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2012–2017

2012-2017 – Tournées en Amérique du Nord, Amérique centrale, Amérique du Sud, Asie et Océanie.

Informations générales

En juin 2012, Ringo Starr réunit Steve Lukather et Gregg Rolie avec Todd Rundgren, Richard Page, Gregg Bissonette et Mark Rivera. Cette équipe associe les chansons de Ringo aux répertoires de Toto, Santana, Mr. Mister et Rundgren. Le groupe fournit le noyau des tournées réunies ici jusqu’en 2017 ; Warren Ham succède sur scène à Rivera à partir de 2014.

La première tournée accompagne l’album Ringo 2012, représenté notamment par Wings et Anthem. Les concerts de 2013 prolongent cette formule en Océanie, au Japon puis en Amérique latine et à Las Vegas. Les programmes varient : les relevés de chaque soirée priment sur une liste type de tournée.

Le concert anniversaire du 7 juillet 2012 à Nashville fait l’objet du DVD officiel Ringo at the Ryman. En mars 2013, le passage au festival U-Express Live de Chiba prend, lui, la forme d’une prestation raccourcie d’environ 45 minutes.

L’itinéraire et les fiches distinguent les spectacles joués des projets annulés. Le 4 novembre 2013, par exemple, la date annoncée à Asunción est annulée tandis que le groupe se produit au Teatro Ópera de Buenos Aires. Les programmes partiels sont signalés comme tels.

Le dossier classe cette équipe comme la 12e formation ; les annonces de 2012 emploient aussi l’appellation « 13th All Starr Band ». Ces deux numérotations sont conservées dans leur contexte documentaire.

2012–2017 : une équipe qui s’inscrit dans la durée

De l’arrivée de Lukather et Rolie aux dernières dates de 2017, ces tournées permettent de suivre la construction d’un collectif. La distribution des voix, les changements de personnel et l’entrée d’une composition commune dans le spectacle éclairent cette histoire au-delà du seul calendrier.

2012 : apprendre les chansons avant de devenir un groupe

Avant même le départ, Steve Lukather décrit un travail très concret. Dans son entretien avec Reggie Boyle du 5 mai 2012, il annonce dix à douze jours de répétitions du côté canadien des chutes du Niagara. Il veut arriver avec les arrangements déjà assimilés, pour consacrer les séances aux ajustements et à la cohésion. « Les Beatles sont la raison pour laquelle je joue de la guitare », explique-t-il. L’enthousiasme du fan accompagne ici la préparation du professionnel.

Lukather précise aussi que Ringo choisit les chansons. Pour les titres de Toto, il compte sur Richard Page dans les parties vocales aiguës. Le répertoire est donc pensé avec les voix réellement disponibles dans cette équipe. Apporter un succès personnel suppose de trouver comment le jouer ensemble ; la formation ne reproduit pas à l’identique les groupes dont ses membres sont issus.

Le Ryman : un anniversaire devenu document de référence

Le 7 juillet 2012 au Ryman Auditorium donne à cette équipe un document officiel durable. La présentation de Ringo at the Ryman sur le site de Lukather identifie les sept membres et décrit le passage de Joe Walsh pour Rocky Mountain Way, puis le final avec plusieurs invités. Le DVD, publié en 2013, permet de distinguer les crédits de cette soirée de la formation régulière. Son chapitrage constitue toutefois un montage éditorial : il doit être lu avec les relevés du concert, sans supposer que toute liste imprimée adopte le même découpage.

2012 : le travail collectif derrière les succès

Les entretiens réalisés par Marshall Ward au lancement de la tournée donnent accès à la vie du groupe derrière le répertoire. Gregg Bissonette raconte que ses échanges avec Ringo portent sur les roulements, les rythmes et la manière de terminer les chansons. Il prend I Saw the Light comme exemple de leurs discussions sur les changements de motif entre couplet et refrain. La présence de deux batteries est ainsi décrite par l’un des intéressés comme un travail d’écoute et d’ajustement.

Todd Rundgren relie de son côté les progrès musicaux aux moments partagés en dehors de la scène, des repas aux sorties au cinéma. Richard Page souligne le plaisir de découvrir ses partenaires sans le poids d’une longue histoire commune. Il précise aussi que Ringo l’autorise cette année à chanter You Are Mine, une chanson de son album solo Peculiar Life : son intervention ne se limite donc pas aux succès de Mr. Mister.

L’entretien accordé à Jeff Clark le 28 juin apporte un autre jalon. Ringo y décrit une formation qui s’améliore au fil des jours. Ce propos accompagne la tournée en cours, cinq jours avant Tuscaloosa ; il ne fournit pas un compte rendu anticipé de cette étape.

2012 : des salles et des regards différents

Fallsview occupe une place particulière dans cette préparation. Le communiqué de la salle prévoit deux semaines de répétitions sur place avant les représentations des 14 et 15 juin. Il distingue aussi leurs horaires : 20 h 30 le jeudi, 21 heures le vendredi. Ces précisions permettent de séparer les deux soirées lorsqu’un article est publié le lendemain de la première.

Les critiques ne réagissent pas toutes de la même manière au partage de l’affiche. À Hollywood, Rich Abdill trouve davantage d’élan dans certaines interventions des All-Starrs que dans une partie du répertoire de Ringo. Son article confirme le nom de la salle : Hard Rock Live. À Northern Quest, Bill Buley décrit une entrée à 19 heures sans première partie et une assistance qu’il estime à quelque 4 000 personnes.

Les commentaires de spectateurs demandent la même attention aux nuances. À Hammond, deux avis publiés le 10 juillet sur Ticketmaster s’opposent : l’un entend une grosse caisse trop présente et une basse brouillée, l’autre juge le son équilibré. Il faut conserver cette divergence, sans transformer une impression individuelle en vérité acoustique valable pour toute la salle.

Les documents promotionnels racontent encore autre chose. Le guide estival de Willamette Week replace Edgefield dans une saison de concerts en plein air à Troutdale. Il renseigne le cadre culturel de l’étape, tandis que les photographies légendées, les comptes rendus et les films amateurs apportent chacun des éléments d’une nature différente. Leur confrontation permet d’enrichir les fiches sans prêter aux sources plus qu’elles ne montrent.

2012 : reconstituer les étapes et les documents

Un calendrier de tournée raconte d’abord ce qui était prévu. L’itinéraire diffusé en février ne suffit donc pas à décrire l’ensemble des représentations. Le calendrier publié au début de juillet et les notices de films ajoutent Beaver Creek le 10 juillet et Temecula le 19. À San Diego, l’annonce initiale du 19 laisse place au concert du 20 juillet, identifié ainsi dans un compte rendu contemporain et dans le catalogue des images amateurs. Les fiches et les deux index de cette page suivent cette chronologie corrigée.

La réception varie aussi selon les étapes. À l’USANA Amphitheatre, situé à West Valley City, David Burger décrit une assistance clairsemée mais réceptive, et relève l’importance des percussions partagées entre plusieurs musiciens. Au Greek Theatre, le reportage publié sur le site de Lukather restitue au contraire une dernière soirée de retrouvailles, marquée par Joe Walsh et le rassemblement d’anciens All-Starrs dans le final.

Les images conservées forment un ensemble très inégal. Bethel est catalogué sous la forme d’un film amateur de 135 minutes, annoncé comme complet et tourné depuis un seul point de vue. Atlanta reçoit la même durée dans sa notice, mais celle-ci signale une chanson manquante : une durée identique ne garantit donc pas une couverture identique. D’autres documents ne représentent que quelques chansons ou quelques minutes de spectacle.

Ces films amateurs doivent être distingués des entretiens, des sujets télévisés et des images prises avant le concert. Les 21 secondes de l’arrivée de Ringo à Saint Augustine, par exemple, ne prolongent pas la captation musicale de cette date. De même, le fichier consacré à Clearwater comporte « 20120702 » dans son adresse, alors que sa notice interne date les images du 1er juillet 2012. Les notices des fiches retiennent les informations internes du document et indiquent les limites du catalogue. Elles ne prétendent pas rendre compte d’un visionnage personnel.

2013 : prolonger l’entente au-delà de l’Amérique du Nord

L’annonce conservée sur le site officiel de Lukather présente la Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Japon comme le prolongement de l’expérience de 2012. Elle nomme encore Richard Page, Gregg Rolie, Todd Rundgren, Mark Rivera et Gregg Bissonette aux côtés du guitariste et de Ringo. Un deuxième parcours est ensuite annoncé en Amérique latine, avec deux rendez-vous américains à Las Vegas.

Cette continuité des noms ne dispense pas d’examiner les représentations séparément. L’itinéraire publié avant une tournée garde la trace de ses projets ; les comptes rendus et les archives des salles permettent de suivre les changements intervenus ensuite. C’est pourquoi la date annulée d’Asunción et le concert ajouté au Teatro Ópera de Buenos Aires restent distingués dans la chronologie de ce dossier.

2013 : premières parties et réception australienne

Les comptes rendus australiens permettent d’entrer dans des spectacles dont le seul itinéraire ne dit pas tout. À Perth, Daniel Cribb décrit les quinze minutes d’ouverture de Mojo Jacket, terminées par Offering. Il relève ensuite la réception d’Africa, Kyrie et Yellow Submarine. Ce témoignage renseigne une première partie effective à cette étape ; il ne permet pas de l’ajouter par principe à chaque concert du voyage.

Au Festival Hall de Melbourne, Cambell Klose insiste sur la chaleur, la diversité des générations présentes et l’allure de réunion entre amis que prend la soirée. Il évoque aussi le final, lorsque Ringo quitte la scène et que le groupe poursuit Give Peace a Chance. L’article, publié le 21 février, ne précise pas dans son texte laquelle des deux représentations des 16 et 17 il décrit. Ses observations sont donc conservées ici à l’échelle du passage à Melbourne, sans imposer un déroulement à l’une des deux fiches.

À Auckland, Graham Reid propose une lecture plus réservée, reproduite sur son site Elsewhere. Il reconnaît les qualités des instrumentistes mais juge les changements de répertoire trop discontinus pour produire une unité durable. L’humour de Ringo et les refrains repris ensemble trouvent grâce à ses yeux. Son appréciation rappelle que la présence d’un ancien Beatle ne suspend pas le jugement critique sur le spectacle.

2013 : des images distinctes pour chacune des soirées

Le catalogue The Beatles on Film distingue neuf films amateurs pour les neuf dates de Nouvelle-Zélande et d’Australie de février. Leur couverture varie fortement : deux chansons en 8 min 50 s pour Christchurch, quatre en 12 min 35 s pour Auckland, puis des sélections plus longues en Australie. À Brisbane, un sujet télévisé de quarante secondes constitue encore un document distinct du film amateur de quarante-cinq minutes.

Les doubles étapes demandent une vigilance particulière. Les notices séparent les seize chansons décrites pour Sydney le 13 février des vingt annoncées pour le 14. À Melbourne, elles distinguent trente-cinq minutes pour le 16 de neuf minutes pour le 17. Les programmes et les crédits d’une soirée ne sont pas transférés à l’autre pour combler les lacunes.

La date d’un article exige la même vérification. Chez scenestr, le titre porte le 13 février, tandis que le texte parle de la veille et que la publication est datée du 15. Cette discordance empêche de traiter ce repère relatif comme une preuve suffisante en faveur du 14. Elle est laissée visible dans l’examen des sources, sans déplacer une représentation ni inventer un troisième concert.

2013 : les soirées japonaises gardent leur identité

Les images conservées ne donnent pas la même profondeur aux deux rendez-vous du Zepp Tokyo. The Beatles on Film signale vingt minutes et sept chansons pour le 25 février, contre huit minutes et deux chansons pour le 26. Nagoya dispose d’une sélection annoncée de trente minutes, Osaka d’un extrait de 6 min 40 s. Ces durées décrivent les documents catalogués, pas la longueur des spectacles. Elles rendent surtout visible une transmission fragmentaire : une soirée abondamment représentée en images ne doit pas servir de substitut à sa voisine.

Le passage japonais se prolonge le 2 mars au festival U-Express Live de Makuhari Messe. Cette apparition possède sa propre fiche dans la chronologie ; elle reste distincte des concerts du réseau Zepp.

2013 : de la soirée anniversaire au grand concert de Lima

Le parcours sud-américain ne correspond pas partout au même cadre de réception. À Punta del Este, Montevideo Portal décrit une soirée pour les seize ans du Conrad, devant des invités. L’humour de Ringo accompagne ainsi une fête d’établissement, différente du rendez-vous péruvien qu’Andina situe devant près de 4 000 personnes au Jockey Club, entre 21 heures et 23 heures. Ces témoignages locaux donnent une échelle et un contexte à deux étapes voisines de l’itinéraire.

Les archives audiovisuelles présentent une autre inégalité. The Beatles on Film annonce des films amateurs de 140 minutes, qualifiés de complets, pour le Teatro Ópera de Buenos Aires le 4 novembre et Lima le 11. Les deux dates du Luna Park, les 8 et 9, font au contraire l’objet de sélections séparées, respectivement de douze et dix chansons. Les notices permettent d’identifier ces objets de collection ; elles ne constituent pas un visionnage critique de leur contenu.

Curitiba offre encore un autre aperçu. Revenant sur le concert en 2018, João Paulo Pimentel évoque dans la Gazeta do Povo environ 2 000 spectateurs de plusieurs générations et des sièges restés libres. Ce souvenir rétrospectif renseigne la réception locale, sans transformer une estimation journalistique en chiffre de billetterie.

2013 : le Pearl accueille la clôture à Las Vegas

Les deux dernières soirées se tiennent au Pearl Concert Theater, dans le Palms, les 22 et 23 novembre. Avant leur arrivée, John Katsilometes relie la tournée à la sortie de Photograph et aux rencontres de presse de Los Angeles, associant scène et souvenirs photographiques.

Présent le 23, Reggie Boyle souligne l’engagement des musiciens dans les chansons de leurs partenaires, notamment les échanges entre Lukather et Rolie sur les titres de Santana. Ce témoignage donne un exemple de l’entente entretenue par la formation reconduite depuis 2012.

2013 : lire les programmes à l’échelle de chaque soirée

Les relevés datés complètent les comptes rendus de presse et les récits de spectateurs. Ils permettent de suivre l’ordre publié des chansons, mais restent des contributions susceptibles d’être corrigées. Une liste longue n’est pas, à elle seule, la preuve d’une vérification audiovisuelle. Le refrain de Give Peace a Chance, souvent associé au dernier morceau, est distingué des entrées numérotées.

Pour Sydney le 14 février, le relevé place Don’t Pass Me By avant Bang the Drum All Day et conserve Everybody’s Everything dans le répertoire de Gregg Rolie. Cette précision appartient à la soirée concernée. À Punta del Este le 2 novembre, la contribution ne comporte que vingt entrées : son format plus court ne suffit pas à démontrer que tous les morceaux absents ont réellement été écartés.

Les trois représentations de Mexico, les 13, 14 et 19 novembre, possèdent chacune leur relevé. L’identité des enchaînements publiés ne signifie pas que les interprétations, les interventions parlées ou les durées aient été identiques. Pour Las Vegas le 23 novembre, la contribution mentionne Nils Lofgren au final ; cette indication n’est pas étendue au concert du 22.

2014 : Warren Ham rejoint un noyau déjà constitué

Le remplacement régulier de Mark Rivera par Warren Ham en 2014 constitue une évolution précise à l’intérieur de cette continuité. Dans son récit du Greek Theatre publié le 22 juillet, Reggie Boyle relie l’indisponibilité de Rivera à ses engagements avec Billy Joel et décrit Ham au saxophone et aux claviers. Le noyau de chanteurs et d’instrumentistes constitué en 2012 demeure.

Pour Boyle, l’entente entre Lukather et Rolie dans les chansons de Santana, comme les voix réunies autour des titres de chacun, donne une réalité musicale à cette stabilité. Ce témoignage reste attaché au concert décrit.

2014 : plusieurs regards sur une même formule

Au CMAC, les avis de spectateurs publiés sur Ticketmaster font coexister l’enthousiasme pour les musiciens et des réserves sur la sonorisation. Griff77 salue notamment Page, Rundgren, Ham et Lukather, tandis que Chuck1278 critique le son. Ces témoignages rappellent combien l’expérience d’un concert dépend aussi de ses conditions d’écoute.

À Albany, Susan Rice remarque dans NYS Music l’orgue Hammond de Gregg Rolie, les harmonies de You Are Mine et les interventions de Warren Ham. Elle décrit aussi les voix du public réunies sur Yellow Submarine. Les partenaires de Ringo occupent ainsi une place importante dans l’appréciation du spectacle, au-delà de la seule présence d’un ancien Beatle.

2014 : ce que les images conservées permettent de documenter

La soirée d’ouverture à Casino Rama apparaît sous deux formes dans The Beatles on Film : un film amateur de 7 min 10 s pour deux chansons et un extrait professionnel de Matchbox, long de 1 min 30 s, classé comme diffusion sur le Web. Williamsport n’est représenté que par une chanson en 4 min 10 s ; Albany, par un fragment de 1 min 32 s. Ces notices donnent un aperçu de la couverture très inégale des premières étapes.

La distinction entre les deux concerts du Beacon Theatre est également préservée. Le catalogue décrit seize chansons en quarante-cinq minutes pour le 17 juin, puis huit en vingt-cinq minutes pour le 18. Les sélections ne sont donc pas réunies sous une soirée new-yorkaise indifférenciée.

Deux films se distinguent par leur qualification : ceux de Cleveland, le 29 juin, et du Greek Theatre de Los Angeles, le 19 juillet, sont annoncés comme des concerts complets de 160 minutes, tournés depuis un seul point de vue. Ces données décrivent les objets catalogués. Elles ne remplacent ni un visionnage, ni un chronométrage de la représentation ; une durée de film ne se transforme pas automatiquement en durée effective du concert.

2014 : la reprise d’octobre, du Joint au Tobin Center

Le concert du 2 octobre au Joint marque la reprise de l’itinéraire après les dates d’été. Scott A. Smith décrit dans Real Rock News une salle complète et souligne le jeu de Lukather dans Black Magic Woman. Son reportage photographique donne un témoignage propre à cette étape du Hard Rock, désignée selon les documents par Tulsa ou Catoosa.

À San Antonio, l’archive du Tobin Center situe Paul McCartney le 1er octobre et Ringo le 7, dans l’année d’ouverture du nouvel équipement. Alan Weinkrantz raconte sa soirée auprès du All-Starr Band en reliant le concert à ses souvenirs de jeune batteur. Il relève aussi les éloges adressés par les musiciens à l’acoustique et à l’architecture de la salle.

2014 : deux soirées d’Austin et des montages à plusieurs caméras

Les archives filmées séparent le passage à Austin du 8 octobre de celui du 12 : The Beatles on Film décrit sept chansons en trente-cinq minutes pour le premier, puis deux chansons en 8 min 45 s pour le second. La différence de couverture interdit de traiter ces documents comme deux versions interchangeables du même spectacle.

Pour Omaha le 5 octobre et Grand Prairie le 11, le catalogue annonce des films de 140 minutes, présentés comme complets et assemblés à partir de plusieurs caméras. Ce format diffère des films à un seul point de vue signalés pour Cleveland et Los Angeles. Les qualifications restent celles des notices, sans contrôle audiovisuel revendiqué ici.

Fort Myers demeure un manque dans ce catalogue : aucune notice identifiée pour le 19 octobre ne figure dans l’index de 2014 consulté. Cette lacune documentaire ne vaut pas preuve qu’aucun enregistrement n’a existé. La fiche conserve donc un état de recherche distinct des sélections retrouvées pour les concerts voisins.

2014 : le groupe vu par Lukather et Rundgren

Deux entretiens publiés avant Artpark éclairent le travail de cette formation. Auprès de Joshua Maloni, le 18 juin, Steve Lukather décrit le plaisir de passer entre plusieurs styles de guitare, dans une ambiance où il ressent peu de pression. Le défi consiste à adapter son jeu aux univers réunis par Ringo, plutôt qu’à défendre exclusivement son propre répertoire.

Todd Rundgren aborde un autre aspect dans l’entretien de Sophia Smith du 21 juin : il distingue le déplacement de la prestation et souhaite limiter l’énergie dépensée sur la route pour la consacrer à la scène. Ces propos renseignent les conditions de travail et les intentions des musiciens ; ils précèdent le concert d’Artpark du 24 juin.

2014 : ce que disent les bilans des salles

Les documents des organisateurs apportent des repères sur la réception commerciale de la tournée. Le DPAC cite le concert de Durham parmi les représentations à guichets fermés de sa sixième saison. Le bilan du Fraze Pavilion fait de même pour Kettering le 2 juillet, dans une saison où plusieurs autres grandes affiches ont également rempli la salle.

Le compte rendu du WinStar décrit à son tour un concert complet le 5 juillet, pendant les festivités du week-end de l’Independence Day. Ces indications attestent le succès de ces rendez-vous auprès du public local. Elles ne fournissent pas un total commun d’entrées ou de recettes et ne remplacent pas une appréciation de l’interprétation.

2014 : les conditions d’accueil dans les récits du public

Les avis de spectateurs complètent les chroniques sans avoir la même valeur de contrôle. À Verona, aaidu rapporte une entrée en scène à 19 h 59 et un retour de l’éclairage à 22 h 01 ; il apprécie le volume sonore, tout en réservant son jugement sur certains développements de guitare. Ces précisions restent attribuées à leur auteur.

À Jacksonville, les avis divergent sur l’équilibre du programme : SusanGP aurait préféré davantage de Ringo, tandis que FloridaBee raconte une sortie réussie avec son fils adolescent. Le partage de la scène, principe du All-Starr Band, ne rencontre donc pas les mêmes attentes chez tous les spectateurs.

Les forfaits VIP introduisent un autre sujet. À Biloxi, Lexi911 se plaint de l’éloignement de la scène ; à Atlantic City, JIMBOLI dit ne pas avoir reçu les cadeaux annoncés. Ces déclarations personnelles ne permettent pas de reconstituer les engagements contractuels des organisateurs. À Atlantic City, Jolenta conserve pour sa part le souvenir de Ringo offrant sa veste à une personne du public.

2015 : Island in the Sun, du disque au programme de scène

L’album Postcards from Paradise apporte une étape supplémentaire. Le communiqué d’Universal Music Canada du 29 janvier 2015 présente le disque comme le premier album solo de Ringo comprenant une chanson écrite et enregistrée avec l’ensemble de son All-Starr Band du moment. Il cite Lukather, Rundgren, Rolie, Page, Ham et Bissonette. Island in the Sun donne ainsi une place à leur travail collectif au sein d’un disque signé Ringo Starr.

Le 2 octobre à Paso Robles, Reggie Boyle entend cette chanson au début du spectacle et rapporte, après le concert, la satisfaction de Lukather de la voir intégrée au programme. Le guitariste décrit le All-Starr Band comme une seconde famille musicale, parallèlement à Toto : « J’ai désormais deux foyers musicaux. » Cette déclaration éclaire l’attachement à un collectif devenu régulier, sans effacer les autres groupes et les activités personnelles de ses membres.

2015 : du concert filmé aux fragments de quelques minutes

Les notices de The Beatles on Film décrivent des documents de portée très différente. Le concert de Buenos Aires du 1er mars est présenté comme une captation professionnelle intégrale de 100 min 20 s. Celui de Santiago, le 3 mars, est annoncé comme complet dans un film amateur de 120 minutes tourné depuis une seule caméra. Pour Mexico le 10 mars, le catalogue donne 112 min 31 s et signale au contraire un morceau manquant, sans le nommer. Ces qualifications proviennent des notices ; elles ne résultent pas d’un contrôle audiovisuel effectué pour ce dossier.

La durée ne suffit pas à mesurer la continuité des images. Greenville est représenté par seize chansons en 25 min 20 s, ce qui décrit une sélection de passages ; San Juan par huit chansons en 47 min 30 s. Les reportages télévisés associés à certaines dates constituent encore une autre catégorie de documents. Ils ne se confondent pas avec les films amateurs ni avec une édition officielle du spectacle.

À l’automne, la couverture reste inégale : les notices donnent 2 min 45 s pour Boston et 2 min 05 s pour New Brunswick, tandis que Baltimore atteint 70 minutes pour dix-sept chansons. Les fiches conservent ces différences au lieu de présenter toutes les soirées comme également documentées.

2015 : conserver les discordances d’attribution

La notice datée du 18 février porte le nom d’Orlando et du Bob Carr Performing Arts Centre. Elle ne peut donc pas être attribuée automatiquement au concert du Sunrise Theatre de Fort Pierce sur la seule concordance du jour. À Bogotá, les notices du 6 mars gardent Corferias, alors que les documents de préparation situent finalement le spectacle à BIMA. La correction du lieu dans la chronologie ne doit pas effacer cette discordance dans les références d’archives.

Aucune notice propre à Bossier City le 13 février, Edmonton le 12 octobre ou Detroit le 18 octobre n’a été identifiée dans cet index. Ces lacunes restent celles d’un catalogue, sans démontrer une absence générale d’enregistrements.

2015 : les différences se lisent à l’échelle de la soirée

Les fiches de concert précisent désormais la provenance des programmes, y compris lorsque seule une sélection de morceaux peut être établie. Les relevés collaboratifs datés n’ont pas la même valeur qu’un compte rendu contemporain ni qu’une captation contrôlée. Ils permettent de comparer des listes publiées, sans certifier à eux seuls chaque transition entendue sur scène. Le refrain de Give Peace a Chance peut notamment être rattaché au dernier titre plutôt que compté comme un morceau autonome : les décomptes doivent donc être lus avec leur convention.

À Upper Darby le 30 octobre, Chris Sikich rapporte que Rundgren retrouve le Tower où il regardait autrefois des films. Une amorce de Stairway to Heaven, après une plaisanterie de Ringo, souligne également la place du jeu entre musiciens ; elle ne constitue pas un titre complet ajouté au programme.

Les réactions conservées sur Ticketmaster éclairent aussi la réception. À Boston, WhinyMcGee apprécie le partage du premier rôle, tandis que RingoforPrez critique les restrictions photographiques. Ce sont des expériences individuelles, à distinguer des règles officiellement publiées par la salle.

2015 : les lieux donnent une couleur différente au même collectif

À Sarasota, le concert accompagne le quarante-cinquième anniversaire du Van Wezel, célébré avec un dîner et une vente aux enchères. Le récit de Vicky Sullivan souligne cette dimension festive et les signes de paix projetés pendant Anthem.

À Mexico, Héctor Cruz Perez remarque les costumes inspirés de Sgt. Pepper et les ballons jaunes sortis pendant Yellow Submarine. Ces gestes du public inscrivent le souvenir des Beatles dans une soirée dont le programme fait aussi entendre les autres carrières réunies sur scène.

La chronique de Victoria confirme Anthem après I’m the Greatest. Ce témoignage contemporain complète utilement la comparaison des relevés d’octobre : les particularités d’une date doivent rester visibles même lorsque l’ossature du spectacle demeure proche.

Pour Pittsburgh, Scott Mervis souligne un retour de Ringo après dix-huit ans d’absence dans la ville. Il célèbre le final tout en discutant la place importante de Toto et de Mr. Mister. Le principe du All-Starr Band peut ainsi susciter simultanément le plaisir des retrouvailles et une discussion sur l’équilibre des répertoires.

2016 : la continuité devient un sujet en elle-même

En présentant ses reportages de 2016, Reggie Boyle souligne que ce noyau tourne depuis 2012 et rappelle l’arrivée de Ham en 2014 comme changement de personnel. L’intérêt historique de la période se trouve aussi dans cette durée : les mêmes musiciens peuvent reprendre des arrangements, approfondir leur entente et accueillir de nouvelles chansons au fil des disques de Ringo. Les repères instrumentaux réunis plus bas restent néanmoins attachés aux concerts dont proviennent les témoignages. Une pratique observée un soir ne devient pas automatiquement un crédit valable pour six années.

2016 : des archives de portée très différente

Les notices de The Beatles on Film associent des images à quarante des quarante-deux concerts joués retenus dans cette chronologie. Pour Lincoln le 25 juin et Reno le 19 octobre, aucune notice propre à la soirée n’a été identifiée dans cet index. Ces lacunes de catalogue ne démontrent pas une absence générale d’enregistrements.

Cincinnati se distingue par un film amateur de 121 min 34 s, annoncé intégral et tourné depuis une caméra. À Fort Wayne, la notice décrit séparément la captation professionnelle d’AXS TV et un film amateur de quarante minutes. La durée cataloguée de l’émission est de 60 min 07 s ; sa diffusion du 26 mars 2017 ne doit pas être confondue avec la date du concert, le 21 juin 2016.

À l’autre extrême, les notices donnent 1 min 34 s pour Denver et 1 min 25 s pour Thousand Oaks. Syracuse possède aussi deux sujets télévisés, dont un entretien d’avant-concert. Ces documents renseignent des aspects différents de la tournée ; leur présence au catalogue ne vaut pas visionnage effectué pour ce dossier.

2016 : les arrivées ne sont pas des concerts filmés

Les documents d’arrivée à Osaka et Tokyo sont conservés à part des films de scène. Les notices des 1er et 2 novembre situent notamment leur tournage à un hôtel de Tokyo. Leur rattachement à une journée de concert ne les transforme pas en captations du spectacle.

La notice de Séoul porte explicitement la date de tournage du 5 novembre, même si son nom de fichier contient le 6. Cette discordance est signalée dans la fiche. Les extraits de quelques secondes attribués par le catalogue aux publications de Ringo sur ArtCelebs restent également distingués des films amateurs plus longs.

2017 : Give More Love accompagne une dernière saison de cette équipe

Le communiqué officiel de juillet 2017 associe l’annonce de Give More Love au retour du groupe sur les routes en octobre. Il prévoit notamment huit soirées à Planet Hollywood entre les 13 et 28 octobre, puis une série américaine se terminant à Newark le 16 novembre. La liste conserve Lukather, Rundgren, Rolie, Page, Ham et Bissonette.

Le disque et la tournée partagent plusieurs musiciens, mais leurs crédits doivent rester distincts. L’annonce de l’album cite notamment Lukather sur Show Me the Way, ainsi que Page et Bissonette sur la chanson-titre. Elle ne transforme pas tous les invités du studio en membres de la formation scénique. Après cette saison, le renouvellement annoncé pour 2018 ouvre une autre étape de l’histoire du All-Starr Band.

Membres

La liste couvre l’ensemble de 2012–2017 : Rivera et Ham interviennent successivement, et non comme deux membres permanents simultanés en 2012–2013.

  • Ringo Starr: batterie, tambourin, chant
  • Steve Lukather: guitare, chant
  • Todd Rundgren (Nazz, Utopia and The New Cars): guitare, batterie, basse, harmonica, shekere, chant
  • Richard Page (Mr. Mister) : basse, guitare, chant
  • Gregg Rolie (Santana, Journey, The Storm and Abraxas Pool): claviers, chant
  • Gregg Bissonette: batterie, chant
  • Mark Rivera (directeur musical. Billy Joel Band) (uniquement en 2012-2013): saxophone, claviers, guitare, percussions, chant
  • Warren Ham (The Ham Brothers Band, Bloodrock, AD) (uniquement en 2014-2017): saxophone, claviers, percussions, chant

Musiciens envisagés mais absents de la formation

Invités

Compléments pour 2014 : le récit du concert du 19 juillet au Greek Theatre confirme Jim Keltner à la batterie dans le final, avec Edgar Winter, Jeff Lynne et Ben Harper aux voix ; Keith Allison et Glen Ballard sont également recensés par setlist.fm. À Austin, Christopher Cross est confirmé le 8 octobre. Ces participations sont détaillées dans les fiches correspondantes.

Itinéraire de la tournée

2012

2013

Oceania, Japon

South + Amérique du Nord

2014

Amérique du Nord, dates canadiennes, première partie

États-Unis, deuxième partie

Mentions non confirmées dans le relevé initial de 2014 :

2015

Amérique du Nord, Amérique centrale et Amérique du Sud

Dates annulées et manifestation distincte

2016

La tournée documentée rassemble 42 concerts joués, des États-Unis au Japon et à la Corée du Sud. La date de Cary, annulée, figure à part.

Date annulée

2017

La tournée comprend 21 concerts documentés, dont huit soirées à Las Vegas. Irving et la soirée privée de Clearwater complètent le calendrier initial.

Archive distincte : 4 novembre 2013 — Asunción, concert annulé. Le concert joué le même soir est celui du Teatro Ópera de Buenos Aires.

Repères instrumentaux documentés en 2016

À Costa Mesa, John M. Borack décrit Steve Lukather à la guitare slide sur Back Off Boogaloo, Ringo au clavier au début de Don’t Pass Me By et Todd Rundgren à l’harmonica. Il relève Warren Ham parmi les voix de Rosanna et Richard Page parmi celles d’Africa. Ces précisions concernent cette soirée du 20 octobre.

Le crédit de Bill Mumy au final de Los Angeles est conservé et rattaché au concert du 2 juillet 2016, confirmé par le calendrier. La mention « 12/07/2016 » du dossier transmis est rectifiée ; le compte rendu de Peter Palmiere confirme la participation de Billy Mumy, malgré sa propre erreur de date au 1er juillet.

Répartition des instruments et des voix par chanson

Honey Don’t — repère de 2014

Ringo au chant ; Steve Lukather à la guitare, dans le registre rockabilly décrit par Junkman au Greek Theatre le 19 juillet. Les autres parties ne sont pas attribuées ici sans indication précise de la source.

Oye Como Va — repère de 2014

Gregg Rolie au chant, dans le répertoire associé à Santana. Le titre figure dans les programmes publiés pour Casino Rama, Santa Barbara, San José et Kansas City.

Les listes transmises ci-dessous conservent les noms du dossier, mais les fonctions laissées vides ne constituent pas des crédits instrumentaux établis. La présence de Warren Ham concerne les concerts de 2014–2017 ; Mark Rivera assure cette place en 2012–2013. Les précisions attestées pour une soirée sont données dans sa fiche.

Matchbox

It Don’t Come Easy

Wings

I Saw the Light [Todd Rundgren]

Hello It’s Me

Evil Ways

Rosanna

Kyrie [Richard Page]

Don’t Pass Me By

Bang The Drum All Day [Todd Rundgren]

Boys

Yellow Submarine

Black Magic Woman/Gypsy Queen [Gregg Rolie]

You Are Mine

Anthem

I’m The Greatest

Africa [Steve Lukather]

I Wanna Be Your Man

Everybody’s Everything

Broken Wings [Richard Page]

Hold the Line [Steve Lukather]

Photograph

Act Naturally

With A Little Help From My Friends

Give Peace A Chance

Love Is The Answer

Rocky Mountain Way [Joe Walsh]

Détail des concerts

Sources et repères pour 2012–2013

2014 : formation, répertoire et sources

Warren Ham est présent dès le concert d’ouverture du 6 juin à Casino Rama. Les annonces évoquaient encore la possibilité de retrouver Mark Rivera à certaines dates ; les témoignages de la tournée attestent bien Ham, notamment dans les parties vocales aiguës de Rosanna. Rivera revient ponctuellement au final du Beacon Theatre le 18 juin, selon le relevé de cette soirée.

Les programmes datés distinguent Honey Don’t et Oye Como Va, absents des listes de référence précédemment rassemblées sur cette page. À Casino Rama, le relevé publié place Anthem avant Honey Don’t ; à San José et Kansas City, l’ordre de ces deux titres est inversé. Les citations musicales brèves restent distinguées des chansons interprétées intégralement.

Sources et repères pour 2015

La chronologie distingue les concerts des 12 et 13 mars non joués, la rencontre Photograph de septembre et le projet de Regina annulé dès avril. Les documents d’annonce ne suffisent pas, à eux seuls, à attester une représentation. Les fiches donnent donc la nature de chaque événement et la provenance de leur programme.

Au printemps, Wings, Honey Don’t et Anthem figurent notamment dans le programme publié à Santiago. À l’automne, Island in the Sun et You’re Sixteen entrent dans les listes consultées. Anthem demeure recensé à San Francisco et à Sonoma, puis à Boise le 6 octobre, Victoria le 8 et Penticton le 10. Il est absent du relevé de Vancouver le 9 et de celui d’Edmonton le 12 : les listes consultées ne décrivent donc pas un retrait uniforme. Fort Pierce présente aussi un ordre particulier : Africa précède You Are Mine. Ces différences sont conservées soirée par soirée.

Le relevé de Greenville situe la participation de Kasim Sulton au Peace Center le 17 février ; la mention de Nashville dans le document de période était erronée. La formation conserve Richard Page, et Sulton intervient comme invité sur trois titres de la fin du spectacle.

Sources et repères pour 2016

Les calendriers annoncent les déplacements ; les comptes rendus et relevés datés établissent les programmes. Les 25 entrées des listes complètes regroupent Black Magic Woman / Gypsy Queen et isolent le refrain final de Give Peace a Chance. À Portland, l’ordre de Kyrie et Rosanna diffère. Les fiches distinguent les relevés complets des sélections partielles.

Cary est annulé en opposition à HB2 ; le Ryman accueille deux soirées, les 18 et 19 juin. Spokane est joué le 16 octobre après un transfert de salle. Les programmes japonais incluent le concert ajouté au NHK Hall le 30 octobre. La captation de Fort Wayne est diffusée sur AXS TV en mars 2017.

Sources et repères pour 2017

Le calendrier initial de mars est complété par Irving et Clearwater. Les relevés des 13 et 14 octobre à Las Vegas incluent Give More Love dans un programme plus court ; les listes de novembre ne leur sont pas substituées. Les sources propres à chaque soirée sont réunies dans les fiches.

Le compte rendu d’Atlanta atteste Chris Fryar au final et évoque la soirée privée de Clearwater. Celui de Newark accompagne le programme de la dernière date. L’annonce de novembre pour 2018 prévoit Colin Hay et Graham Gouldman aux côtés de Ringo Starr, Steve Lukather, Gregg Rolie, Warren Ham et Gregg Bissonette : elle marque le renouvellement de la formation après 2017.

Les dates et les fiches de concerts

2012

2013

2014

Concerts de juin–juillet puis d’octobre. Les fiches dont le programme reste inconnu conservent cette indication ; les mentions non corroborées sont classées à part.

Mentions non confirmées pour 2014

2015

Dates annulées et manifestation distincte

2016

Date annulée

2017

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