APPLE RECORDS · FRANCE · 1971
Ringo Starr : It Don’t Come Easy / Early 1970, Apple France 2C 006-04.791
Ringo Starr : « It Don’t Come Easy » / « Early 1970 », Apple 2C 006-04.791 M (1971). Le contexte, le catalogue national et les spécificités du 45 tours français expliqués sans confondre les objets britanniques et américains.
Fiche discographique du single
Interprète : Ringo Starr. Face A : It Don’t Come Easy. Face B : Early 1970. Référence française : 2C 006-04.791 M. Année : 1971. Concordance britannique : R 5898.
Ringo trouve sa première grande chanson solo
En 1971, « It Don’t Come Easy » confirme que Ringo Starr peut exister comme chanteur hors du cadre des Beatles. Le single combine un sens immédiat de la mélodie, une énergie rock et la personnalité vocale reconnaissable de l’ancien batteur. En France, il paraît sous 2C 006-04.791 M, tandis que le Royaume-Uni utilise R 5898. La référence française permet de classer l’objet sans le confondre avec ses éditions américaines.
Early 1970 : une face B exceptionnellement révélatrice
Le verso « Early 1970 » évoque avec humour la vie et les habitudes des autres Beatles après la séparation. Ringo y adopte une attitude à la fois affectueuse et ironique, et la chanson vaut comme document sur la manière dont les quatre hommes se représentent désormais. La face B ne doit pas disparaître de la notice derrière le seul succès de « It Don’t Come Easy ».
Le premier succès solo et sa présentation en France
Le nom Ringo Starr, la référence 2C et le couplage des deux titres identifient la publication française. La coopération musicale de George Harrison autour de cette période est essentielle dans l’histoire du morceau, mais elle ne modifie pas l’identité du chanteur sur le disque. Une pochette originale doit être examinée avec le vinyle pour éviter les associations tardives.
Comprendre l’édition française
Le numéro imprimé au centre du vinyle renseigne sur le circuit commercial suivi par le disque. Les références françaises d’Apple Records ne reproduisent pas toujours la nomenclature du Royaume-Uni, même lorsque les deux faces sont identiques. Il arrive également que le couplage varie ou qu’une version linguistique soit commercialisée dans un pays sans équivalent britannique de même date. Une bonne concordance doit conserver la version précise dont elle parle.
Pour reconnaître un pressage, l’amateur confrontera la référence, les crédits, les indications d’éditeur, la forme du centre, les gravures de matrice et la pochette. Les exemplaires d’occasion peuvent avoir été recomposés : l’enveloppe et le disque doivent donc être analysés indépendamment avant d’être décrits comme un ensemble d’origine. Un suffixe différent sur deux pays ne démontre pas automatiquement une nouvelle prise ou un mixage inédit.
Apple Records au-delà des Beatles
Le catalogue des 45 tours français reflète la diversité de la maison de disques entre 1968 et 1971 : œuvres des quatre anciens Beatles, artistes folk et soul, groupes rock, créations dévotionnelles et projets liés à la contre-culture. La documentation des marchés nationaux permet de raconter ces circulations avec précision. L’édition française est une pièce de cette histoire, et non un simple duplicata numéroté de son homologue londonien.
Questions fréquentes
Un 45 tours français peut-il avoir une face B différente de son équivalent anglais ?
Oui. Certaines éditions nationales changent le programme ou la langue de la chanson. Le numéro et la lecture des deux étiquettes sont indispensables pour établir la correspondance.
Une référence 2C prouve-t-elle une date de fabrication précise ?
Non. Elle indique d’abord une organisation du catalogue. Les matrices, la pochette et les documents de commercialisation aident à affiner la datation d’un exemplaire.












