APPLE RECORDS · ÉDITIONS · 1973
George Harrison : Don’t Let Me Wait Too Long, 1866 annulé
Royaume-Uni : pas de 45 tours commercial ordinaire correspondant. États-Unis : Apple 1866, projet de single annulé. Don’t Let Me Wait Too Long est une chanson de Living in the Material World dont la carrière discographique n’a pas suivi la trajectoire envisagée. Un 45 tours américain Apple 1866 a été préparé en 1973, mais le projet fut annulé avant une distribution commerciale ordinaire.
Un disque dans le paysage Apple
Don’t Let Me Wait Too Long est une chanson de Living in the Material World dont la carrière discographique n’a pas suivi la trajectoire envisagée. Un 45 tours américain Apple 1866 a été préparé en 1973, mais le projet fut annulé avant une distribution commerciale ordinaire. Le parcours d’un enregistrement doit être distingué du programme exact de sa première édition. La marque sur l’étiquette ne suffit pas à préciser son pays de fabrication ni son statut commercial.
La publication britannique
Le programme américain prévu associe Don’t Let Me Wait Too Long à Sue Me, Sue You Blues. Apple 1866 demeure donc une référence historique de projet, non un numéro qui prouverait la présence de milliers d’exemplaires en magasin. Les références anglaises APPLE ou R relèvent de deux séries historiques, et il faut conserver cette distinction lorsque l’on compare les éditions destinées aux anciens Beatles et celles des autres artistes.
Les décisions américaines
Le Royaume-Uni n’a pas publié un disque de commerce parallèle sous une référence R équivalente. Il serait erroné d’intégrer ce projet parmi les succès britanniques sortis de 1973 simplement parce que l’album contenait les chansons. La numérotation Capitol et les dates nationales peuvent différer de celles de Londres. Un numéro américain voisin d’un autre disque ne prouve pas qu’il ait reçu la même campagne de promotion ni le même programme.
Les titres complémentaires et leur rôle
Les deux compositions appartiennent à Living in the Material World, mais leur disponibilité sur le LP ne doit pas être confondue avec la distribution d’un single. Dans l’histoire des supports, un acétate ou un document de préparation possède un statut différent d’une sortie ordinaire. L’identification par les deux faces est indispensable : un même morceau principal peut être réassocié à un autre verso, tandis que le titre retenu pour la radio peut changer d’un pays à l’autre.
Enregistrements et contexte artistique
Sue Me, Sue You Blues évoque les tensions juridiques traversées par Harrison après les Beatles. Ce contraste avec l’énergie amoureuse de Don’t Let Me Wait Too Long donne au programme prévu une cohérence particulière, même s’il n’aboutit pas. Le travail de composition, les contributions des producteurs et les décisions du label constituent des niveaux historiques distincts. Une collaboration avec un Beatle ne transforme pas automatiquement une publication en disque solo de celui-ci.
Les critères de collection
Le numéro 1866 permet de rechercher les documents préparatoires, mais toute affirmation de tirage commercial demande des preuves matérielles solides. Un disque d’essai, une étiquette préparée ou une mention dans un catalogue ne sont pas équivalents à une mise en vente. Des copies de promotion, des rééditions et des pressages de magasin peuvent conserver une étiquette similaire. Le pays, la référence, la matrice, les crédits et le conditionnement forment un ensemble plus fiable que la seule photographie de couverture.
L’apport de cette concordance
Le cas illustre un aspect souvent méconnu d’Apple Records : ses archives comportent des disques annoncés, préparés ou numérotés sans être publiés. Les distinguer constitue un service important aux collectionneurs et aux historiens. Des éditions françaises ont pu avoir leurs propres références et pochettes, mais une équivalence précise ne doit pas être inventée quand un exemplaire national n’est pas documenté.
Questions fréquentes
Quels numéros comparer ?
Les principaux repères de cette étude sont pas de 45 tours commercial ordinaire correspondant pour le Royaume-Uni et Apple 1866, projet de single annulé pour les États-Unis. Ces indications n’autorisent pas à attribuer une date de pressage sans examen du support.
Le même titre suffit-il à identifier une édition ?
Non. L’artiste, les deux chansons, le territoire et les mentions d’étiquette peuvent conduire à deux programmes commerciaux différents.
À rapprocher dans la discographie Apple
Don’t Let Me Wait Too Long illustre un projet de publication qui n’a pas suivi le parcours d’un single commercial ordinaire. Il faut le comparer aux disques réellement sortis, Give Me Love puis Dark Horse : la mention d’un numéro prévu ou d’un matériel préparatoire ne suffit jamais à établir l’existence d’un pressage vendu au public.












