APPLE RECORDS · FRANCE · 1971
Mary Hopkin : Quand je te regarde vivre, l’Apple français 2C 006-92.692
Mary Hopkin : « Quand je te regarde vivre » / « Kew Gardens », Apple 2C 006-92.692 M (1971). Le contexte, le catalogue national et les spécificités du 45 tours français expliqués sans confondre les objets britanniques et américains.
Fiche discographique du single
Interprète : Mary Hopkin. Face A : Quand je te regarde vivre. Face B : Kew Gardens. Référence française : 2C 006-92.692 M. Année : 1971. Concordance britannique : Adaptation française : comparer avec Let My Name Be Sorrow.
Une nouvelle interprétation en français
La carrière de Mary Hopkin chez Apple comprend plusieurs publications spécialement adaptées aux marchés continentaux. En 1971, « Quand je te regarde vivre » paraît en France sous 2C 006-92.692 M avec « Kew Gardens » au verso. Cette version française est liée au répertoire de « Let My Name Be Sorrow », mais son existence commerciale ne doit pas être effacée derrière le titre anglais.
La langue comme critère de catalogue
L’identification ne peut s’appuyer sur le seul visage de Mary Hopkin sur la pochette ni sur la mélodie reconnaissable de la chanson. La langue chantée en face A, son intitulé français et le code 92.692 constituent des critères déterminants. « Kew Gardens » reste la face B ; cette stabilité rapproche les deux éditions mais ne les rend pas interchangeables.
Un exemple de la politique internationale d’Apple
Les sorties de Mary Hopkin montrent que les filiales nationales pouvaient commercialiser leurs propres programmes et adaptations. Cette politique explique pourquoi une discographie du label limitée aux seuls numéros britanniques est incomplète. Le cas de 92.692 complète les versions françaises de « Le Temps des fleurs » et de « Prince en Avignon » dans le parcours de l’artiste.
Comprendre l’édition française
Le numéro imprimé au centre du vinyle renseigne sur le circuit commercial suivi par le disque. Les références françaises d’Apple Records ne reproduisent pas toujours la nomenclature du Royaume-Uni, même lorsque les deux faces sont identiques. Il arrive également que le couplage varie ou qu’une version linguistique soit commercialisée dans un pays sans équivalent britannique de même date. Une bonne concordance doit conserver la version précise dont elle parle.
Pour reconnaître un pressage, l’amateur confrontera la référence, les crédits, les indications d’éditeur, la forme du centre, les gravures de matrice et la pochette. Les exemplaires d’occasion peuvent avoir été recomposés : l’enveloppe et le disque doivent donc être analysés indépendamment avant d’être décrits comme un ensemble d’origine. Un suffixe différent sur deux pays ne démontre pas automatiquement une nouvelle prise ou un mixage inédit.
Apple Records au-delà des Beatles
Le catalogue des 45 tours français reflète la diversité de la maison de disques entre 1968 et 1971 : œuvres des quatre anciens Beatles, artistes folk et soul, groupes rock, créations dévotionnelles et projets liés à la contre-culture. La documentation des marchés nationaux permet de raconter ces circulations avec précision. L’édition française est une pièce de cette histoire, et non un simple duplicata numéroté de son homologue londonien.
Questions fréquentes
Un 45 tours français peut-il avoir une face B différente de son équivalent anglais ?
Oui. Certaines éditions nationales changent le programme ou la langue de la chanson. Le numéro et la lecture des deux étiquettes sont indispensables pour établir la correspondance.
Une référence 2C prouve-t-elle une date de fabrication précise ?
Non. Elle indique d’abord une organisation du catalogue. Les matrices, la pochette et les documents de commercialisation aident à affiner la datation d’un exemplaire.












