De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Le 20 juin 1968, de 19 h à 3 h 30, John Lennon mobilise les trois studios d’Abbey Road pour mixer en direct le morceau le plus long jamais publié par les Beatles. Paul McCartney avait décollé une heure plus tôt. Enquête complète : d’où vient la matière, ce qu’on a identifié dans le collage, qui a fait quoi, et sept idées reçues corrigées — à commencer par les « cassettes » du titre.
Le 31 décembre 1970, McCartney assigne les trois autres Beatles et Apple Corps. Contrairement à ce qu’on lit partout, le jugement du 12 mars 1971 n’a pas dissous le groupe : il a nommé un administrateur judiciaire. Enquête complète sur Beatles & Co, les six motifs, le jugement du juge Stamp, et la dissolution réelle du 9 janvier 1975.
Le 29 janvier 1964, à Boulogne-Billancourt, les Beatles enregistrent en allemand après avoir refusé deux fois de venir. Enquête complète : le vrai auteur des textes (pas « Nicolas »), le réenregistrement intégral de « Sie liebt dich », la piste rythmique de « Can’t Buy Me Love » en quatre prises, et sept idées reçues corrigées.
Le 7 septembre 2018, Paul McCartney publiait Egypt Station. Genèse, chansons, Greg Kurstin, succès au Billboard, tournée et histoire d’un grand album tardif de l’ex-Beatle.
Le 5 septembre 1996, quelques mois après le phénomène télévisuel et discographique Anthology, l’histoire des Beatles arrivait dans les foyers sous la forme d’un imposant coffret de huit VHS et huit LaserDiscs. Mais derrière cette publication se cachait un projet vieux de plus de vingt ans, imaginé par Neil Aspinall sous le titre The Long and Winding Road. Retour sur la longue gestation de l’une des entreprises patrimoniales les plus ambitieuses de l’histoire du groupe.
À Allerton, dans le sud de Liverpool, des habitants se mobilisent pour tenter de préserver un arbre mature situé à moins de 100 mètres du 20 Forthlin Road, la maison d’enfance de Paul McCartney. Le bailleur Torus affirme que plusieurs expertises ont révélé une importante dégradation de l’arbre et recommande son abattage pour raisons de sécurité. Au-delà de cette décision, l’affaire interroge la préservation du paysage quotidien dans lequel s’est écrite une partie de l’histoire des Beatles.
Un nouveau documentaire consacré aux Hollywood Vampires dévoile des images rares de Paul McCartney enregistrant avec Johnny Depp, Alice Cooper et Joe Perry en 2014. Au cœur de cette séance : « Come and Get It », chanson écrite par McCartney en 1969 et confiée à Badfinger. Une rencontre qui relie l’histoire des Beatles, Apple Records, John Lennon et les Hollywood Vampires originaux à l’un des supergroupes les plus singuliers du rock contemporain.
On répète depuis cinquante ans que le premier album des Wings a été bâclé en trois jours. Les relevés de séance disent autre chose : du 24 juillet au 16 octobre 1971, orchestration comprise. Enquête complète sur la méthode empruntée à Dylan, le pseudonyme « Sam Browne », la naissance de Stella qui a donné son nom au groupe, « Dear Friend » adressée à Lennon — et sept idées reçues corrigées, à commencer par les classements, systématiquement inversés.
Harrison a demandé à McCartney de simplifier sa partie ; McCartney a refusé. Cinq ans plus tard, Harrison déclarait publiquement préférer Willie Weeks à la basse. Enquête complète : la chanson qu’il a failli donner à Joe Cocker, les six séances de 1969, la basse réenregistrée à Olympic le 5 mai, la coda de huit minutes coupée — et sept idées reçues corrigées, à commencer par les détails de matériel que rien ne documente.












