APPLE RECORDS · FRANCE · 1970
Mary Hopkin : Knock, Knock Who’s There? / I’m Going to Fall in Love Again (France, 1970)
45 tours français Apple Records : Mary Hopkin · « Knock, Knock, Who’s There? » / « I’m Going to Fall in Love Again » · 2C 006-91.312 M. Le disque éclaire l’histoire du label et les spécificités de sa distribution en France.
Le 45 tours dans la discographie française
Interprète : Mary Hopkin. Face A : Knock, Knock, Who’s There?. Face B : I’m Going to Fall in Love Again. Référence française : 2C 006-91.312 M. Année : 1970. Repère britannique : APPLE 26.
De la folk au concours Eurovision
En 1970, Mary Hopkin représente le Royaume-Uni au Concours Eurovision de la chanson avec « Knock, Knock Who’s There? ». Ce nouveau chapitre la fait entendre dans un registre pop plus explicitement destiné aux classements. Le 45 tours français paraît sous 2C 006-91.312 M. Il est essentiel de distinguer la dimension télévisuelle de l’événement et la matérialité du disque : la référence nationale identifie une publication commerciale précise.
La face B et la présentation d’une chanteuse Apple
« I’m Going to Fall in Love Again » complète le single. Ce titre ne doit pas disparaître d’un inventaire au profit du seul succès Eurovision. Dans la carrière de Mary Hopkin, les faces B sont souvent révélatrices de son répertoire et des choix de la maison de disques. Son passage du folk à une pop de concours traduit également les tensions entre identité personnelle et stratégies de promotion.
La référence 91.312 au-delà du concours
L’édition britannique est associée à APPLE 26, mais l’exemplaire français se caractérise par son propre code Pathé-Marconi. Les dates d’émission télévisée et de première diffusion ne suffisent pas à dater un pressage particulier. Les mentions d’étiquette et les matrices permettent une analyse plus rigoureuse.
Ce que le pressage révèle
L’identité Apple Records n’uniformise ni les numéros de catalogue ni les stratégies des filiales. En France, les références 2C de Pathé-Marconi aident à identifier le produit local. Une concordance avec le Royaume-Uni doit respecter le couple des deux faces et le nom de l’interprète. Il arrive qu’un titre y soit sorti dans une autre configuration, voire qu’une édition britannique envisagée n’ait pas été commercialisée normalement. Les exemplaires ne peuvent être traités comme interchangeables sur le seul nom de la chanson.
Pour documenter un vinyle, il faut rapprocher la référence gravée ou imprimée, les informations de l’étiquette, la forme du centre et l’aspect de la pochette. Les enveloppes de disques se retrouvent parfois associées à des vinyles d’autres dates ; un ensemble doit donc être décrit d’après ses éléments effectivement observés. Un code national différent ne prouve pas à lui seul une version sonore différente. Cette distinction préserve la précision d’un inventaire destiné aux collectionneurs et aux historiens de la musique.
Une place dans l’histoire du label des Beatles
Les 45 tours Apple français montrent comment le répertoire des Beatles, de leurs proches et des artistes du label a circulé dans un réseau national de fabrication et de distribution. Chaque face B, chaque crédit d’interprète et chaque référence apportent une nuance à l’histoire artistique. En confrontant les pièces de collection aux catalogues internationaux, il devient possible de suivre les disques sans réécrire leur identité historique ni attribuer aux Beatles les œuvres publiées par leurs collaborateurs.
Questions fréquentes
Une référence 2C est-elle équivalente à un numéro APPLE britannique ?
Elle peut identifier une publication apparentée, mais les préfixes et parfois le programme des faces sont différents. Il faut conserver la référence complète de chaque pays.
Une pochette suffit-elle à confirmer l’édition française ?
Non. Les mentions du disque, les matrices et la cohérence entre le vinyle et l’enveloppe sont également indispensables.












