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Mary Hopkin Post Card TOCP-6892 : le CD japonais du 27 novembre 1991

CD japonais Post Card, référence TOCP-6892, daté du 27 novembre 1991. Ce guide replace ce disque dans les éditions internationales d’Apple Records et dans l’histoire du catalogue des Beatles, sans confondre support original et réédition.

Le premier album de Mary Hopkin revient en CD au Japon

Post Card, publié originellement en 1969, est l’un des albums fondateurs du catalogue Apple. Produit par Paul McCartney, il présente une interprète capable de traverser la chanson populaire, les classiques du répertoire et les compositions contemporaines, bien au-delà du succès Those Were the Days.

Le CD japonais TOCP-6892 est identifié à la date du 27 novembre 1991. La différence entre la parution initiale du LP et cette date de vente japonaise doit figurer dans toute notice : ce sont deux événements éditoriaux séparés.

Le numéro TOCP ne remplace pas SAPCOR

Les vinyles d’Apple étaient désignés par des références telles que APCOR et SAPCOR. TOCP-6892 appartient, lui, à la phase CD japonaise. Le numéro n’est pas une simple nouvelle orthographe de la référence britannique ; il identifie un produit commercial d’une autre génération.

Cette précision est essentielle lorsqu’une annonce mentionne un « original Apple » tout en montrant un disque compact. L’original peut qualifier l’enregistrement, mais l’objet physique japonais est fabriqué plus de vingt ans après la première édition de l’album.

Du répertoire à la collection patrimoniale

L’écoute de Post Card révèle les choix de McCartney et la culture musicale d’une chanteuse qui ne se limitait pas au folk. Les morceaux associés à Donovan, George Martin ou aux standards de chanson constituent un portrait musical cohérent de la fin des années 1960.

La première vague CD invite à réentendre cet album comme un ensemble plutôt que comme un appendice à Those Were the Days. Les titres bonus présents dans les différentes campagnes de réédition doivent être contrôlés sur chaque édition avant d’être attribués au CD japonais de 1991.

Le piège de l’identification visuelle

Un CD peut reprendre la pochette de l’album de 1969. Cette fidélité graphique est intéressante, mais elle ne date pas le support. La tranche, le disque, la référence TOCP et les éléments imprimés en japonais sont plus sûrs pour identifier l’exemplaire.

L’obi éventuel, le livret et la feuille de paroles doivent être inventoriés comme des éléments du conditionnement. Leur absence diminue parfois l’intérêt d’une copie de collection ; elle ne transforme pas pour autant un disque en fausse édition.

Comparer 1991 et le remaster de 2010

L’édition de 2010 redonne sa place à Post Card dans une nouvelle campagne Apple, accompagnée d’archives et de versions étrangères dans les programmes physiques ou numériques. Il serait trompeur de transférer sans contrôle la liste des pistes de 2010 à TOCP-6892.

La comparaison s’effectue en plaçant les deux jaquettes et deux listes de pistes côte à côte. Les titres identiques peuvent relever de remasterisations différentes, et les compléments peuvent changer selon le support.

Ce que nous apprend TOCP-6892

Ce CD témoigne du rôle des éditeurs japonais dans la renaissance d’un catalogue longtemps dispersé. Il fournit un point de datation matériel, distinct des pressages AR et AP utilisés pour les disques Apple des Beatles au Japon.

La notice doit relier Post Card à sa publication d’origine, au travail de production de McCartney et aux rééditions ultérieures, en conservant chacun de ces niveaux dans une chronologie claire.

Post Card et les premiers CD Apple au Japon

TOCP-6892 appartient au retour du catalogue Apple au format CD en 1991. Sa référence japonaise identifie le support commercial moderne, non le LP mono ou stéréo d’origine. Une copie dont la pochette reproduit fidèlement celle de 1969 ne devient pas un premier pressage à cause du dessin : le numéro et la documentation du disque permettent de situer sa publication.

Le programme doit aussi être distingué des éditions de 2010, auxquelles Apple a ajouté d’autres documents et des versions étrangères destinées à certains formats. Lorsqu’on compare ces éditions, l’ordre des titres et les bonus fournissent une information plus fiable qu’une mention commerciale générique « remastered ». Le parcours de Mary Hopkin ne se réduit ni à Those Were the Days ni à son premier album.

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