know » à « Getting Closer » : vingt titres pour comprendre les Wings, le groupe de Paul McCartney, ses sept formations et ses dix années (1971-1981).
Cincinnati à midi, Saint-Louis sous la pluie le soir : le récit heure par heure du 21 août 1966, la journée qui a convaincu Paul McCartney d’arrêter les tournées.
De « Wah-Wah » (1970) à « Marwa Blues » (2002) : 15 chansons pour traverser 31 ans de carrière solo de George Harrison. Enregistrements, classements, le procès My Sweet Lord et correctifs factuels.












