Revolver a-t-il fait passer le pouvoir de Lennon à McCartney ? Décompte des titres, chronologie des séances et dix correctifs sur un récit trop simple.
Secretly Canadian réédite le 18 septembre 2026 It’s Alright (I See Rainbows) de Yoko Ono : premier vinyle depuis 1982, deux bonus, et l’histoire du disque.
Le 25 mai 2026, sur BBC Radio 2, Paul McCartney a refermé une émission de dix chansons par le titre le plus célèbre de John Lennon — et par une phrase que la plupart des reprises de presse ont escamotée. Enquête sur une confidence de trente secondes, sur la chanson qu’elle vise, et sur les quarante-cinq ans de silence qui séparent les deux hommes. I. L’émission : dix cases pour une vie Un format, et pourquoi McCartney l’a accepté en 2026 Tracks Of My Years est l’un des formats les plus anciens et les plus stables de BBC Radio 2 : un invité choisit dix chansons qui ont accompagné sa vie, et les commente. Le principe est proche de celui de Desert Island Discs sur Radio 4, mais le ton y est plus léger, plus conversationnel, et le dispositif de diffusion plus fragmenté : l’entretien intégral est programmé une fois, puis découpé en séquences quotidiennes insérées dans la matinale de l’animateur.
Née le 4 août 1946, Maureen Starkey aurait eu 80 ans. Cavern, mariage de 1965, Rishikesh, « Thanks Mo », divorce, Seattle 1994 : sa biographie complète et vérifiée.
Il y a des entretiens qui s’apparentent à des exercices de promotion, et d’autres qui ressemblent à des confessions. Celui que Julian Lennon a accordé récemment à un podcast européen, à l’occasion de la sortie de son somptueux livre de photographies « Life’s Fragile Moments », appartient sans conteste à la seconde catégorie. Pendant plus d’une heure, le fils aîné de John Lennon — né le 8 avril 1963 à Liverpool, quelques mois avant que la Beatlemania n’emporte tout sur son passage — s’y livre avec une franchise désarmante, un humour très britannique et cette élégance un peu mélancolique qui est devenue sa marque de fabrique. Pour les lecteurs de yellow-sub.net, l’exercice est doublement précieux.
Emprunts, « plus grands que les Beatles », riposte de Harrison et McCartney : pourquoi la dévotion d’Oasis irrite les fans des Fab Four.
Choisir quatre chansons pour entrer dans l’œuvre de John Lennon, c’est forcément accepter de laisser quelques monuments sur le bord de la route. On pourrait commencer par Imagine, évidemment, poser Give Peace a Chance comme drapeau blanc, ajouter Jealous Guy pour le remords et Come Together pour rappeler que Lennon savait encore faire ramper le rock avec une élégance venimeuse. Mais ce serait presque trop simple, trop propre, trop commémoratif. Lennon ne se résume pas à une paire de lunettes rondes, à un piano blanc ou à une affiche pacifiste punaisée dans une chambre d’étudiant. Il est plus instable que cela, plus contradictoire, plus passionnant aussi. Pour le comprendre, il faut suivre les fissures : Help!, confession déguisée en tube de Beatlemania ; Strawberry Fields Forever, retour halluciné vers l’enfance ; Working Class Hero, pamphlet nu contre la machine sociale ; Watching the Wheels, dernier manifeste d’un homme qui tente enfin de descendre du manège. Quatre chansons, donc, non comme un palmarès, mais comme une chronologie intime. Quatre portes ouvertes sur un Lennon moins saint que blessé, moins prophète que lucide, moins légende figée qu’homme en lutte permanente avec ses propres reflets.
Panorama professionnel des carrières solo de John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr entre 1970 et 1980 : albums, tournées, chiffres, sources et citations.
69 ans après la rencontre Lennon/McCartney, une analyse approfondie : sans les Beatles, la musique, l’art et le rock actuel seraient-ils différents ?
Genèse, chronologie de studio, records du Billboard et défense de l’amour sincère : dossier documenté sur « Silly Love Songs », la réponse musicale de Paul McCartney à ses détracteurs.












