Yellow-Sub.net · Encyclopédie Ringo Starr
Sommaire
2016 : Osaka, Tokyo, Séoul, Honolulu — itinéraire asiatique de Ringo Starr et son All-Starr Band
De la tournée américaine à quatre soirs à Tokyo, puis Séoul et Honolulu : l’automne 2016 trace un parcours transpacifique particulièrement riche.
Une année à quarante-deux dates
La douzième formation du All-Starr Band donne quarante-deux concerts entre juin et novembre 2016, en Amérique du Nord et en Asie. L’été comprend notamment deux soirées au Ryman Auditorium de Nashville les 18 et 19 juin, avant un retour au Greek Theatre de Los Angeles le 2 juillet.
Une autre série débute dans le nord-ouest des États-Unis à la mi-octobre. Le groupe part ensuite pour le Japon, joue à Séoul et passe par Honolulu avant des dernières dates américaines en novembre. Cette géographie décompose l’année en segments lisibles.
Le Japon, un itinéraire très détaillé
La séquence japonaise commence à Osaka le 24 octobre, puis Nagoya le 25, Fukuoka le 27 et Hiroshima le 28. Tokyo accueille ensuite le groupe le 30 octobre au NHK Hall puis les 31 octobre, 1er et 2 novembre à l’Orchard Hall. Quatre soirs dans la capitale ne doivent pas être présentés comme un seul concert prolongé.
Le nom de chaque salle est essentiel : les trois apparitions à l’Orchard Hall ne peuvent pas être confondues avec celle du NHK Hall. Une photographie simplement indiquée « Tokyo 2016 » ne suffit donc pas pour attribuer une setlist à un cliché.
La Corée du Sud et Hawaï
Le 5 novembre 2016, Ringo joue au Jamsil Arena de Séoul. Trois jours plus tard, la tournée passe à Honolulu au Neal S. Blaisdell Arena. Ces deux jalons placent le spectacle dans un réseau asiatique et pacifique plus vaste que celui de ses premières décennies.
Pour une analyse historique, le transport d’un groupe avec plusieurs solistes et un répertoire très divers constitue un élément de contexte, mais les modalités matérielles précises ne doivent pas être inventées. Les programmes et contrats seraient nécessaires pour détailler ces aspects.
Le patrimoine musical exporté
Le concert emporte les chansons associées aux Beatles et les titres apportés par Toto, Santana, Todd Rundgren et Mr. Mister. Matchbox, It Don’t Come Easy et Photograph dialoguent avec Rosanna, Evil Ways, I Saw the Light ou Kyrie selon les programmes recensés.
Les relevés de chaque soirée doivent être comparés avec la prudence habituelle : une liste incomplète peut omettre un instrumental ou une citation finale. La coexistence de plusieurs langues dans les documents de salles exige aussi une normalisation soignée des noms de chansons.
Les archives pour les collectionneurs
Le parcours japonais est propice à des objets localisés : billets et programmes imprimés en japonais, affiches, supports promotionnels et photographies de presse. Chaque pièce peut avoir des graphies distinctes pour la salle et la ville ; l’encyclopédie doit en conserver le libellé original tout en offrant un index en alphabet latin.
Le collectionneur ne doit pas confondre une captation locale datée avec un disque officiellement édité. Un numéro de catalogue ne peut être ajouté à une fiche que s’il est vérifié sur l’exemplaire ou dans une base discographique fiable.
Huit concerts japonais à identifier séparément
La tournée annoncée à l’été 2016 fournit une suite particulièrement précise : Osaka, Orix Gekijō, le 24 octobre ; Nagoya, Aichi-ken Geijutsu Gekijō, le 25 ; Fukuoka Sunpalace, le 27 ; Hiroshima, Bunkagakuen HBG Hall, le 28 ; Tokyo, NHK Hall, le 30 ; puis Tokyo, Orchard Hall, les 31 octobre, 1er et 2 novembre. Ces huit concerts correspondent à cinq villes, et non à huit villes ni à une unique résidence tokyoïte. Les quatre soirées de Tokyo se répartissent entre deux salles.
Ce niveau de précision compte pour les collectionneurs : une pochette de programme imprimée à Tokyo peut annoncer plusieurs dates alors qu’une photographie de spectacle n’en atteste qu’une seule. Il faut également conserver la graphie historique des salles et, si nécessaire, indiquer une translittération entre parenthèses plutôt que leur attribuer rétrospectivement un nom commercial plus récent.
L’axe Japon–Corée–Hawaï et l’identité du groupe
Le trajet continue le 5 novembre à Séoul, au Jamsil Indoor Stadium, puis le 8 novembre à Honolulu au Neal S. Blaisdell Arena. Cette succession de dates rappelle que le All-Starr Band des années 2010 n’est plus uniquement un circuit de salles américaines. Son répertoire anglophone, constitué de chansons très connues des Beatles et de succès internationaux des années 1970 et 1980, voyage avec un effectif relativement stable.
La composition officiellement annoncée pour cette tournée réunit Ringo Starr, Steve Lukather, Gregg Rolie, Todd Rundgren, Richard Page, Warren Ham et Gregg Bissonette. Mark Rivera, membre des saisons 2012–2013, ne doit pas être inscrit parmi les musiciens présents en 2016. Les crédits d’une performance particulière restent toutefois à vérifier sur ses propres archives, afin de signaler correctement d’éventuels invités.
Les analyses de Africa, Black Magic Woman / Gypsy Queen et Kyrie complètent les programmes conservés pour les concerts de cette séquence.
La première soirée coréenne : événement annoncé dès juillet 2016
En juillet 2016, le concert du 5 novembre à Séoul est annoncé comme la première prestation de Ringo Starr en Corée du Sud. Le lieu prévu est le Jamsil Indoor Stadium, salle couverte du complexe sportif de Jamsil, dans l’arrondissement de Songpa. Certaines dépêches anglophones utilisent la formule abrégée Jamsil Stadium ; il importe de conserver le nom de la salle couverte afin de ne pas la confondre avec le stade extérieur. L’horaire annoncé est 20 heures, et la communication présente le All-Starr Band comme une rencontre de plusieurs grandes histoires du rock.
L’événement possède une dimension biographique propre à Ringo, mais son intérêt musical ne se réduit pas à la présence d’un ancien Beatle. Les partenaires de 2016 représentent notamment Toto, Santana, Utopia et Mr. Mister. Le public coréen peut ainsi entendre des chansons de Ringo, de ses anciens groupes et des autres musiciens au cours d’une même soirée. La première visite appartient à l’histoire de la tournée entière, tandis que la fiche datée du 5 novembre 2016 à Séoul détaille le programme et l’accueil local.
Tokyo, Séoul, Honolulu : trois étapes à ne pas mélanger
Les concerts de Tokyo des 1er et 2 novembre précèdent la date coréenne du 5 novembre. Le 8 novembre, la tournée se poursuit à Honolulu, au Neal S. Blaisdell Arena. Le déplacement de la douzième formation forme donc une chaîne transpacifique clairement datée : Japon, Corée du Sud, Hawaï, puis retour sur le continent américain. Une histoire géographique générale peut comparer les contraintes et les cultures d’accueil, mais elle ne doit pas transférer l’effectif et la set-list d’une représentation à la suivante sans vérification.
Le fait que le groupe soit déjà constitué depuis plusieurs années ne supprime pas cette obligation. Certaines chansons restent stables, tandis que les relevés de programme et les témoignages portent nécessairement sur une ville précise. Les fiches de concerts de Tokyo et de Honolulu doivent donc être reliées à celle de Séoul par leur position chronologique, et non fusionnées dans une seule notice générique sur l’Asie.
Le programme de Séoul : vingt-quatre titres et une citation finale
Le programme de Séoul documente vingt-quatre numéros distincts, de Matchbox à With a Little Help from My Friends. Les chansons de Ringo alternent avec les interventions de Todd Rundgren, Gregg Rolie, Steve Lukather et Richard Page. Parmi les répertoires invités figurent I Saw the Light, Evil Ways, Rosanna, Kyrie, Africa, Oye Como Va, Broken Wings et Hold the Line. Cette diversité confirme la fonction du All-Starr Band comme orchestre partagé : chaque soliste interprète des morceaux célèbres de son parcours et participe aux chansons des autres.
Le final comprend également un refrain de Give Peace a Chance, noté séparément dans certaines listes. Il est nécessaire de distinguer cette coda de l’exécution d’une chanson intégrale supplémentaire. Cette règle de décompte concerne toute l’encyclopédie : une citation, un medley ou un retour de refrain n’est pas automatiquement un numéro autonome, même lorsque le relevé des chansons lui réserve une ligne particulière.
L’accueil des spectateurs et les musiciens vus depuis la Corée
Les comptes rendus coréens immédiatement publiés après la représentation rapportent un public enthousiaste, des chants collectifs et des pancartes associées à Yellow Submarine. Une estimation de presse évoque environ quatre mille personnes présentes, mais il ne s’agit pas d’un chiffre officiel de billets validé par la production. Les mêmes récits prêtent attention au talent des partenaires de Ringo : la guitare de Steve Lukather, la voix de Richard Page et les interventions de Todd Rundgren sont décrites comme des moments marquants du concert.
Ces témoignages montrent la réception d’un premier passage sud-coréen, sans autoriser de conclusion générale sur tous les publics asiatiques. Le spectateur de Séoul ne réagit pas nécessairement comme celui de Tokyo ou de Honolulu. Une histoire du All-Starr Band gagne à préserver cette pluralité des accueils, tout en évitant d’inventer des chiffres d’affluence nationaux ou des paroles précises non attestées.
Le partage du chant et l’identité du All-Starr Band
La représentation de Séoul illustre particulièrement bien la place centrale, mais non exclusive, de Ringo dans son propre spectacle. Il chante notamment It Don’t Come Easy, Photograph ou plusieurs œuvres associées aux Beatles ; puis il revient à la batterie pendant que d’autres membres prennent le micro. Steve Lukather représente le répertoire de Toto, Gregg Rolie celui de Santana, Todd Rundgren sa carrière personnelle et Utopia, Richard Page Mr. Mister. La diversité des chansons fait de chaque concert une histoire condensée du rock enregistré.
Cette dimension est essentielle pour expliquer la durée de la douzième formation. Les mêmes musiciens possèdent suffisamment de complémentarité pour soutenir une tournée de grande ampleur, mais cela ne transforme pas tous leurs albums et concerts en œuvres collectives inédites. La formule conserve le principe imaginé en 1989 : de grandes personnalités musicales partagent une scène et mettent provisoirement leurs catalogues au service d’un même orchestre.
Méthode documentaire
Dates et répertoires historiques documentés. Les œuvres sont distinguées des enregistrements originaux, des interprétations et des montages commercialisés.












