APPLE RECORDS · FRANCE · 45 TOURS · 1972
Ringo Starr : « Back Off Boogaloo » / « Blindman » en France (2C 006-05.028 M)
La publication française Apple Records de 1972, sous la référence 2C 006-05.028 M, associe « Back Off Boogaloo » et « Blindman ». Cette notice distingue le disque physique, l’histoire artistique des deux faces et les différences de catalogue entre la France et les autres marchés.
Le disque français : une référence à conserver
Artiste : Ringo Starr. Face A : Back Off Boogaloo. Face B : Blindman. Catalogue français : 2C 006-05.028 M. Année : 1972. Situation britannique : R 5944.
Ringo retrouve un succès rock en 1972
Après « It Don’t Come Easy », Ringo Starr publie « Back Off Boogaloo », un morceau énergique produit avec la collaboration de George Harrison. Cette nouvelle étape donne à l’ancien batteur des Beatles une présence solo identifiable, appuyée sur un rythme marqué et un refrain immédiatement mémorisable. Le marché français utilise Apple 2C 006-05.028 M, référence qu’il ne faut pas confondre avec le numéro britannique R 5944 ou les tirages américains.
Blindman : la face B liée au cinéma
Le verso « Blindman » porte le titre d’un film auquel Ringo a participé. Cette face B est essentielle, car elle replace le single au croisement de ses activités musicales et cinématographiques. Le morceau n’est pas une reprise alternative de « Back Off Boogaloo » : il s’agit d’un titre distinct, présentant une atmosphère et une destination initiale différentes.
Un disque Apple sous sa propre référence française
Un exemplaire français doit réunir les deux faces et la référence complète. Un pressage qui porte une étiquette Apple de couleur semblable à une copie anglaise ne devient pas automatiquement britannique. Les variations de pochette renseignent sur les circuits de commercialisation, tandis que les inscriptions du centre et la zone de matrice complètent la description d’un tirage.
Un exemplaire français ne se réduit pas à son étiquette
La série 2C utilisée par Pathé-Marconi constitue une nomenclature nationale. Elle ne doit être ni remplacée par un numéro britannique ni ramenée à une simple année de sortie mondiale. Le contenu des deux faces, la formulation des crédits, les mentions d’éditeur et le numéro complet sont des données fondamentales. Une pochette isolée n’est pas une preuve suffisante pour dater le vinyle qu’elle contient : les associations de disques et d’enveloppes ont pu évoluer au gré des ventes d’occasion.
Pour documenter un pressage, il convient de relever la forme du centre, la mention de fabrication, les inscriptions de cire morte et les éventuelles particularités de la pochette. Des éditions ayant la même musique peuvent présenter des caractéristiques commerciales différentes. À l’inverse, un changement de code catalogue ou de prix ne prouve jamais à lui seul la présence d’un mixage alternatif. Le disque doit être étudié comme un objet historique, puis rapproché des autres territoires.
Questions fréquentes
La référence française 2C 006-05.028 M correspond-elle au numéro britannique ?
Pas nécessairement. Les systèmes de catalogue sont nationaux et leur numérotation diffère. L’équivalence doit être établie d’après le programme réel des deux faces.
Comment distinguer un retirage de l’édition française initiale ?
L’étiquette, la référence complète, la pochette et les inscriptions matérielles sont à comparer avec les exemplaires documentés. Une réimpression peut conserver une partie des signes de l’édition originale.
Une différence de numéro implique-t-elle une autre version de la chanson ?
Non. Les informations d’édition et les différences de contenu sonore sont deux questions distinctes qui exigent chacune leurs propres preuves.












