APPLE RECORDS · THE IVEYS · JAPON · 2005
The Iveys : Maybe Tomorrow TOCP-67561, le mini-LP Apple japonais
Le 23 février 2005, l’album Maybe Tomorrow des Iveys paraît au Japon sous la référence Apple TOCP-67561. Ce CD mini-LP de seize plages comprend quatre bonus et précède numériquement les quatre éditions Badfinger publiées le même jour.
Maybe Tomorrow : un album au destin géographique singulier
Le premier LP des Iveys, Maybe Tomorrow, avait été préparé sous Apple en 1969. Alors que sa publication britannique ordinaire ne se concrétise pas, des exemplaires commerciaux apparaissent notamment sur des marchés étrangers. Ce décalage rend l’album essentiel pour comprendre la différence entre disque annulé à Londres et album réellement vendu ailleurs.
Avant de devenir Badfinger, les Iveys rassemblent Pete Ham, Tom Evans, Ron Griffiths et Mike Gibbins. Leur esthétique est déjà marquée par des harmonies vocales et une recherche mélodique qui nourriront la carrière de la formation sous son nouveau nom.
Le mini-LP japonais du 23 février 2005
En 2005, Maybe Tomorrow rejoint les éditions japonaises Apple sous le numéro TOCP-67561. La sortie est datée du 23 février, comme les quatre mini-LP Badfinger TOCP-67562 à 67565. Le support présente une pochette en papier cartonné miniature inspirée du vinyle.
Cette référence permet de reconstituer une suite continue de cinq CD : d’abord les Iveys, puis les quatre albums Badfinger d’Apple. Le groupe est donc représenté sous ses deux identités, sans qu’il soit nécessaire de rebaptiser rétrospectivement le premier album.
Seize titres, dont quatre bonus identifiables
Le CD TOCP-67561 compte seize plages. Les douze premières reprennent le programme de l’album, de See-Saw Granpa à I’ve Been Waiting, avec notamment Beautiful and Blue, Dear Angie, Think About the Good Times et Maybe Tomorrow.
Les quatre bonus sont No Escaping Your Love, Mrs Jones, And Her Daddy’s a Millionaire et Looking for My Baby. Leur présence sur le CD de 2005 ne signifie pas que ces quatre chansons figuraient toutes sur les vinyles commercialisés en 1969. Les programmes d’origine et de réédition doivent être conservés séparément.
Une chanson, deux identités : le cas de Dear Angie
Dear Angie apparaît dans le répertoire des Iveys puis dans les sélections réalisées au moment de la naissance de Badfinger. Ce recoupement montre comment Apple réemploie des enregistrements afin d’accompagner le lancement d’un nouveau nom de groupe.
Il serait donc trompeur de classer automatiquement chaque occurrence comme une prise totalement réenregistrée. Le rôle des mixages, des différents montages et de la sélection des titres doit être étudié pour lui-même.
Le mini-LP et ses indices matériels
TOCP-67561 porte le code-barres 4988006826915. Le conditionnement en pochette papier, la bande obi et les éventuels feuillets japonais sont des éléments importants pour identifier un exemplaire conservé dans sa présentation d’origine.
La bande obi peut être absente d’un disque de seconde main. Cet état de conservation ne modifie pas la référence ; en revanche, une bande provenant d’une autre série et réassociée au CD doit être signalée. Les numéros et la liste de titres demeurent la première preuve.
La bonne place des Iveys dans Apple Records
L’histoire des Iveys ne doit pas être absorbée par la seule discographie de Badfinger. La référence TOCP-67561 rappelle que l’album de 1969 possède une identité propre et une histoire internationale rare, particulièrement liée au Japon.
Cette notice peut être rapprochée des pressages SAPCOR 8 hors Royaume-Uni, du single APPLE 5 et du CD Magic Christian Music de 2005. Ensemble, ils expliquent comment un projet de groupe change de nom, de marché et de forme éditoriale sans que ses premières chansons disparaissent.
Maybe Tomorrow : le disque des Iveys doit garder son identité
La série japonaise de février 2005 commence avec Maybe Tomorrow, sous la référence TOCP-67561, avant les quatre albums Badfinger. Cet ordre est important : il rappelle que l’histoire du groupe commence sous le nom des Iveys, avec des enregistrements dont la distribution britannique et internationale fut inégale. Les éditions rétrospectives ne doivent pas effacer ce premier nom ni faire de l’album un simple bonus de Magic Christian Music.
Les quatre chansons supplémentaires du CD de 2005 complètent le programme historique, mais elles ne prouvent pas que tous ces titres avaient paru sur un LP britannique commercial ordinaire en 1969. La référence du CD, ses seize plages et sa présentation mini-LP permettent de le distinguer des premières éditions nationales.












