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585 minutes qui ont changé le monde : la vraie chronologie de la séance du 11 février 1963

Ordre exact des titres, nombre de prises, échec de « Hold Me Tight », piano à vitesse double : la séance du 11 février 1963 reconstituée d’après les archives d’EMI, et neuf correctifs.

Mind Games : Lennon en apesanteur, juste avant la fuite

Mind Games : plongée dans l’album le plus “entre-deux” de John Lennon, entre pression politique, amour fissuré et pop feutrée. Pourquoi ce disque de transition touche autant malgré ses failles ? Analyse, contexte et clés d’écoute.

À l’automne 1973, John Lennon sort Mind Games avec le regard de quelqu’un qui essaie de tenir debout sans faire de bruit. Plus de cris à nu façon Plastic Ono Band, plus de prophétie pop à la Imagine : ici, tout vacille, tout flotte, comme si l’homme cherchait une issue dans un couloir qui se rétrécit. Lennon est fatigué d’être un symbole, harcelé par ses histoires de visa, usé par la paranoïa de la surveillance, et déjà rattrapé par une vie intime qui se fissure. Alors il fabrique un disque de transition, feutré, parfois trop confortable, mais traversé d’éclairs où l’on reconnaît la bête. La chanson-titre, lumineuse et ambiguë, sonne comme une auto-persuasion : croire encore à l’amour, au “positive”, comme on serre un talisman. Puis viennent les morceaux d’humeur : le Lennon clown, le Lennon qui s’excuse, le Lennon qui replonge dans le slogan, le Lennon qui cherche une île intérieure. Mind Games n’est pas un monument impeccable, c’est une photographie : celle d’un artiste immense au bord de la rupture, qui se protège derrière des arrangements seventies, mais laisse passer, par endroits, la vérité brute. Réécouter ce disque, c’est accepter l’entre-deux : non pas la conquête, mais la survie. Et dans cette survie, il y a une émotion rare, parce qu’elle n’est pas héroïque : elle est humaine.

Mind Games : Lennon revient à la chanson, les nerfs à vif

Mind Games (1973) : John Lennon quitte le tract, revient à la chanson entre paranoïa politique et crise avec Yoko Ono. Analyse des sessions, du son brumeux et des titres clés comme Aisumasen, Out The Blue ou Bring On The Lucie. Lisez le décryptage.

On a longtemps rangé Mind Games dans la catégorie commode des disques de transition, comme si ce mot suffisait à l’excuser. Pourtant, en 1973, Lennon n’est pas en transit : il vacille. Après le béton thérapeutique de Plastic Ono Band, la clarté trompeuse d’Imagine et l’album-slogan Some Time In New York City, le voilà coincé entre la paranoïa politique, les menaces d’expulsion et un couple qui se fissure. Déménagement au Dakota, rupture avec Phil Spector, production prise en main : Lennon revient au studio comme on revient à l’oxygène, en essayant de retrouver la chanson sans renier la colère. Le morceau-titre promet la paix mais sa voix trahit la fatigue ; Aisumasen est une excuse qui ne répare pas ; Out The Blue regarde la séparation droit dans le vertige ; You Are Here murmure un amour sans maquillage. Autour de lui, Keltner, Spinozza, Ascher, Brecker ou Sneaky Pete dessinent un écrin brumeux, parfois flou, souvent bouleversant. Ce disque n’est pas un manifeste, c’est un état : celui d’un homme qui tente de se rhabiller après s’être mis à nu. Et c’est précisément là, dans ses contradictions, que Mind Games devient indispensable.

Tight A$: L’Un des Moments les Plus Légers et Inattendus de John Lennon

L’album Mind Games de John Lennon, sorti en 1973, marque son retour à des compositions plus légères après Some Time in New York City. « Tight A$ » se distingue par son rock brut et simple, un retour aux racines du genre, où Lennon explore une approche musicale épurée, tout en abordant des thèmes de sensualité et d’humour. Bien que perçue comme une chanson légère, elle reflète une réflexion sur la célébrité et l’industrie musicale. L’enregistrement, réalisé avec des musiciens exceptionnels à New York, témoigne de la simplicité créative de Lennon.

Pour tout savoir de la réédition de « Mind Games » de John Lennon

Un coffret carré de 10 pouces en édition limitée comprenant 6 CD, 2 Blu-Ray audio HD, un livre cartonné de 128 pages, une reproduction de l’affiche marketing triptyque originale de 1973, des reproductions au format carte postale d’illustrations publicitaires de 1973 et une carte d’identité Citizen of Nutopia numérotée individuellement. 6 CD comprenant The Ultimate […]

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