APPLE RECORDS · ARTISTES · 1972–1973
Chris Hodge chez Apple Records : des ovnis de We’re On Our Way aux disques de 1973
Chris Hodge fait partie des artistes britanniques dont l’histoire Apple est concentrée sur une poignée de 45 tours. Son single « We’re On Our Way », publié en 1972 sous APPLE 43 au Royaume-Uni, atteint les classements américains avant d’être suivi par « Goodbye Sweet Lorraine ». La comparaison des éditions montre à quel point le parcours international d’une signature Apple pouvait différer selon les pays.
Chris Hodge, un auteur-interprète britannique à la charnière du rock et de la pop
Chris Hodge entre dans l’histoire d’Apple Records au début des années 1970, alors que la société se concentre de plus en plus sur les publications des Beatles en groupe et en solo. Il écrit ses chansons et défend une esthétique où guitares rock, refrains immédiatement mémorisables et atmosphère parfois étrange se rencontrent.
Sa carrière n’est pas une prolongation directe du répertoire des Beatles. Sa présence sur Apple est l’un des exemples de la recherche, encore vivante, de nouvelles signatures capables d’exister commercialement par leur propre musique.
Il faut séparer son contrat avec Apple, ses publications dans plusieurs territoires et ses singles postérieurs pour d’autres maisons de disques. Le nom d’un artiste dans un catalogue Apple ne signifie pas que l’ensemble de sa discographie appartient à la pomme verte.
We’re On Our Way / Supersoul : APPLE 43 en 1972
Le premier single britannique de Hodge paraît en juin 1972 sous la référence APPLE 43. « We’re On Our Way » est placé en face A, « Supersoul » en face B. L’édition américaine, commercialisée dès le 29 mai, porte le numéro Apple 1850.
Le titre principal évoque les soucoupes volantes et l’imaginaire des ovnis, sujet qui traverse plusieurs expressions de la culture populaire des années 1970. La chanson conjugue une mélodie accessible à des couleurs sonores plus inhabituelles. Il ne faut toutefois pas la confondre avec une composition de Lennon ou une piste d’un album des Beatles.
Le single ne s’impose pas dans les classements britanniques, mais atteint la 44e place du Billboard Hot 100 américain. Cette différence de réception montre qu’une publication Apple peut être beaucoup plus visible dans un pays que dans un autre.
Les éditions et pochettes nationales doivent être datées individuellement. Le fait que les versions britannique et américaine aient été distribuées à quelques jours d’écart n’autorise pas à attribuer à tous les pays une même date de sortie.
Goodbye Sweet Lorraine et Contact Love : la suite américaine
Au début de 1973, Chris Hodge revient avec « Goodbye Sweet Lorraine » / « Contact Love ». La publication américaine porte la référence Apple 1858 et paraît en janvier. Elle n’a pas d’équivalent britannique commercial ordinaire dans la série APPLE numérotée.
Les deux chansons sont créditées à Hodge, avec une production associée à Andy Black et Ray Hendriksen. Elles mettent en valeur une autre facette du musicien : une écriture rock plus personnelle, moins centrée sur l’idée accrocheuse des ovnis que la face A de 1972.
Le second single ne retrouve pas le succès américain de « We’re On Our Way ». L’absence de classement comparable ne diminue pas son intérêt pour un inventaire discographique : les titres, références et pressages régionaux permettent de retracer la continuité de la période Apple.
En France, « Goodbye Sweet Lorraine » circule avec « Contact Love » sur un 45 tours portant une référence locale Pathé-Marconi/EMI différente du numéro américain. Dans un catalogue destiné aux collectionneurs français, cette particularité mérite une fiche spécifique.
Après Apple : une carrière prolongée sur RCA et DJM
Chris Hodge enregistre ensuite pour RCA Records. Parmi les singles publiés après Apple figurent « My Linda » / « Get Your Rocks Off Baby » en 1973 et « Beautiful Love » / « Sweet Lady from the Sky » en 1974. Un autre titre paraît sur DJM, « I Love You » / « Old James Dean », également en 1974.
Ces références permettent de suivre son évolution sans amalgamer plusieurs labels. Les dossiers biographiques sur Apple ont souvent tendance à s’arrêter brusquement au moment où l’artiste quitte la pomme verte ; le parcours ultérieur explique pourtant mieux la portée de l’expérience initiale.
La distinction entre période Apple et période RCA est aussi un outil SEO utile pour les recherches portant sur un titre précis : le lecteur doit pouvoir identifier rapidement l’année et le label de chaque chanson.
Ce que le collectionneur doit relever
Pour « We’re On Our Way », retenir APPLE 43 au Royaume-Uni et 1850 aux États-Unis. Pour « Goodbye Sweet Lorraine », retenir 1858 aux États-Unis, tout en identifiant les éditions européennes par leurs propres numéros.
Le disque américain de 1972 existe avec une pochette illustrée ; les éditions promotionnelles peuvent présenter d’autres inscriptions. La mention « promo » n’est pas une preuve de rareté absolue, mais une caractéristique de diffusion qui doit être corroborée par l’étiquette et les matrices.
Le catalogue des singles Apple et les éditions internationales replacent ces deux publications dans la numérotation générale du label. Le guide des pressages aide à distinguer un 45 tours original d’une réédition ou d’un exemplaire promotionnel.
Questions fréquentes
Quel est le premier single Apple de Chris Hodge ?
« We’re On Our Way » / « Supersoul », APPLE 43 au Royaume-Uni et 1850 aux États-Unis en 1972.
Chris Hodge a-t-il obtenu un succès américain ?
Oui, « We’re On Our Way » atteint la 44e place du Billboard Hot 100.
Quel est le second single Apple de Hodge ?
« Goodbye Sweet Lorraine » / « Contact Love », référence américaine 1858, en 1973.
Goodbye Sweet Lorraine est-il un single APPLE britannique ?
La publication connue est américaine et certains pays européens ont leurs propres éditions ; elle n’est pas une sortie commerciale britannique APPLE numérotée.
Les singles RCA de Chris Hodge sont-ils des disques Apple ?
Non. Ils appartiennent à la période suivante de sa carrière.












