Universal Music Japon serait-il en train de mettre en place un teasing pour la future tournée de Paul McCartney. Nous vous en disons plus !
Paul McCartney serait en train de travailler sur sa tournée 2026. Nous apprenons qu’alors que la rumeur voulait qu’il se produise au Japon, ces shows auraient été annulés.
Comme vous le savez sans doute, Paul McCartney a publié en fin de semaine, son nouvel album « The Boys Of Dungeon Lane », un nouvel opus qui semble avoir séduit les fans, et dans lequel Paul McCartney nous ramène à son enfance à Liverpool, et nous propose un bain de nostalgie. Il semblerait cependant qu’alors qu’il […]
Voir Paul McCartney revenir sur le plateau de Saturday Night Live aurait déjà suffi à réveiller cette petite fièvre que l’on croyait réservée aux grandes apparitions tardives, celles où le rock cesse d’être une histoire ancienne pour redevenir, l’espace de quelques minutes, une affaire de direct, de nerfs et de chansons. Mais la soirée avait son détail de travers, son grain de sable réjouissant : derrière lui, ce n’était pas Abe Laboriel Jr., compagnon de route infatigable depuis plus de vingt ans, mais Chad Smith, le cogneur des Red Hot Chili Peppers, vieux double de Will Ferrell et invité presque trop parfait pour une émission qui a toujours aimé mélanger la mythologie pop et la farce télévisée. Sur le papier, on pouvait craindre le gag de plateau, le clin d’œil un peu lourd, ou la curiosité pour réseaux sociaux. À l’arrivée, c’est tout autre chose qui s’est joué : une petite secousse dans la liturgie maccartneyenne, assez légère pour ne pas inquiéter, assez visible pour raconter beaucoup. Car McCartney, en 2026, n’est pas seulement une légende que l’on vient saluer. Il reste un musicien au travail, capable de défendre une chanson nouvelle, de replonger dans Wings, de ressortir l’étrangeté synthétique de Coming Up et d’accueillir, le temps d’une soirée, un batteur venu d’un autre âge du rock. Une parenthèse mineure, peut-être, mais profondément révélatrice : chez Paul, même les souvenirs continuent de battre.
Paul McCartney était l’invité, samedi 16 mai, du « Saturday Night Live », dans le cadre de la promotion de son futur album à paraître. Il a interprété les chansons suivantes Days We Left Behind Band on the Run Coming Up A la place de son batteur habituel, Abe Laboriel Jr, c’était Chad Smith de Red Hot […]
Il y a des rumeurs qui ne devraient être que des rumeurs et qui, pourtant, se mettent aussitôt à produire de l’histoire. Celle qui envoie aujourd’hui Paul McCartney vers le Grand Prix de Singapour 2026 appartient à cette catégorie trouble : rien n’est officiel, rien n’a été annoncé par son entourage, mais une phrase lâchée à la télévision par Eddie Rayner, suivie d’un acquiescement de Neil Finn, suffit à rallumer une carte longtemps restée blanche. Car Singapour n’est pas une destination comme une autre dans la géographie mccartneyienne. Les Beatles y sont passés le 2 juillet 1964, le temps d’une escale chaotique à Paya Lebar, devant des milliers de fans privés de concert. Paul, lui, n’y a jamais vraiment joué. Le voir débarquer à Marina Bay, à 84 ans, dans le décor nocturne et futuriste de la Formule 1, aurait donc la beauté étrange des rendez-vous très tardifs : non pas un simple concert de prestige, mais la possibilité qu’une ville aperçue sans être entendue reçoive enfin sa soirée. Il faut rester prudent, bien sûr. Mais chez McCartney, les détails ont souvent la vie longue, et cette rumeur singapourienne ressemble déjà à un chapitre que l’on brûle de voir s’écrire.
Il y a des artistes que la télévision convoque pour décorer une soirée de leur prestige, comme on pose un cadre ancien sur un mur déjà rempli. Et puis il y a ceux dont la seule apparition suffit encore à déplacer le centre de gravité d’une émission. Voir Paul McCartney annoncé comme invité musical de la finale de la saison 51 de Saturday Night Live, le 16 mai, aux côtés de Will Ferrell, relève clairement de la seconde catégorie. Parce qu’il ne s’agit pas d’un simple passage promotionnel destiné à accompagner la sortie de The Boys of Dungeon Lane. Il s’agit d’un geste plus parlant : celui d’une institution américaine qui choisit de conclure sa saison avec un artiste dont le nom continue d’incarner, à lui seul, une idée très vivante de la pop. McCartney ne revient pas ici comme une relique prestigieuse appelée pour bénir le passé, mais comme une présence encore capable de tenir le présent, d’entrer dans Studio 8H avec une guitare et de rappeler qu’une légende ne reste pas grande parce qu’on la commémore, mais parce qu’on la voit encore agir. Dans un paysage saturé d’annonces, de faux événements et de stratégies tapageuses, cette invitation dit quelque chose de très simple et de très fort : en 2026, Paul McCartney reste un final.
Voici la liste des chansons que Paul McCartney a interprété lors de son concert du 31 mars au Apple Campus, à Cupertino, en Californie : Help! Coming Up Got to Get You Into My Life Let Me Roll It Getting Better Let ‘Em In My Valentine Nineteen Hundred and Eighty-Five Maybe I’m Amazed I’ve Just […]
Nous vous partagions la rumeur hier dans nos colonnes…. et c’est officiel : Paul McCartney s’est produit ce 31 mars au Apple Park de Cupertino en Californie, à l’occasion de l’événement 50th Apple’s Anniversary Restez en ligne pour d’autres informations !
Il y a des histoires minuscules qui, derrière leur air de farce, disent quelque chose de très exact sur l’époque. Celle de Paul McCartney et de Reddit appartient à cette catégorie. À la sortie de ses concerts donnés au Fonda Theatre de Los Angeles, organisés sans téléphones, l’ancien Beatle avait eu l’élégance de revenir vers son public pour lui offrir quelques photos officielles via un lien Dropbox. Un geste simple, presque délicat, pensé comme un prolongement naturel d’une expérience volontairement soustraite aux écrans. Et pourtant, en quelques heures, le récit a bifurqué : post disparu, compte officiel semblant banni, plateforme contrainte de plaider le bug technique. L’affaire est cocasse, évidemment, mais elle raconte surtout la manière dont les grandes machines numériques traitent désormais le réel : non plus comme une histoire, un contexte ou une présence humaine, mais comme une addition de signaux suspects à trier. Voir Paul McCartney, l’un des noms les plus évidents de l’histoire de la pop, momentanément confondu avec un comportement douteux, c’est assister en direct à cette étrange victoire de l’automatisme sur le bon sens.
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