De Mary Hopkin à Beyoncé, de Steve Miller aux Rolling Stones : enquête complète sur les collaborations de Paul McCartney après les Beatles — dates, studios, crédits, citations et correctifs factuels.
On lui a collé une étiquette dont il n’a jamais voulu — « le cinquième Beatle » — et cette étiquette a produit un effet pervers : elle a réduit soixante ans de travail à huit années de collaboration. Comme si George Martin était né en juin 1962 dans le studio deux d’Abbey Road et […]
De « Some People Never Know » à « Getting Closer » : vingt titres pour comprendre les Wings, le groupe de Paul McCartney, ses sept formations et ses dix années (1971-1981).
De « Maybe I’m Amazed » à « Find My Way » : vingt chansons commentées, avec dates de séances, classements et correctifs, pour entrer dans la carrière solo de Paul McCartney.
Le 3 août 1971, McCartney présentait un groupe encore sans nom. Wings, de Wild Life au Kingdome : formation, ruptures, chronologie et correctifs factuels.
De « Maybe I’m Amazed » à « Home to Us » avec Ringo Starr : vingt titres solo et Wings, en cinq actes, pour découvrir la carrière post-Beatles de Paul McCartney.
17 mars 1967 : Paul McCartney confie l’arrangement de « She’s Leaving Home » à Mike Leander. George Martin dirige quand même la séance. Récit et correctifs.
Né le 21 juillet 1943, Henry McCullough aurait eu 83 ans. De Woodstock au solo mythique de « My Love » avec Wings, biographie complète du guitariste irlandais de Paul McCartney.
De janvier 1969 à Band on the Run : comment Paul McCartney s’est reconstruit studio par studio après la séparation des Beatles. Récit détaillé et analyse.
Il y a des rumeurs qui ne devraient être que des rumeurs et qui, pourtant, se mettent aussitôt à produire de l’histoire. Celle qui envoie aujourd’hui Paul McCartney vers le Grand Prix de Singapour 2026 appartient à cette catégorie trouble : rien n’est officiel, rien n’a été annoncé par son entourage, mais une phrase lâchée à la télévision par Eddie Rayner, suivie d’un acquiescement de Neil Finn, suffit à rallumer une carte longtemps restée blanche. Car Singapour n’est pas une destination comme une autre dans la géographie mccartneyienne. Les Beatles y sont passés le 2 juillet 1964, le temps d’une escale chaotique à Paya Lebar, devant des milliers de fans privés de concert. Paul, lui, n’y a jamais vraiment joué. Le voir débarquer à Marina Bay, à 84 ans, dans le décor nocturne et futuriste de la Formule 1, aurait donc la beauté étrange des rendez-vous très tardifs : non pas un simple concert de prestige, mais la possibilité qu’une ville aperçue sans être entendue reçoive enfin sa soirée. Il faut rester prudent, bien sûr. Mais chez McCartney, les détails ont souvent la vie longue, et cette rumeur singapourienne ressemble déjà à un chapitre que l’on brûle de voir s’écrire.












