APPLE RECORDS · CONCORDANCE · 1969
Goodbye / Sparrow : les éditions Apple internationales de Mary Hopkin
Royaume-Uni : APPLE 10. France : 2C 006-90.099. États-Unis : 1806. Goodbye est écrite par Paul McCartney pour Mary Hopkin après le succès de Those Were the Days. Le disque éclaire la manière dont Apple cherche à faire durer la présence de la chanteuse dans les hit-parades sans la limiter à une seule chanson. Sparrow complète ce portrait par un titre signé Gallagher et Lyle.
La place du disque chez Apple Records
Goodbye est écrite par Paul McCartney pour Mary Hopkin après le succès de Those Were the Days. Le disque éclaire la manière dont Apple cherche à faire durer la présence de la chanteuse dans les hit-parades sans la limiter à une seule chanson. Sparrow complète ce portrait par un titre signé Gallagher et Lyle. La présente notice suit les éditions commerciales et non la seule histoire de l’enregistrement. Un changement de pays, de face B ou de numéro entraîne une nouvelle entrée bibliographique, même lorsqu’une même bande a été utilisée.
La publication au Royaume-Uni : APPLE 10
Au Royaume-Uni, le single reçoit la référence APPLE 10 et paraît au printemps 1969. L’usage de cette numérotation inscrit le disque dans la série des artistes du label, distincte des références R utilisées pour les Beatles. Le couplage Goodbye / Sparrow est donc un objet autonome de la discographie Apple. Cette référence forme le point de départ de la comparaison, mais ne peut pas remplacer une étude du disque national effectivement conservé. Le numéro indique une famille de catalogue, pas toujours une usine précise.
Le 45 tours français : 2C 006-90.099
L’édition française emploie le numéro 2C 006-90.099. Il succède aux toutes premières références APF et reflète l’évolution des catalogues Pathé-Marconi en 1969. Une pochette française peut se différencier de la britannique sans que cela implique une autre prise de Goodbye. Pour les éditions françaises, la matrice, les mentions de distributeur et la pochette peuvent compléter la référence. Il faut éviter de conclure qu’une pochette différente implique forcément un mixage différent.
L’équivalent américain : 1806
Aux États-Unis, Capitol identifie le titre par Apple 1806. Cette édition participe à la même campagne de carrière, mais la référence américaine doit être conservée séparément. Un exemplaire 1806 n’est pas un APPLE 10 réétiqueté dans une usine américaine. La série Capitol possède sa propre logique de numérotation et parfois son propre calendrier. Une comparaison fiable conserve le programme réel des deux faces, plutôt que de supposer une équivalence internationale automatique.
Pourquoi le verso mérite une étude
La face B Sparrow ne doit pas être confondue avec un bonus apparu seulement sur un CD des années 1990. Elle appartient à la première publication du 45 tours. Les rééditions ultérieures peuvent la regrouper avec l’album Post Card sans changer sa place historique. La face B est l’un des critères les plus efficaces pour écarter une attribution erronée. Une réédition moderne peut reprendre la même chanson principale avec un autre complément : il s’agit alors d’une édition distincte.
Les indices matériels à vérifier
Pour comparer les objets, examiner la mention de fabricant, le numéro complet sur l’étiquette et la concordance des deux chansons. Les variantes de pochette sont importantes pour la collection, mais le code commercial reste essentiel à une première identification. La bonne pratique consiste à comparer des photographies lisibles des étiquettes, puis à relever les inscriptions en fin de sillon. L’état de la pochette et la présence d’un centre détachable documentent l’exemplaire, mais pas forcément sa date de sortie.
Un cas instructif pour l’histoire du label
La circulation de Goodbye dans trois catalogues illustre l’appui international qu’Apple apporte à Mary Hopkin. Le disque rappelle que la production de McCartney joue un rôle déterminant, sans retirer à la chanteuse sa place d’interprète centrale. En dissociant l’objet du morceau, la discographie évite d’inventer des sorties qui n’ont jamais eu lieu et redonne à chaque marché sa part dans l’histoire d’Apple Records.
Questions fréquentes
La référence française est-elle identique à l’anglaise ?
Non : ce couplage relève du numéro 2C 006-90.099 en France, contre APPLE 10 au Royaume-Uni. Il faut aussi comparer les faces.
Les numéros américains déterminent-ils une date de pressage ?
Le numéro 1806 permet de classer le programme américain lorsqu’il est attesté, mais l’usine et les variantes d’étiquette doivent être contrôlées.












