Le 16 janvier 1980, l’arrestation de Paul McCartney à Narita annule onze dates japonaises et met les Wings en sommeil. Onze mois plus tard, Denny Laine publie « Japanese Tears », album mi-solo mi-archive qui exhume trois inédits des Wings — « I Would Only Smile » (1972), « Send Me the Heart » (Nashville 1974, seule cosignature de McCartney) et « Weep for Love » (1978). Enquête complète : la chronologie exacte de Tokyo, le contrat signé à Cannes pendant la détention, l’économie invisible d’un membre salarié, la fin réelle du groupe en 1981, et douze correctifs factuels.
Il existe, quelque part dans la mémoire d’un homme de quatre-vingt-six ans installé au pied de la Sierra Nevada espagnole puis en Californie, le souvenir d’une feuille de papier. Sur cette feuille, dictée par John Lennon dans une maison géorgienne du Berkshire, figuraient les titres de toutes les chansons des Beatles. En face de chaque titre, il fallait écrire un nom : le sien, ou celui de Paul McCartney. Cette liste n’a jamais été retrouvée.
Le 8 novembre 1965, aux studios EMI d’Abbey Road, Paul McCartney superpose à la basse de « Think for Yourself » une seconde partie passée dans une boîte à fuzz. Cette innovation, devenue l’un des sons emblématiques de Rubber Soul, est souvent présentée comme la première basse fuzz de l’histoire. La réalité est plus nuancée : Grady Martin avait obtenu un son comparable dès 1960, tandis que Gibson commercialisait une basse à fuzz intégré en 1962. De la séance des Beatles aux véritables précurseurs, cette enquête retrace la généalogie du procédé et distingue les faits des légendes.
Cinq jours après la mort de Brian Epstein, McCartney réunit les Beatles chez lui et dessine le plan de Magical Mystery Tour. Récit et vérifications.
Audition ratée, faux noms, album vendu qu’en URSS, nomination Grammy face à Kid A, procès contre Sony : 20 faits vérifiés sur Paul McCartney, sources à l’appui.
Give My Regards to Broad Street (1984) : genèse, synopsis, distribution, bande son titre par titre, box-office, critiques et postérité du film écrit par Paul McCartney. Analyse experte et 12 correctifs factuels.
Elliot Mintz affirme avoir assisté, à Noël 1978, à la véritable dernière rencontre entre John Lennon et Paul McCartney : une branche dans un vase, une pizza servie en fraude chez Elaine’s, et six mots échangés devant une fenêtre. L’histoire est belle. Est-elle vraie ? Enquête, contre-enquête et état complet du dossier.
Films, clips, concerts filmés et documentaires de Paul McCartney depuis 1970 : Rockshow, Broad Street, Rupert, McCartney 3,2,1, Man on the Run. Inventaire complet et correctifs.
La butcher cover de Yesterday and Today : la séance Whitaker du 25 mars 1966, le rappel de Capitol, et le guide complet pour identifier, évaluer et authentifier les trois états.
Le 8 décembre 1980, John Lennon mixait « Walking on Thin Ice » au Record Plant. Reconstitution heure par heure de cette soirée — et examen critique de ce que les récits populaires en racontent de travers, du mythe de la prémonition aux horaires inventés.












