Lennon, McCartney, Harrison, Starr : les dix meilleurs albums solo des Beatles, classés selon cinq critères, avec dates, producteurs, classements, coulisses et correctifs. Et les dix grands absents.
Paul McCartney a souvent produit lui-même ses disques. Pourquoi a-t-il alors sollicité George Martin, Jeff Lynne, Nigel Godrich ou Greg Kurstin ? De ses premiers enregistrements domestiques aux séances avec Andrew Watt, ce dossier examine le rôle de ses producteurs dans sa carrière solo, Wings compris. Crédits originaux, témoignages et exemples musicaux éclairent les méthodes de travail, les désaccords et les choix qui ont transformé les chansons. Une plongée dans les studios de McCartney pour comprendre ce que chaque collaboration apporte, sans oublier la place de Linda et les expériences de The Fireman.
Commencée en Australie en marge du Grand Prix d’Adélaïde sous le titre Aussie Fab, coécrite avec Jeff Lynne, jouée avec Ringo Starr, When We Was Fab (1988) est le pastiche affectueux des Beatles de 1967 par George Harrison. Genèse, enregistrement à Friar Park, références, déclarations datées, clip de Godley et Creme, classements et correctifs : l’enquête complète.
Vingt-six albums studio en cinquante-six ans, plus cinq œuvres classiques, quatre disques électroniques et deux publications sous pseudonyme : la discographie solo complète de Paul McCartney, dans l’ordre, avec les classements, les correctifs et les dossiers associés.
De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
Le 5 septembre 1996, quelques mois après le phénomène télévisuel et discographique Anthology, l’histoire des Beatles arrivait dans les foyers sous la forme d’un imposant coffret de huit VHS et huit LaserDiscs. Mais derrière cette publication se cachait un projet vieux de plus de vingt ans, imaginé par Neil Aspinall sous le titre The Long and Winding Road. Retour sur la longue gestation de l’une des entreprises patrimoniales les plus ambitieuses de l’histoire du groupe.
Le 10 avril 1970, un communiqué de presse glissé dans les exemplaires promotionnels de l’album McCartney apprend au monde que Paul McCartney ne travaille plus avec les Beatles. La légende retient de cette date une porte qui claque, quatre hommes qui se tournent le dos et vingt-cinq ans de silence jusqu’à l’Anthology. C’est une belle histoire. Elle est fausse.
Treize ans de chute, de retrait et de retour : la tournée « Dark Hoarse », le procès My Sweet Lord, le veto de Warner, Gone Troppo, puis Cloud Nine. Chiffres vérifiés et correctifs.
En bref — Entre le 30 novembre 1974 et le 6 juin 1992, Ringo Starr n’a pas placé un seul disque au classement des 45 tours britanniques. Dix-sept ans et demi de néant. Côté albums, c’est pire : entre Goodnight Vienna, entré le 7 décembre 1974 à la trentième place pour deux semaines, et Vertical Man en août 1998, aucun de ses albums studio n’est entré au classement britannique. Vingt-trois ans et huit mois.
Il existe une version courte de cette histoire, celle que tout le monde récite : cinq géants du rock se retrouvent par hasard dans un garage de Malibu, écrivent une chanson en une journée, s’amusent tellement qu’ils en font un album, se rebaptisent frères Wilbury et vendent des millions de disques. Tout y est vrai, et presque rien n’y est exact. La journée fondatrice n’a pas eu lieu au mois de mai que l’on cite partout ; l’album n’a pas été enregistré chez Bob Dylan ; le nom du groupe a deux origines rivales, dont la plus célèbre n’est pas forcément la bonne ; le batteur que l’on prend pour un Wilbury n’en a jamais été un ; et le supergroupe le plus vendeur de la fin des années 1980 n’a jamais placé le moindre single dans le Top 20 britannique. Cet article reprend le dossier à zéro, pièce par pièce : les cinq trajectoires qui convergent au printemps 1988, la mécanique précise des séances (studios, machines, ingénieurs, micros, ordre des couches), la fiction généalogique inventée par George Harrison et Derek Taylor, les deux albums titre par titre, la mort de Roy Orbison sept semaines après la sortie du premier disque, la disparition du catalogue pendant plus d’une décennie, la réédition de 2007 et ce qu’elle contient réellement, enfin la postérité — celle du groupe, mais aussi celle, beaucoup plus concrète qu’on ne le croit, qui relie les Wilburys aux Beatles de l’Anthology.












