APPLE RECORDS · FRANCE · 45 TOURS · 1972
Chris Hodge : « We’re on Our Way » / « Supersoul » en France (2C 006-93.568)
La publication française Apple Records de 1972, sous la référence 2C 006-93.568, associe « We’re on Our Way » et « Supersoul ». Cette notice distingue le disque physique, l’histoire artistique des deux faces et les différences de catalogue entre la France et les autres marchés.
Le disque français : une référence à conserver
Artiste : Chris Hodge. Face A : We’re on Our Way. Face B : Supersoul. Catalogue français : 2C 006-93.568. Année : 1972. Situation britannique : APPLE 43.
Une signature singulière de la fin d’Apple
Chris Hodge figure parmi les artistes les moins connus publiés par Apple Records après le départ des Beatles du groupe. « We’re on Our Way », paru en 1972, est un disque qui témoigne de la volonté de maintenir une activité éditoriale hors du répertoire des quatre fondateurs. La France le commercialise sous 2C 006-93.568. Cette existence nationale mérite autant d’attention qu’une chanson plus célèbre, car elle documente le fonctionnement concret du label.
Supersoul : au-delà du morceau de promotion
La face B « Supersoul » donne au single un programme cohérent mais indépendant du succès de la face A. Elle doit être relevée pour distinguer les éditions et éviter la confusion avec une autre publication de Chris Hodge, « Goodbye Sweet Lorraine », qui suivra en 1973. Ces deux disques sont des étapes distinctes d’une carrière courte chez Apple.
De la référence APPLE 43 à 93.568
Le Royaume-Uni utilise APPLE 43, tandis que le centre français porte la série Pathé-Marconi 93.xxx. Le collectionneur gagnera à vérifier également la typographie du crédit d’artiste, les mentions de l’éditeur et l’éventuelle pochette nationale. Un petit nombre de références survivantes ne permet pas de déduire avec certitude la quantité totale fabriquée.
Un exemplaire français ne se réduit pas à son étiquette
La série 2C utilisée par Pathé-Marconi constitue une nomenclature nationale. Elle ne doit être ni remplacée par un numéro britannique ni ramenée à une simple année de sortie mondiale. Le contenu des deux faces, la formulation des crédits, les mentions d’éditeur et le numéro complet sont des données fondamentales. Une pochette isolée n’est pas une preuve suffisante pour dater le vinyle qu’elle contient : les associations de disques et d’enveloppes ont pu évoluer au gré des ventes d’occasion.
Pour documenter un pressage, il convient de relever la forme du centre, la mention de fabrication, les inscriptions de cire morte et les éventuelles particularités de la pochette. Des éditions ayant la même musique peuvent présenter des caractéristiques commerciales différentes. À l’inverse, un changement de code catalogue ou de prix ne prouve jamais à lui seul la présence d’un mixage alternatif. Le disque doit être étudié comme un objet historique, puis rapproché des autres territoires.
Questions fréquentes
La référence française 2C 006-93.568 correspond-elle au numéro britannique ?
Pas nécessairement. Les systèmes de catalogue sont nationaux et leur numérotation diffère. L’équivalence doit être établie d’après le programme réel des deux faces.
Comment distinguer un retirage de l’édition française initiale ?
L’étiquette, la référence complète, la pochette et les inscriptions matérielles sont à comparer avec les exemplaires documentés. Une réimpression peut conserver une partie des signes de l’édition originale.
Une différence de numéro implique-t-elle une autre version de la chanson ?
Non. Les informations d’édition et les différences de contenu sonore sont deux questions distinctes qui exigent chacune leurs propres preuves.












