APPLE RECORDS · FRANCE · 1971

Mary Hopkin : Let My Name Be Sorrow / Kew Gardens, Apple France 2C 006-92.640

Mary Hopkin : « Let My Name Be Sorrow » / « Kew Gardens », Apple 2C 006-92.640 M (1971). Le contexte, le catalogue national et les spécificités du 45 tours français expliqués sans confondre les objets britanniques et américains.

Fiche discographique du single

Interprète : Mary Hopkin. Face A : Let My Name Be Sorrow. Face B : Kew Gardens. Référence française : 2C 006-92.640 M. Année : 1971. Concordance britannique : APPLE 34.

Mary Hopkin à l’écart de ses premiers grands succès

En 1971, Mary Hopkin poursuit sa carrière discographique chez Apple avec « Let My Name Be Sorrow ». Le 45 tours français en anglais porte 2C 006-92.640 M et propose « Kew Gardens » au verso. Le disque relève de la période tardive de ses publications Apple et illustre une direction musicale plus mélancolique, éloignée de l’éclat commercial de « Those Were the Days ».

Le rôle de Kew Gardens dans le couplage

La face B « Kew Gardens » mérite de figurer explicitement dans l’inventaire : elle sera aussi associée à une édition française chantée de la face A. Le titre permet donc de rapprocher deux disques distincts sans les fusionner. Les différences de langue et de référence sont des données essentielles pour les collectionneurs, notamment lorsque les pochettes se ressemblent.

Comparer l’anglais et l’adaptation française

L’édition 92.640 doit être distinguée de « Quand je te regarde vivre » publiée sous 92.692. Une comparaison sérieuse conserve deux entrées, avec les titres exacts, les langues et les centres propres à chaque disque. La présence d’une même face B n’est pas une raison de traiter les deux publications comme un simple retirage.

Comprendre l’édition française

Le numéro imprimé au centre du vinyle renseigne sur le circuit commercial suivi par le disque. Les références françaises d’Apple Records ne reproduisent pas toujours la nomenclature du Royaume-Uni, même lorsque les deux faces sont identiques. Il arrive également que le couplage varie ou qu’une version linguistique soit commercialisée dans un pays sans équivalent britannique de même date. Une bonne concordance doit conserver la version précise dont elle parle.

Pour reconnaître un pressage, l’amateur confrontera la référence, les crédits, les indications d’éditeur, la forme du centre, les gravures de matrice et la pochette. Les exemplaires d’occasion peuvent avoir été recomposés : l’enveloppe et le disque doivent donc être analysés indépendamment avant d’être décrits comme un ensemble d’origine. Un suffixe différent sur deux pays ne démontre pas automatiquement une nouvelle prise ou un mixage inédit.

Apple Records au-delà des Beatles

Le catalogue des 45 tours français reflète la diversité de la maison de disques entre 1968 et 1971 : œuvres des quatre anciens Beatles, artistes folk et soul, groupes rock, créations dévotionnelles et projets liés à la contre-culture. La documentation des marchés nationaux permet de raconter ces circulations avec précision. L’édition française est une pièce de cette histoire, et non un simple duplicata numéroté de son homologue londonien.

Questions fréquentes

Un 45 tours français peut-il avoir une face B différente de son équivalent anglais ?

Oui. Certaines éditions nationales changent le programme ou la langue de la chanson. Le numéro et la lecture des deux étiquettes sont indispensables pour établir la correspondance.

Une référence 2C prouve-t-elle une date de fabrication précise ?

Non. Elle indique d’abord une organisation du catalogue. Les matrices, la pochette et les documents de commercialisation aident à affiner la datation d’un exemplaire.

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