APPLE RECORDS · FRANCE · 1969
Mary Hopkin : Goodbye / Sparrow, Apple 2C 006-90.099 en France
Édition française Apple Records : Mary Hopkin, « Goodbye » / « Sparrow », 2C 006-90.099 (1969). La référence, le contexte artistique et les différences de programme entre les marchés expliquent la place de ce 45 tours dans l’histoire du label.
Identification du 45 tours français
Interprète : Mary Hopkin. Face A : Goodbye. Face B : Sparrow. Référence française : 2C 006-90.099. Année : 1969. Repère britannique : APPLE 10.
La deuxième grande réussite de Mary Hopkin
Après « Those Were the Days », Paul McCartney propose « Goodbye » à Mary Hopkin. Le single britannique paraît sous APPLE 10 à la fin de mars 1969 ; le marché français utilise la référence 2C 006-90.099. Ce numéro constitue un signe de la transition vers la série Pathé-Marconi et permet de distinguer le pressage local des éditions britannique et américaine.
Une composition de McCartney et un morceau personnel
McCartney signe la face A, dont la mélodie légère convient à la voix de Mary Hopkin. « Sparrow », au verso, permet de mieux entendre une autre facette du répertoire de la chanteuse. Cette association illustre l’importance des faces B au sein du catalogue Apple : elles documentent les artistes au-delà du morceau choisi pour les classements. La présence d’un compositeur célèbre n’efface ni le crédit d’interprète ni l’identité de l’édition française.
La référence 90.099 et ses limites
L’édition française se retrouve par le code 2C 006-90.099 et le programme Goodbye / Sparrow. Une pochette ne permet pas de conclure seule à un premier pressage ; les étiquettes et les matrices sont des éléments indépendants. La date britannique de sortie ne doit pas être mécaniquement utilisée comme date d’impression de tous les exemplaires français.
Observer le pressage, pas seulement son numéro
La série française de Pathé-Marconi ne suit pas forcément le même ordre que les numéros britanniques APPLE ou les numéros américains. Pour une expertise de collection, il est donc préférable de commencer par la lecture du centre du vinyle, le crédit de l’interprète et le programme exact des deux faces. Viennent ensuite la typographie de l’étiquette, les inscriptions gravées hors des sillons, les mentions de fabrication et les caractéristiques de l’enveloppe.
Au fil des années, un disque peut être retrouvé dans une pochette substituée ou mélangé à une réédition. Ni une photographie isolée ni une mention de vente ne prouvent à elles seules que l’ensemble est d’origine. De même, un numéro différent ne démontre pas qu’un nouveau mixage a été préparé pour la France. Les éditions doivent être comparées sur la base de documents et de caractéristiques observables.
Pourquoi ce disque compte dans le catalogue Apple
Une discographie du label des Beatles ne peut être réduite aux seules références londoniennes. Les sorties françaises montrent comment un répertoire commun a été adapté au marché local, parfois avec d’autres faces B ou d’autres priorités commerciales. Elles aident également à mesurer l’activité d’artistes qui ont fait l’identité d’Apple sans appartenir aux Beatles. L’étude nationale complète ainsi l’histoire de chaque chanson sans la répéter.
Questions fréquentes
Le numéro français indique-t-il une chanson différente ?
Non. Il identifie d’abord un produit commercial propre au marché français. Seule une documentation sonore ou matérielle spécifique permet d’affirmer l’existence d’une variante de mixage.
Comment relier la notice française à son équivalent britannique ?
La comparaison doit tenir compte du nom d’artiste, des deux faces, de l’année et de la référence commerciale. Un titre identique ne garantit pas toujours le même couplage.












