Here Today, la conversation imaginaire avec John Lennon, n’est pas la seule chanson de deuil de Paul McCartney. De Let It Be, née d’un rêve de sa mère morte, à Now and Then, en passant par Put It There, Little Willow, Run Devil Run, Ecce Cor Meum et Friends to Go, voici comment McCartney a écrit pour ses morts, sa méthode, et six correctifs factuels.
Six minutes, vingt-cinq mots, la slide de George Harrison et le dernier saxophone de King Curtis : la chanson qui referme la face A d’Imagine est l’une des plus discutées de John Lennon. Séances de février et de mai 1971, musiciens, mur du son de Phil Spector, versions inédites de 2018 et reprises.
Ed Sullivan, Shea Stadium, Our World, la coupe moptop, les premiers clips, “plus populaires que Jésus”, Rishikesh, Abbey Road, Now and Then : l’histoire complète de l’impact des Beatles sur la culture populaire, domaine par domaine, et les cinq chansons qui le porteront jusqu’en 2060.
Un musée des humains, un robot géant et Paul McCartney figé derrière une vitrine : le clip d’Appreciate (2014) raconte l’histoire d’un musicien qui refuse d’être une statue. La chanson, tirée de NEW, cache aussi une confidence de studio : McCartney y a essayé l’Auto-Tune après avoir vu Kanye West s’en servir sur scène, avant d’y renoncer. Cinq ans plus tard, il franchira le pas avec Get Enough.
Les Beatles ont joué quatre fois à l’Oasis Club de Manchester en 1962-1963, trente ans avant que les Gallagher ne choisissent ce nom. De Liverpool à Manchester : deux villes rivales, deux découvreurs, deux manias, deux séparations, et le code visuel qu’Oasis a emprunté aux Beatles, démêlé pochette par pochette.
Le testament de John Lennon, daté du 12 novembre 1979, lègue la moitié de ses biens à Yoko Ono et le reste à une fiducie, sans citer Julian. Ce que dit vraiment le texte, ce qu’ont reçu Yoko, Sean et Julian, l’accord de 1996 et les vrais chiffres de la succession.
Ébauchée en Inde, essayée par les Beatles en janvier 1969, gravée à Tittenhurst en mai 1971 avec la slide de George Harrison : l’histoire complète de “Gimme Some Truth”, de la bataille de Lennon contre Nixon au livre de Jon Wiener sur les dossiers du FBI et aux Ultimate Mixes de 2020.
Un matin de juin 1966, Paul McCartney attend John Lennon qui dort encore à Kenwood. Il s’installe au bord de la piscine avec une guitare et compose ce qu’il désignera pendant cinquante ans comme sa chanson préférée. Dossier complet : la scène de Weybridge et ce qu’elle vaut, le souvenir autrichien que la chronologie rend impossible, la part réelle des Beach Boys, l’analyse harmonique, les trois séances des 14, 16 et 17 juin 1966, la voix ralentie, la guitare de Harrison à la pédale de volume, la réception critique et les reprises — dont celle d’Emmylou Harris, qui a fait ce que l’originale n’a jamais pu faire.
2026-09-18T09:35:00
Lennon, McCartney, Harrison, Starr : les dix meilleurs albums solo des Beatles, classés selon cinq critères, avec dates, producteurs, classements, coulisses et correctifs. Et les dix grands absents.
Cynthia Lennon, née Cynthia Powell le 10 septembre 1939, partagea la vie de John Lennon avant et pendant les premières années de la Beatlemania, mais mena ensuite près de quarante-sept années d’existence loin de leur mariage.












